Brève adresse à Catherine Kinzler, Caroline Fourest et les autres

Publié le 6 juillet 2009 - par
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On est sidéré par les contorsions auxquelles vous vous êtes livrés ces derniers temps, au sujet de la burqa et autres appellations désignant la bâche de l’infâmie.

Je n’ai vu dans vos beaux discours que les péroraisons, le pédantisme et les mensonges par omission auxquels vous accoutumez, et qui semblent vous coller à la peau.

A vous tous et à ceux qui vous écoutent, je me dois de vous rafraîchir les idées.

Le coran, texte fondateur de l’islam, prescrit formellement le port du voile Les textes secondaires de l’islam (fatwas, exégèse, écoles) définissent, selon les aires et les peuples mohamétans, comment ce voile doit être porté, quelle forme il doit prendre et sous quelle appellation il est désigné.

Ce rappel fait, osez, mesdames et messieurs vous poser cette question : Quelle que soit sa forme et quels que soient les termes qui désignent ce voile, en vertu de quel principe les femmes y sont-elles soumises ?

Vous avez là un bel exemple du juridisme islamique : un texte de loi qui fixe le cadre général et les décrets d’application qui en déterminent les modalités.

Dire avec aplomb que la « burqa n’est pas mentionnée dans le coran » pour dédouaner l’islam et rendre les autres formes du voile acceptables, comme je l’ai entendu et lu partout, ce n’est pas de la haute dialectique, mais du foutage de gueule.

Au fait, savez-vous pourquoi le voile est prescrit, vous qui prétendez à l’expertise et dont l’avis se veut autorisé ?

Ahmed Ghlamallah

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