Bruit sur la burka, silence sur la finance islamique

Publié le 7 juin 2010 - par
Share

Au moment où Sarkozy envoie une avocate, Lagarde, plaider partout l’instauration de la finance islamique en France, parce que la France est financièrement aux abois, bien loin de mettre en débat sur ce changement radical dans notre droit, il envoie ces députés lancer un débat gadget sur la burka : c’est une manoeuvre pour distraire l’opinion de l’essentiel, pendant que la charia est instaurée silencieusement dans nos institutions.

La burka est un signe, le signe de la volonté d’instaurer la loi islamique, alors que la finance islamique instaurée en France est un acte, un acte bouleversant nos principes et nos institutions, un acte qui est la réalisation de cette volonté : entre signe et acte, qu’est ce qui importe le plus, qu’est ce qui devrait être débattu ?

La finance islamique ce ne sont pas seulement des fonds nouveaux disponibles en France : ce sont des fonds qui doivent être régis par le droit musulman.
La Halde devrait hurler contre ce projet, tant le droit islamique est discriminatoire à tous égards. silence radio …

La finance islamique est vantée partout comme “éthique” : c’est un comble. L'”éthique” de la finance islamique c’est de financer les activités lorsque celles ci sont conformes à la loi islamique, or la loi islamique ce n’est pas seulement l’interdiction du porc et de l’alcool, ce qui constitue en soi un boycott tombant sous le coup de la loi française anti-discrimination, la loi islamique prône le jihad et la soumission des non musulmans aux musulmans : voilà l’ordre islamique auquel la finance islamique correspond. La finance islamique est particulièrement immorale ! L’instaurer en France n’est rien moins qu’un acte de haute trahison. Or ceci a déjà commencé par l’adaptation en France de décrets adaptant la fiscalité à la finance islamique.

Qui pourrait croire que le droit islamique ne serait pas entièrement appliqué aux activités soutenues par la finance islamique ? Le dire c’est en somme dire aux Français : ” Signez là ce contrat, mais signez donc ! Quoi ? Vous vous inquiétez de cette clause qui prévoit que les musulmans doivent dominer, que les employés musulmans ne doivent pas avoir pour supérieurs des non-musulmans ? Quoi ? Vous vous inquiétez de cette clause qui prévoit le jihad et l’impôt islamique ? Quoi ? Vous vous inquiétez de cette clause qui enjoint de faire payer tribut aux non-musulmans ? Mais voyons, ces clauses sont là pour la forme, elles ne seront pas appliquées, c’est purement religieux …”

Qui, quel avocat oserait tenir un tel discours à son client pour l’encourager à signer un contrat qui l’engage ? Il encourrerait des poursuites pour avoir trahi son client au profit du co-contractant.
Il est particulièrement pitoyable, d’envoyer une juriste renommée, Christine Lagarde, qui ne peut pas ne pas comprendre les engagements qui résultent de la finance islamique, plaider pour la finance islamique et encourager les français à l’accepter. Que ne démissionne-t-elle pas …

Anecdote. Que voit on sur la page de facebook consacrée à la finance islamique ? Des appels au boycott des produits “israliens”, dont la plupart n’ont rien d’israeliens mais sont simplement des entreprises crées par des juifs (de la diaspora). Toute ressemblance entre islam et nazisme serait purement fortuite.

Elisseievna

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.