Cartographie détaillée des prières musulmanes illégales à Barbès

Publié le 14 juin 2010 - par - 242 vues

Afin que nos lecteurs puissent se rendre compte de l’ampleur de plus en plus importante des occupations de rues illégales par des musulmans dans le quartier de la Goutte-d’Or (Barbès, 18e arrondissement de Paris) chaque vendredi, nous publions ci-dessous une explication cartographique détaillée de la situation dramatique qui prévaut sur le terrain. (1)

Car, comme le prouve la vidéo que nous avons tournée le vendredi 30 avril dans la rue des Poissonniers, la situation s’aggrave jour après jour dans cette enclave musulmane. (2)

Les occupations illégales de rues par les musulmans de la mosquée Polonceau

Comme c’est surtout dans les rues qui jouxtent la mosquée Polonceau que la situation s’est le plus aggravée, nous commençons par celle-ci.

Voici la situation qui prévalait dans cette zone, en octobre-novembre 2009 :

En rouge, les rues qui sont barrées, interdites aux véhicules et aux piétons par les musulmans, et dont les habitants ont les plus grandes difficultés pour entrer ou sortir de chez eux pendant toute la prière illégale des musulmans.

En orange, les rues qui sont barrées, et interdites aux véhicules par les musulmans, les piétons pouvant encore passer sur la chaussée.

En vert, les rues dont les trottoirs sont confisqués par les musulmans pour y prier, forçant les piétons à marcher sur la chaussée.

Dans la plupart de ces rues, les commerces sont obligés de fermer pendant la prière.

En A, les miliciens de la mosquée placent une barrière en travers de la chaussée de la rue Polonceau, à son commencement sur la rue des Poissonniers, vers 13h.

En B, les miliciens de la mosquée Polonceau placent une barrière en travers de la chaussée de la rue Polonceau, au commencement de la rue Erckmann-Chatrian, vers 13h30.

En C, les miliciens de la mosquée Polonceau placent une barrière en travers de la chaussée de la rue des Poissonniers, à son commencement sur le boulevard Barbès, vers 14h.

De A à B, sur 120 mètres de longueur, la rue Polonceau est totalement confisquée par les musulmans : aucun véhicule, aucun piéton, n’a le droit de passer.

A partir de C, sur la rue des Poissonniers, les véhicules ne peuvent plus passer après 14h. Les deux trottoirs sont intégralement occupés par les musulmans. Depuis peu, les musulmans se mettent à installer leurs tapis aussi sur la chaussée. Mois après mois, le passage libre pour les piétons rétrécit.

Et voici à présent la situation sur le terrain, telle que nous l’avons observée les vendredi 30 avril et 7 mai 2010 :

En rouge, les rues qui sont barrées, interdites aux véhicules et aux piétons par les musulmans, et dont les habitants ont les plus grandes difficultés pour entrer ou sortir de chez eux pendant toute la prière.

En orange, les rues qui sont barrées, et interdites aux véhicules par les musulmans, les piétons pouvant encore passer.

En vert, les rues dont les trottoirs sont confisqués par les musulmans pour y prier, forçant les piétons à marcher sur la chaussée.

Les différences avec la situation en octobre-novembre 2009 sont les suivantes :

– toute la rue des Poissonniers est occupée, trottoirs plus chaussée, par les musulmans, alors qu’auparavant seuls les trottoirs l’étaient ;

– les musulmans ont même commencé à installer leurs tapis sur la chaussée de la rue Myrha, au croisement avec la rue des Poissonniers, empêchant de facto tout passage de véhicule à cet endroit aussi ;

– la rue Richomme est elle aussi barrée par les miliciens de la mosquée Polonceau, qui y placent une barrière en D, vers 13h20, alors qu’elle ne l’était pas auparavant, et seuls les piétons peuvent maintenant y circuler ;

– en B, des membres de la mosquée Polonceau garent à présent deux voitures devant la barrière utilisée pour barrer la rue ;

– en C, les musulmans barrent la chaussée de la rue des Poissonniers avec deux barrières, alors qu’avant ils n’en utilisaient qu’une, et ils barrent le trottoir droit avec une troisième barrière, et le gauche avec une quatrième barrière, alors qu’avant ils ne plaçaient pas de barrières sur les trottoirs ;

– infime amélioration, les musulmans occupent une zone un peu moins importante sur le trottoir du boulevard Barbès, mais il est possible que ce ne soit qu’un épiphénomène passager.

On constate donc à quel point le vœu municipal adopté le 1er février 2010, lors d’une séance du Conseil d’arrondissement du 18e arrondissement de Paris, n’a été strictement suivi d’aucun effet positif, bien au contraire ! (3)

Les occupations illégales de rues par les musulmans de la mosquée Myrha

Dans les rues qui jouxtent la mosquée Myrha, la situation n’a que peu évolué depuis octobre-novembre dernier.

Voici quelle est la situation sur le terrain :

En rouge, les rues qui sont barrées, interdites aux véhicules et aux piétons par les musulmans, et dont les habitants ne peuvent ni entrer ni sortir de chez eux pendant toute la prière illégale des musulmans.

En orange, les rues qui sont barrées, et interdites aux véhicules par les musulmans, les piétons pouvant encore passer sur un étroit trottoir.

En vert, les rues dont les trottoirs sont confisqués par les musulmans pour y prier, forçant les piétons à marcher sur la chaussée.

Dans la plupart de ces rues, les commerces sont obligés de fermer pendant la prière.

En A, des intégristes de la mosquée Myrha garent 2 ou 3 voitures au milieu de la rue Myrha, à la hauteur du débouché de la rue Affre, vers 13h30.

En B, des intégristes de la mosquée Myrha placent 2 barrières en travers de la chaussée, au carrefour de la rue Myrha et de la rue Léon. Le vendredi 30 avril, ils ont mis ces barrières en place à 12h40, et les ont enlevées à 14h55 : ainsi, pendant 2h15, la rue Myrha a été placée sous le contrôle exclusif de ces intégristes ! Le vendredi 7 mai, ils ont mis ces barrières en place à 12h50, et les ont enlevées à 15h15 : ainsi, pendant 2h25, la rue Myrha a été placée sous le contrôle exclusif de ces intégristes !

En C, des intégristes de la mosquée Myrha garent 2 voitures au commencement de la rue Léon, puis placent une barrière en travers de celle-ci, devant les voitures, vers 14h.

De B à A, sur plus de 100 mètres de longueur, la rue Myrha est totalement confisquée par les musulmans : aucun véhicule, aucun piéton, aucun habitant de la rue, n’a le droit de passer.

De C à B, les piétons peuvent passer, sur l’étroit trottoir de la rue Léon, jusqu’à 14h. Ensuite, celui-ci se couvre lui aussi de tapis et de musulmans, rendant de facto tout passage très périlleux voire impossible.

Et cette situation va s’aggravant depuis 15 ans !

Note :

1) Nous avons déjà publié, il y a quelques mois, un article détaillé contenant deux cartes :

Cartographie des zones islamisées de Barbès

https://www.ripostelaique.com/Cartographie-des-zones-islamisees.html

2) Les musulmans ont totalement conquis la rue des Poissonniers ! (30 avril 2010)

http://www.youtube.com/watch?v=SiHcSPE9Hnw

3) Voir notre article, dans le présent numéro :

Les mensonges de Daniel Vaillant pour cautionner les prières musulmanes illégales à Barbès

https://www.ripostelaique.com/Les-mensonges-de-Daniel-Vaillant.html

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