Créteil : le cauchemar d’une malade agressée par les rites islamiques à l’hôpital public

Publié le 12 février 2010 - par - 1 530 vues
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L’islamisation de la France passe par l’hôpital public, comme à Henri-Mondor, à Créteil

L’hôpital Henri Mondor piétine la laïcité!

Hôpital CHU Henri Mondor à Créteil, Unité de cardiologie interventionnelle, coronarienne et rythmologie (2e étage), vendredi 5 février. Une personne rend visite à sa mère hospitalisée dans ce service qui vient de subir une intervention. Arrivée devant la porte de la chambre, qui est lumière éteinte, elle voit sa mère debout, avec sa perfusion, accompagnée de son beau-père, qui semblent tous deux attendre quelque chose… Elle regarde à l’intérieur de la chambre et elle voit soudain une femme entièrement voilée en noir de la tête aux pieds, seul le visage est partiellement visible, qui fait la prière sur un tapis utilisé à cet effet, en faisant des plongées vers le sol de façon pour le moins ostensible !

L’hôpital public livré à l’islam, une atteinte inconcevable aux droits des malades et à la laïcité !

La visiteuse allume la lumière et s’exclame « qu’est-ce que vous faites à faire ça ici ! ». « Je ne fais rien de mal, j’ai bien le droit » lui répond la jeune femme. « Comment ! » lui répond la visiteuse, « ici c’est un hôpital public laïque et vous n’avez pas à faire ce genre de chose ici ! » La visiteuse découvre que cette femme voilée fait partie d’un groupe de visiteurs qui viennent voir la personne qui occupe l’autre lit de la chambre ou se trouve sa mère. Allongée dans son lit, la patiente porte le voile, elle est de toute évidence d’origine africaine, et plusieurs parmi ses visiteurs portent elles aussi le voile.

Sur ces entre-faits, la visiteuse va voir l’infirmière de service et lui explique la situation. L’infirmière lui répond qu’elle ne voit pas où est le mal, que ces personnes sont gentilles, qu’elles sont discrètes… La visiteuse est estomaquée et explique son point de vue sur le respect de la laïcité dans les services publics et spécialement à l’hôpital. L’infirmière n’en démord pas, elle rejette en bloc la demande que cela s’arrête faite par la visiteuse, écœurée.

Cette infirmière a tout oublié de ses obligations découlant de « La Charte de la laïcité dans les services publics (13.04.2007) » en tant qu’agent des services publics et spécialement de l’obligation faite aux usagers de neutralité : « Les usagers des services publics doivent s’abstenir de toute forme de prosélytisme (…) les usagers des services publics ne peuvent récuser un agent public ou d’autres usagers, ni exiger une adaptation du fonctionnement du service public ou d’un équipement public. »

De retour dans la chambre, le beau-père explique à sa belle-fille que la patiente voilée reçoit depuis le début de l’heure des visites, entre deux à dix personnes, qui, sans aucune discrétion, se lavent régulièrement les pieds dans le lavabo commun du cabinet de toilettes de la chambre, pour se préparer à faire… leur prière, et ce, dans un salon réservé aux familles qui ne peuvent ainsi l’utiliser, transgressant encore les règles élémentaires de la laïcité et alors qu’il existe dans cet hôpital comme dans tous une aumônerie qui peut, pour les pratiquant qui ne peuvent retenir leur dévotion, leur permettre de l’exprimer dans le secret d’un lieu dédié à cela.

Au passage, on notera ce qu’il y a d’hygiénique à faire ce genre de chose dans une chambre d’hôpital où des patients se reposent après une intervention, ce que cela peut avoir de sans gêne au nom de sa religion et d’irrespect d’autrui, de négation tout simplement de l’autre qui ne partage pas la même croyance ! On décrira aussi que ces personnes laissaient leurs chaussettes là, par terre, en tas, toujours avec autant d’hygiène, lamentable !

Défendre la laïcité, c’est être raciste aux yeux des musulmans

Le beau-père pourra expliquer qu’il a tenté par le dialogue de dissuader les personnes de continuer de se livrer à ce ballet et la femme toute voilée de faire sa prière dans la chambre, et qu’il s’est vu accusé d’intolérance et oui, et même de racisme par ceux-là même qui ne respectent pas la loi ! On s’y attendait, malheureusement ! Une honte ! Cette réaction montrant l’état d’impunité de ces personnes qui se sentent les coudées franches pour insulter des gens qui demandent simplement qu’on les respecte en respectant la loi.

Un événement qui témoigne aussi de l’état de laissez faire à l’hôpital public par ceux qui sont censés porter les valeurs des services publics, de la responsabilité de l’Etat lui-même de ne pas se donner les moyens de faire respecter les valeurs de la République dans le concret qui sont souvent prises en otage du discours politique mais qu’on laisse piétiner dans les faits ! Le beau-père posera la question à un médecin de savoir si cela était normal, il lui sera répondu que ce n’est pas au médecin de gérer cela… Mais à qui donc ? Et jusqu’où des médecins vont accepter le dictat de cette religion, de cet islamisme et de ses revendications communautaires, de ses pratiques transgressives, de sa violence moral à l’égard des personnes qui doivent subir ces situations là où elles devraient être protégées contre cela !

Le rituel des lavements de pieds se répétera de façon régulière au cours de la journée et jusqu’au lundi d’après, pendant trois jours, ces dévots étant soutenus par l’infirmière qui semble tout décider alors de ce qui se passe à l’étage, contre la loi, le respect de la charte de la laïcité dans les services publics qu’elle est censée faire respecter.

La patiente devra subir cela et y compris, une fois ses visiteurs partis : encore les prières dans la chambre de la Belphégor sur son tapis et à plusieurs reprises (un tapis qu’on remue qui est posé régulièrement n’importe où est-il un objet respectant l’hygiène de ce lieu normalement aseptisé ?). Une situation de contrariété qui devait déclencher un début de malaise à un moment donné chez cette personne, ne supportant plus d’être ainsi mise à mal. Ce qui révoltera la famille qui, après plusieurs jours rentrera enfin en contact avec un cadre infirmier qui interviendra pour faire déménager le lundi la femme voilée de la chambre pour la mettre dans une chambre seule… Ce qui ne changera rien du comportement de ces gens, qui même en regard de la patiente qu’ils venaient voir posait déjà évidemment problème !

Un des membres de cette famille posera la question de savoir si cette situation est exceptionnelle à une aide-soignante qui répondra, « C’est presque comme ça partout ici, c’est le bord… »

Une religion qui viole la liberté de conscience et ne respecte que ceux qui s’y soumettent

La visiteuse qui expliquait cette situation dira qu’elle n’acceptait pas de se voir imposer par cette femme voilée de la tête aux pieds de façon visible sa religion, que cela portait atteinte à sa liberté.

Il est évident que cette manifestation propre au voile islamique est éminemment une façon d’en imposer par sa religion à ceux qui ne la partagent pas et que cela est de plus en plus insupportable à un grand nombre de gens ! Et on en trouvera pour nous expliquer que la burqa est un problème de choix individuel, alors qu’on le voit bien, les différents attributs vestimentaires de cette religion posent de plus en plus de problèmes de respect dans notre société, la burqa n’étant que la face la plus visible d’une volonté d’imposer l’islam partout et à tous, en bafouant de façon délibérée la liberté de pensée d’autrui. En réalité, le voile et ce qu’il porte comme morale de la soumission, est une façon de violer dans l’espace public la liberté de conscience des autres, c’est même le but principal de ce symbole comme instrument de prosélytisme patenté.

On voit derrière ces comportements qui n’ont aucune retenue, qui ignorent le bien commun que constitue le civisme qui veut qu’on se doivent une obligation de réserve pour vivre ensemble, loin de cette exhibition de sa différence, de sa religion, au point de blesser l’autre, ce que porte le voile comme mode de conquête, d’extension dans l’espace public de la place de la religion. Le port du voile, c’est une sorte de viol public délibéré de la liberté de conscience, à travers cette façon d’imposer à l’autre la visibilité de sa religion. Pire, ce qui est exhibé ici n’est rien de moins qu’un appel à la soumission, qu’une discrimination qu’elle soit acceptée ou imposée.

L’islam, une religion qui rejette le vivre ensemble et qui discrimine les femmes en toute impunité

L’islam est une religion qui définit la femme comme inférieure, non seulement dans ses représentations mais aussi juridiquement, et qui le signifie à travers le voile, symbole de la soumission à cette prescription religieuse du coran (Sourate IV verset 38). Le plus grave, c’est que cette infériorité doit être acceptée par la femme elle-même, sous le sens du mot islam qui veut dire littéralement « soumission », cette soumission morale que certains appellent libre choix et n’est que conditionnement à une discrimination.

Le voile est une discrimination insupportable qui n’a rien à faire en terre des droits de l’homme et ceux qui le défendent comme une liberté de celles qui auraient « droit à leur différence » collaborent à leur mise sous tutelle, à leur domination, justifiant un retour en arrière inconcevable, niant les acquis de l’émancipation des femmes, de l’égalité des droits civiques (1944) à la fin de la puissance paternelle qui justifiait qu’elle soient sous l’autorité de leur époux (1970) ou encore à la libre disposition de leur corps avec le droit à l‘avortement1974). C’est le retour à une femme qui doit obtenir de son époux le droit de travailler, d’étudier, de s’exprimer pour n’être en général qu’une reproductrice soumise aux quatre volontés d’un homme faisant revenir comme une revendication assumée une domination masculine qui n’avait plus droit de citer dans notre pays. Et le fait que cette soumission soit un choix de certaines qui le subissent ne change rien à l’affaire. Il y a les attributs d’une secte dans cette façon de pratiquer la religion, de soumettre et de discriminer, d’interdire tout mélange, d’en imposer aux autres, de provoquer. Ne nous étonnons pas que ces populations deviennent l’objet d’un rejet de plus en plus massif.

Rejeter cet islam c’est défendre la liberté de conscience, faire barrage à la discrimination des femmes, protéger la paix civile en France

C’est tout le sens solidaire de notre société qui est mis gravement en danger derrière ce que cet exemple dénonce. Comment peut-on tergiverser autour de la burqa dans ce contexte, qui aurait dû être interdite dès son apparition, sans avoir même à ce que cela fut demandé ? Comment peut-on ne pas s’interroger sur les risques que fait courir une immigration massive aux valeurs portées par notre société ?

Laisser se développer le voile sans rien faire, c’est faire que se développe sur le territoire de la République une religion de la discrimination et du mépris, du rejet des autres, ce à quoi chaque jour, de plus en plus de personnes, s’affrontent avec ce que cela comprend de vexations, de négation de leur liberté de conscience et de pensée. C’est inadmissible ! Notre combat contre l’islamisation de notre société n’en a que plus de sens chaque jour.

La France est un beau pays, un de ces rares pays où les hommes vivent ensemble sans être séparés par culture ou religion tout en étant garantis par la loi contre toute discrimination religieuse ou culturelle, sans conflits majeurs, sans guerre civile… jusqu’à quand ?

Guylain Chevrier

Historien

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