Défrancisation musulmane par le prénom : exemples de Trappes et de « Bilal » Ribéry

Publié le 11 janvier 2010 - par
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Dans un précédent article (1), j’avais expliqué le refus quasi systématique d’intégration par le prénom des musulmans immigrés ou issus de l’immigration, contrairement aux immigrés européens ou asiatiques. Ce phénomène s’étend également aux Français ou Occidentaux convertis à l’islam.

La ville de Trappes (Yvelines), très islamisée, nous sert sur un plateau une illustration de ce phénomène dans chacun des bulletins municipaux consultables sur son site internet (2). Prenons par exemple le dernier, de décembre 2009 (3).

Page 15, on trouve la composition du « Conseil des jeunes », élus par des collégiens trappistes de 11 à 15 ans :

Page 22, on constate que ce n’est pas mieux chez les plus jeunes, d’après le bulletin des naissances d’octobre 2009 :

Hélas, cette défrancisation touche également les Français non musulmans qui se convertissent à l’islam. Par exemple le célèbre joueur de football Franck Ribéry, qui a embrassé la religion de Mahomet suite à son mariage avec une marocaine. (Rappelons qu’une musulmane ne peut, selon l’islam, épouser un non-musulman.)

Franck Ribéry choisira alors de se faire appeler « Bilal » par ses nouveaux coreligionnaires. Et il va prénommer ses filles Hizya et Chahinaz.

Voilà donc deux enfants qui seront obligées d’épeler leurs prénoms toute leur vie et qui seront définitivement marquées comme appartenant à la « oumma » islamique. Pourquoi donner dès la naissance ce double handicap à ces filles et contribuer ainsi à leur communautarisation forcée ?

Roger Heurtebise

(1) https://www.ripostelaique.com/La-francisation-passe-aussi-par-le.html

(2) http://www.ville-trappes.fr/

(3) http://fr.calameo.com/read/0001370944e162f757bb9

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