Geert Wilders : Le Coran doit être banni, et ceux qui préfèrent la loi islamique à la démocratie doivent partir !

Publié le 31 janvier 2011 - par - 375 vues

Le site allemand PI-news (Politically Incorrect) a obtenu le 21 janvier 2011, un entretien avec le leader du PVV, Geert Wilders.
Divers sujets importants sont abordés comme les attaques sur liberté d’expression en Europe, et la manière dont il convient de contrecarrer l’islam. Il parle aussi de l’avenir de la Communauté Européenne, de son travail pour la création d’une organisation internationale contre le djihad, de la situation en Tunisie, en Égypte, du combat d’Israël, et bien d’autres questions.

Le voici traduit en Français. (durée environ 30 minutes)

http://www.youtube.com/watch?v=SdmmifK1kn0&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=W7aj-ZkMx-k&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=NKQA-5AhDMo&feature=player_embedded

1ère partie

– Geert Wilders, vous êtes à la tête du parti “P.V.V”, qui est le 3ème grand parti des Pays-Bas. Pensez vous que vos positions gagnent du terrain, autant dans le public qu’au sein du gouvernement?

– Oui, d’ailleurs nous étions le 3ème parti, car nous progressons: les récents sondages nous placent second. La raison en est notre programme, qui comprend des mesures strictes en matière d’immigration et, malgré que le mot “islam” ne soit pas cité, les gens savent que nous voulons combattre l’islamisation grandissante de notre société. Beaucoup de gens sont heureux de voir qu’il existe enfin des volontés et un parti qui refuse l’islamisation et exige l’intégration. Et nous réussirons: Nous stopperons l’avancée de l’islam aux Pays-Bas.

– Est-il difficile de faire accepter votre combat aux partis établis des Pays-Bas?

– C’est toujours difficile, mais nous sommes là pour nous battre pour une très bonne cause: Celle de préserver les libertés de notre peuple, leurs enfants, et de tout habitant des Pays-Bas. Nous pensons que plus l’islam sera présent dans notre société, plus ces libertés diminueront du fait d’avancées de la charia, comme partout ailleurs en Occident. Les gens savent que ça nous coûtera nos libertés. Ils le voient tout autour d’eux dans leur quartier, dans les écoles, les transports publics, et ils veulent que ça change. Bien sûr l’élite dirigeante s’y oppose: Ils nous ont menti pendant les dernières décennies en répétant que le multiculturalisme était la meilleure chose qui puisse nous arriver. Mais les gens voient aujourd’hui que c’est faux. Non seulement c’est très coûteux, des milliards d’€ par an, mais ça va aussi à l’encontre de notre culture, de nos libertés; La criminalité augmente; Ça pèse fortement sur notre système social… Les gens des Pays-Bas ne sont pas intolérants. Ils n’ont rien contre les musulmans, mais ils voient ce que l’islam leur coûte, tant financièrement qu’en recul de tout ce pourquoi eux et leurs parents se sont battus et ils veulent que ça change. Ils veulent un pays non pas tourné vers le passé mais fier de son identité, sa culture, et que l’islamisation cesse.

– Les statistiques disent que les musulmans pourraient être majoritaires d’ici 2050. Quels sont les dangers de cette situation et comment les combattre?

– Oui, la démographie est un problème pour l’Europe: Un ami canadien Mark Stein écrivait qu’elle causerait à elle seule la perte de l’Europe, parce que les européens ont moins d’enfants que les immigrants et à cause d’un grand accueil d’immigration. A nouveau, je ne pense pas que les musulmans soient mauvais, au contraire: Ils sont en majorité respectueux de nos lois. Mais ils importent avec eux une culture et une identité basées sur l’idéologie totalitaire nommée islam. Et, contrairement autres religions, est qu’il est plutôt une idéologie et il ne laisse de place pour rien d’autre que l’islam et cela ne pourra jamais changer: Les chrétiens, les apostats, les athées, les homosexuels, ou toute personne qui n’est pas en accord avec l’islam y sont oppressés. Donc si nous voulons que les libertés prévalent dans nos sociétés, nous devons combattre non pas les musulmans mais cette idéologie et, pour ce faire, il faut stopper l’immigration musulmane de masse actuelle. Sinon, nous perdrons à terme nos libertés démocratiques au profit d’un totalitarisme. Nous devons donc combattre démocratiquement.

– Beaucoup de politiciens espèrent qu’un islam européen modéré va naître. Pensez vous que ça puisse se produire?

– Non, je ne crois pas à un islam “modéré” ou “européen”: Il n’y a qu’un islam et c’est ce système totalitaire dont nos sociétés n’ont aucune envie. L’islam n’est pas qu’une religion comparable à la chrétienté, le bouddhisme ou n’importe quelle autre: L’islam domine tous les aspects de la société, des gens de la naissance à la mort et il ne laisse de place à rien d’autre. Le coran dit clairement que si vous ne croyez pas ne serait-ce qu’en un seul de ses aspects, alors vous êtes un apostat, un mécréant, et la punition est très dure. Donc je ne pense pas que l’islam puisse être modéré, mais je crois que les gens peuvent changer, qu’eux peuvent devenir modérés et accepter nos valeurs, nos libertés, nos lois, notre constitution. Eux le peuvent, mais pour qu’ils y arrivent, nous devons stopper l’influx d’immigration musulmane tant que ce changement ne s’opère pas pour les nombreux musulmans déjà ici aujourd’hui. Je ne crois donc pas à un islam modéré mais à des musulmans modérés et, pour qu’ils le deviennent, il est impératif d’intégrer ceux qui sont là avant d’en recevoir plus.

– De plus en plus d’européens voient en l’islam un danger. Pourquoi, selon vous, les partis établis ont tant de difficultés à changer leurs politiques dès maintenant?

– Et bien, le modèle du multiculturalisme a été inventé il y a quelques décennies par les partis de gauche: Ils ont créé l’idée fausse que tous les gens, toutes les religions, toutes les cultures, tout ça est égal. Cela nous a fait perdre nos identités: Je pense que l’Europe vit actuellement une crise d’identité. Les gens ne savent plus qui ils sont en ce moment, d’où leurs viennent leurs valeurs. Il leur est donc difficile de savoir ce qu’ils ne sont pas et ce dont ils ne veulent pas, mais ils sentent que quelque chose ne va pas et, heureusement, depuis ces dernières années ils ne croient plus les mensonges qu’on leur sert et ils voient les manœuvres des élites politiques qui veulent les uniformiser. Ils voient ce que le multiculturalisme nous apporte réellement culturellement et en terme de coûts. Le combat est donc rude, mais le peuple dit stop: “Ne nous cachez plus les vérités, ne nous faites plus taire”. Si vous dites quoi que ce soit sur l’islam ou le multiculturalisme, en Europe, on vous taxe de xénophobe ou de raciste, de fou en quelque sorte, mais heureusement partout les gens se dressent et disent qu’ils ne sont pas racistes mais qu’ils veulent moins d’islam, pas de rétrécissement des libertés, pas plus de totalitarisme dans leur pays. Et ces gens trouvent, dans plusieurs pays, des partis politiques qui s’élèvent et disent qu’ils ne sont pas xénophobes mais entendent défendre leur libertés et l’identité de leurs peuples.

– A propos de la liberté d’expression en Europe: Vous êtes en procès pour avoir été franc sur l’islam. Elisabeth Sabaditsch-Wolff, en Autriche, l’est aussi et il y a une nouvelle loi sur la liberté d’expression sur les religions. Pensez vous qu’il y a une tentative de réduire la liberté d’expression, dans ce domaine?

– Oui, malheureusement c’est exact et il est d’ailleurs très regrettable que les Nations Unies, et plus précisément leur assemblée générale, laisse l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) leur dicter des lois contre tous ceux qui critiquent l’islam. Et on voit malheureusement que, non seulement au niveau européen mais aussi nationalement, beaucoup de pays laissent au nom du multiculturalisme ces gens essayer de bâillonner leurs citoyens en faisant voter des lois qui les traînent devant la justice au lieu d’accepter un débat ouvert et transparent, en société, dans les journaux, à la TV, dans les parlements. Et on voit des gens comme moi, politiciens, journalistes, activistes, des gens qui osent courageusement s’opposer à l’islamisation, être traînés dans les tribunaux grâce à certaines de ces lois qui vont à l’encontre de la liberté d’expression. Comme je le dis souvent, si on critique la chrétienté alors on ne risque rien de tout ça et c’est parce qu’en critiquant l’islam on critique une idéologie internationalement très puissante. On voit aujourd’hui les gouvernements s’y plier pour des raisons économiques, de multiculturalisme, au nom de tout un tas d’excuses. Mais ça ne marchera pas: Je le vois comme une dernière tentative désespérée de la part des gouvernements de faire taire le peuple et les intellectuels, journalistes, etc…, qui échouera.

2ème partie

– Un nouveau parti est né en Allemagne, Die Freiheit, fondé par René Stadtkewitz, ex-CDU. Voyez vous un parallèle avec votre histoire, ayant vous même quitté un parti pour créer le votre, et pensez vous qu’il peut réussir?

– Je le souhaite: Il le mérite. Je pense que Mr Stadtkewitz est un véritable héros politique non seulement d’Allemagne mais de l’Europe. Nos avons grand besoin de politiciens de sa trempe dans toute l’Europe pour combattre de façon décente mais ferme. Et je sais qu’il est, comme moi, quelqu’un de raisonnable, ni raciste ni xénophobe, mais qui défend ardemment les valeurs du peuple allemand: C’est pourquoi son parti se nomme “Parti de la Liberté”. Il veut une Allemagne libre et donc il critique fermement le multiculturalisme. J’espère sincèrement, et je suis prêt à l’y aider, qu’il l’emportera lors des prochaines élections, à Berlin, dont l’importance est cruciale car c’est la capitale. Et je pense qu’il deviendra par la suite une force alternative politique nationale majeure qui tranche avec les politiciens actuels qui ne font pas leur travail, mentent, ignorent le peuple, qui présentent l’islam comme inoffensif. Mr Stadtkewitz les oppose et expose leurs mensonges. Il est la voix du peuple et le défenseur de ses libertés. Je lui souhaite donc un franc succès.

– Vous avez fait un discours à Berlin, en octobre: Que pensez-vous de son impact? Pensez-vous qu’il puisse y être un tremplin pour un mouvement de critique objective de l’islam?

– Mon rôle était en réalité très modeste: J’avais été invité par René et j’en étais très fier, mais c’est lui qui sera ce tremplin d’un changement en Allemagne. Et j’espère qu’il y arrivera. Nous voyons à travers la popularité du livre de Thilo Sarrazin que beaucoup de gens ont ouvert les yeux et qu’ils demandent ardemment un changement de politique. Et je pense que, comme je le crois possible, s’il rencontre le succès en Allemagne alors ça pourrait avoir un fort impact sur toute l’Europe. Je le souhaite ardemment. Par le passé nous avons vu que dans de nombreux pays seuls des partis d’extrême droite, comme le FN français ou le BNP anglais engagés dans le mauvais combat, et même parfois des partis fascistes offraient une alternative aux élites politiques multi-culturalistes. Mais nous voyons aujourd’hui naître des partis, en Allemagne, en Hollande, au Danemark, qui sont une opposition crédible et intelligente, capable d’apporter le changement. Je le dis souvent: Nous sommes à l’heure “islamisation moins 5″. Le temps nous est compté. Il est temps de s’élever et voter pour ces partis et alors le changement s’opèrera.

– Vous dites “moins 5″. Nous voyons partout des quartiers où la police n’entre plus, des zones où la charia est appliquée… Que proposez vous au sujet des gens de ces quartiers qui ne veulent pas d’un état démocratique et souhaitent vivre sous la loi islamique?

– A ça, j’ai une réponse nette et brève: Ces gens doivent immédiatement quitter nos pays, soit volontairement, soit d’être forcés à le faire. Ceux qui veulent instaurer la charia sont à l’opposé de nos démocraties: On ne peut pas les faire partir pour le penser mais s’ils passent aux actes, alors nos lois interdisent heureusement d’appliquer la charia et donc ils commettent un crime, et ce malgré une certaine tolérance mise en place: La finance islamique, le halal et autres. Je pense que nous, citoyens européens, nous ne devons plus avoir de tolérance pour ces délits au nom de la charia. Nous l’avons été trop longtemps: Cette intolérance envers nos sociétés doit cesser. Ceux qui commettent un crime, en rapport ou non avec la charia, doivent être renvoyés le plus tôt possible et, en Hollande, nous travaillons à la déchéance de nationalité pour les récidivistes et leur raccompagnement dans le pays d’origine. Et ce travail est un signal important à tous ceux qui veulent imposer la charia: Nous les combattrons, nous ne l’accepterons pas, et il n’y a pas de place en Europe pour toute forme d’instauration de la charia.

– Vous avez déclaré: “Le coran doit être banni”. Comment le justifiez vous?

– Demander l’interdiction d’un livre est inhabituel pour moi, étant défenseur des libertés. Mais le coran est un cas à part. Aux Pays-Bas, nous avons interdit “Mein kampf”, et à ce moment là, la gauche n’a pas crié pas au scandale: Ceux qui critiquent l’idée de bannir le coran approuvaient l’interdiction du livre d’Hitler. Je pense objectivement que le contenu du coran appelle à de nombreux crimes, de façon récurrente, sur presque chaque page. Je suis un partisan de la liberté d’expression, et je suis même en faveur de l’implantation d’un équivalent du 1er amendement américain, mais même celui-ci, qui l’offre pleinement, ne tolère pas les incitations à la violence. Le coran est plein d’incitations à la violence, c’est pourquoi je pense qu’il n’a pas sa place aux Pays-Bas. C’est un signal que j’envoie: Je sais que je ne l’obtiendrai pas, mais le débat démontre le traitement préférentiel des partis de gauche sur tout ce qui touche à l’islam. Le coran est comparable à Mein Kampf en terme de haine, et pas seulement envers les juifs. Peu savent qu’il y a par exemple plus de passages antisémites dans le coran que dans Mein Kampf… Nous voulons exposer ce traitement préférentiel des partis de gauche tout autant que le coran et ses incitations à la violence et la haine. Nous n’obtiendrons pas son interdiction.

– Le problème est-il que ce livre est déguisé en religion alors que l’islam est une idéologie politique?

– Tout à fait et c’est pourquoi mon parti différencie par exemple les écoles coraniques des autres établissements religieux. Nous voulons les faire fermer car elles empêchent activement les enfants de s’intégrer dans notre société, à trouver un emploi, à avoir des amis non-musulmans… Ces écoles, qui enseignent ce livre de haine, leur rend tout ça impossible. Ce livre leur inculque le séparatisme envers tous les non-musulmans et ça va à l’encontre de la liberté de culte. Je crois que l’islam est moins une religion qu’une idéologie. Bien sûr il utilise des symboles religieux, tels que les mosquées, les imams, un livre sacré, mais, comme le dit le renommé professeur belge Urbain Vermeulen, “L’Islam est à 95% un idéologie et à 5% une religion”. Et pour le battre, nous devons le voir pour ce qu’il est: Une idéologie et non pas une religion.

3ème partie

– René Stadtkewitz, qui était en Israël en décembre, a dit que ce pays est en première ligne du jihad. Qu’en pensez vous?

– Je suis en total accord avec lui sur ce point. Israël est un phare dans une zone d’obscurantisme totalitaire. Jordanie, Iran… Il est entouré de pays non démocratiques et je pense que le problème du conflit judéo-islamique n’est pas un conflit territorial: C’est un conflit d’idéologies entre les lumières et l’obscurantisme, entre liberté et tyrannie. Si ce phare, Israël, s’effondre alors c’est notre chute à tous. Israël défend nos valeurs, notre identité, et si nous le laissons perdre contre l’intifada alors nous en paierons tous le prix. C’est le canari dans la mine de charbon. Nous devons aider Israël. Nous pouvons bien sûr être critiques sur ses politiques, mais nous devrions leur apporter notre support dans les divers domaines où c’est possible. Israël, c’est nous: Si nous pouvons dormir la nuit en paix c’est grâce aux armées israéliennes qui défendent leur pays, et par là même les nôtres aussi, contre le jihad islamique. Leur combat est le notre: Nous sommes tous Israël.

– La Tunisie traverse une grave crise actuellement. Pensez vous que son destin puisse suivre celui qu’a vécu l’Iran et qu’il devienne un état islamique radical?

– Ce danger est évident, les faits ne laissent pas de doute. Nous ne pouvons bien sûr qu’espérer que la Tunisie, maintenant libérée d’un état corrompu, accède à une forme de société démocratique mais il y a ce risque de voir en fait les islamistes radicaux prendre le pouvoir. C’est hélas un grand danger. Regardez l’Égypte… C’est malheureusement un risque récurrent au Moyen Orient: Souvent, quand un dictateur chute leurs remplaçants s’avèrent pires. Je suis très content que le peuple tunisien se soit libéré de l’ancien pouvoir mais je suis aussi très inquiet quand à ce qu’ils auront en échange.

– Vous avez fondé l’Alliance Internationale pour la Liberté: Comment évolue-t-elle et quel support obtient-elle des USA?

– Les USA sont très importants, l’Europe aussi. Dans nombre de pays, le Cachemire, l’Inde, le Nigeria, l’Australie, tous les pays qui ont une frontière commune avec le jihad, il faut une organisation qui essaie de les aider à préserver leurs identités et leur envoie des signes de soutien de leurs libertés. C’est hélas en même temps un message très critique envers cette idéologie totalitaire qu’est l’islam… Nous travaillons à établir cette organisation, nous approchons de la fin de ce travail de préparation, et nous espérons, par de nombreux pays, via des sites internet, pourvoir soutenir les organisations qui sont face à ce combat parce que, au final, c’est le devoir de gens tels René Stadtkewitz ou moi même. Mais pour arriver à le faire, il est impératif d’ouvrir les yeux des peuples de nombreux pays afin qu’ils votent pour ce type de politiciens conscients de la vraie nature de l’islam et la menace qu’il représente. Cette organisation est donc importante car elle aide à diffuser cette vérité et donc peut aider à ce que des partis conscients émergent, tout apportant un soutien indispensable et en envoyant un signal clair d’opposition au monde arabe. Même si seulement une part de tout ça est réussi, j’en serais déjà très fier.

– Dernière question, et elle n’est pas sur l’islam… mais sur l’UE: Comment voyez vous le futur de l’Union Européenne? Peut-elle perdurer en l’état? Ou devrait-elle revenir à une forme d’alliance inter-états avec leurs spécificités régionales?

– Et bien ni moi ni mon parti ne sommes très positifs sur l’Europe… Nous sommes plus en faveur d’une Europe telle qu’elle fût pensée en 1957, c’est à dire une Europe qui favorise les échanges économiques et non pas une bureaucratie politique. Et je ne pense pas que cet aspect politique ne fasse beaucoup d’heureux parmi les pays membres. Travailler ensemble économiquement et même sur le plan monétaire oui, pour autant que ça soit encore possible quand on voit l’Irlande et le Portugal. L’Europe ne devrait pas interférer politiquement. Nous voyons qu’à l’heure actuelle, la plupart de nos lois viennent de Bruxelles et Strasbourg, et ça ne ravit pas grand monde. Pour ma part, je suis pour des nations fortes, pour moins d’intégration à l’Europe: Je pense que plus aucun nouveau membre ne devrait y entrer. Des pays tels que la Bulgarie ou la Roumanie devraient même la quitter. La Turquie devrait ne jamais y entrer et mon slogan a d’ailleurs été: “Si la Turquie entre, nous sortons!” Économiquement c’est bien sûr complexe: Nous étions contre le fait de soutenir financièrement pour les états comme la Grèce et le Portugal parce que c’est ridicule. Nous sommes face à de nombreux problèmes financiers, nous avons une dette à résorber de 80 milliards et c’est sur le peuple que cette charge pèse. Et dans le même temps nous dépensons sans compter. Le gouvernement veut dépenser 1/2 milliard d’€ en opérations en Afghanistan. Nous soutenons les pays comme la Grèce qui sont responsables de leur dette, qui ont menti à l’Europe. Je crois que les pays européens devraient s’entre aider d’abord entre eux car tout ceci peut facilement amener à une grave crise européenne.

– Geert Wilders, merci beaucoup pour cette entrevue et je vous souhaite de grands succès futurs.

– Tout le plaisir était pour moi.

Traduction et sous-titrage par Franco-français.

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