Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy… La liste des présidents fossoyeurs de la France s’allonge

Publié le 29 janvier 2010 - par - 228 vues
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« Salut, postérité du plus grand des grands hommes ! »

Monsieur le Député,

Imaginez cette apostrophe de Barnabooth (à l’endroit de Frédéric II de Prusse) lancée à la tête de l’un des quatre derniers « chefs d’état » que la France a connus, il y aurait matière à sourire tellement leur postérité s’annonce sous le funeste augure d’un ressentiment croissant et de mieux en mieux partagé.

La liste s’allonge des fossoyeurs de la France : Giscard d’Estaing (promoteur du regroupement familial : appellation pudique d’une immigration de peuplement massive…), Mitterand (promoteur de « SOS racisme » et de la société « festive », secondé en cela par l’homo festivus, l’inénarrable J. Lang…), Chirac (promoteur du multiculturalisme et de la HALDE, défenseur de la PAC ruinant la paysannerie, réélu par défaut…) et maintenant Sarkosy (promoteur du métissage obligé, chantre des mosquées, créateur du « conseil français du culte musulman », adepte du népotisme…) ; ces personnages, à mesure d’élections démocratiques de façade, nous ont imposé leur pouvoir oligarchique jamais dévolu au bien commun, mais toujours dans le seul but de leur propre intérêt à court terme, celui bien entendu de leur réélection.

Prêts pour y parvenir à flatter les instincts les plus vils de leurs moutons de panurge, à prôner une vision dévoyée du réel, à sacrifier la tradition et les valeurs de l’ancienne civilisation européenne sur l’autel d’une « modernité » chancelante mais hargneuse.

La censure hypocrite et doucereuse des médias « bien pensants », la police de la pensée, ne sont pas leur moindre secours.

Le peuple français, à force de n’être pas gouverné, comme Sisyphe poussant vers le sommet d’une montagne un énorme rocher qui retombe sur ses épaules au fur et à mesure qu’il tente de gravir la pente, est-il condamné, écartelé entre l’espoir et la détresse ?

La démocratie, dont vous êtes l’un des représentants, a trop tendance à se retourner contre lui.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de mes respectueuses salutations.

Anne LOUET

Courrier adressé à M. YVES DENIAUD, Député de l’Orne

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