Il faudra juger et faire payer les néo-collabos politiciens, médiatiques et associatifs

Publié le 19 février 2010 - par - 499 vues

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, fut créé le crime d’indignité nationale par une ordonnance du 26 décembre 1944. Ce crime consiste à avoir, selon cette ordonnance, « « postérieurement au 16 juin 1940, soit sciemment apporté en France ou à l’étranger une aide directe ou indirecte à l’Allemagne ou à ses alliés, soit porté atteinte à l’unité de la nation ou à la liberté des Français, ou à l’égalité entre ceux-ci. »

Furent rattachés à l’indignité nationale la participation à des actes comme des expositions en faveur de l’occupant nazi et de son idéologie, ou l’exercice à des fonctions d’Etat : propagande, commissariat aux questions juives, etc.

L’indignité nationale, dont les effets étaient portés à cinq ans ou plus, comportait l’abolition d’un certain nombre de droits :

– le droit de vote ;

– l’égibilité ;

– la participation à des fonctions publiques ou parapubliques ;

– la participation aux forces armées ;

– le port de décorations civiles ou militaires ;

– l’exercice de fonctions de directions d’entreprises, de syndicats, de magistrature, d’enseignement, de journalisme.

La condamnation pouvait être accompagnée de confiscation partielle ou totale des biens meubles et immeubles, ainsi que des droits à la retraite.

50.000 Français furent frappés d’indignité nationale, dont 96 députés SFIO (sur 151), qui votèrent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Aujourd’hui, le fascisme nazi n’est plus à l’ordre du jour. Par contre, un nouveau totalitarisme menace la société française : l’islam politique.

Ce néo-fascisme, tout comme le nazisme, a son lot de néo-collabos. Des élus de droite comme de gauche financent ouvertement et illégalement des mosquées aux mains des Frères Musulmans. Ils baissent pavillon devant les revendications islamistes dans les administrations ou les écoles de la République. Ils ne voient aucune objection à ce que des négationnistes racistes comme Hassan Iquioussen, de l’UOIF, soient invités dans des locaux communaux dont ils ont la charge, quand ils ne financent pas directement avec l’argent public ces compromissions.

Des juges rouges ont condamné des webmasters pour « islamophobie ». Ignorant leurs devoirs d’impartialité,s ils affichent ouvertement dans leurs organisations syndicales leur parti pris sectaire et anti-démocratique. Des associations pseudo-antiracistes ont défilé, en plein Paris, sous les drapeaux d’organisations ouvertement terroristes comme le Hezbollah ou le Hamas. Des pseudo-intellectuels médiatiques leur ont apporté leur soutien ou se sont compromis dans un antisémitisme convenu.

Leurs motivations sont aussi diverses que celles des collabos sous la botte nazie. Aveuglement idéologique, peur d’émeutes communautaristes ou de prières publiques, drague des voix musulmanes aux élections, ou tout simplement financement de leur dhimmitude crapuleuse par des fonds étrangers.

Ces néo-collabos jouent contre la France, contre le peuple français, contre la loi et les valeurs de la République. Ils s’enferment dans leur spirale, ou feignent aujourd’hui d’ignorer leurs turpitudes d’hier.

Mais l’Histoire nous enseigne que tout fascisme prend fin tôt ou tard, et que les idiots utiles de ces fascismes sont amenés à rendre des comptes à leurs compatriotes.

Il ne faudra pas, demain, reproduire les excès de l’épuration de 1944-1945. Mais il serait totalement immoral et injuste que ceux qui ont collaboré peu ou prou au fascisme vert ne soient pas punis pour leurs crimes contre la France et les Français.

Prenons par exemple le financement scandaleux de lieux de cultes par des élus et des conseillers municipaux. Quelquefois, les tribunaux administratifs annulent ces décisions. Mais ils se contentent de cette annulation administrative. Les maires incriminés n’hésitent pas à faire payer les frais de justice de leur délit par leurs municipalités, donc par les contribuables. C’est un second vol crapuleux de l’argent public. Et aucune sanction n’est prise contre eux, alors qu’ils devraient être immédiatement démis de leurs mandats suite à leurs délits.

Il faudra donc que ces élus anti-républicains, dénoncés ou non par les tribunaux administratifs, rendent des comptes sur leurs forfaitures. Il faudra qu’ils remboursent au civil sur leurs deniers personnels le dol qu’ils ont commis sur le bien commun, et qu’au pénal, ils soient condamnés à des peines significatives pour leurs délits. De même pour tous ceux qui ont fricoté avec les fascistes verts pour glaner quelques avantages carriéristes.

Nous n’en sommes pas encore là. La résistance à l’islamisme ne fait que débuter en France, par la connexion de réseaux divers. Cette résistance ne portera ses fruits que dans quelques années. Mais cela ne nous empêche pas d’aborder en toute sérénité et sans esprit de vengeance le traitement que nous devrons appliquer aux salauds qui ont collaboré avec l’ennemi.

Une résistance au néo-fascisme islamique ne peut se passer d’une position claire sur le traitement qu’elle réservera à ses ennemis de l’intérieur. Il est dommage que des mouvements comme Riposte Laïque ou autres se contentent parfois d’imprécations contre ces néo-collabos sans qualifier exactement la portée de leurs crimes et le sort qu’il faudra leur réserver. Les administrations marocaines, tunisiennes ou algériennes ont moins de scrupules sur ce point : leurs ennemis de l’intérieur croupissent en prison.

Djamila GERARD

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