Immigration : savez-vous encore compter ?

Publié le 29 novembre 2010 - par - 409 vues
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Le Peuple français subit une immigration sans précédent depuis 50 ans. Elle a commencé dans les années 60. A cette époque, elle était constituée essentiellement d’Algériens et de Nord-Africains qui déferlaient déjà au rythme de 200.000 par an. Quelques-uns d’entre eux sont retournés chez eux, d’autres sont décédés. Mais ce chiffre a explosé depuis pour atteindre des 300.000 à 400.000 par an (tout compris, immigrés légaux et illégaux). Si l’on ne tient pas compte de cette explosion, et si l’on considère que le chiffre est constant depuis les années 60, le calcul est simple :

200.000 x 50 = 10.000.000 (10 millions)

Ce chiffre est déjà largement en dessous de la réalité. Mais si l’on songe que les immigrés sont plus féconds que les autochtones (N’ont-ils pas pour fonction de repeupler la vieille Europe, autrement dit d’effacer les Européens ?) et engendrent des individus qui, aux yeux de ces derniers, sont eux aussi des immigrés quoique français selon la loi, ce chiffre doit être multiplié par deux ou trois.

10 millions x 2 = 20 millions

10 millions x 3 = 30 millions

Un petit calcul et un peu de bon sens porte donc le nombre d’immigrés en France aujourd’hui entre 20 et 30 millions.

Une autre façon de procéder est de prendre le chiffre d’une année et de tenir compte de la fécondité. Le chiffre le plus bas, aujourd’hui est de 300.000. Combien d’enfants qui vont s’ajouter à eux ces immigrés vont-ils engendrer dans les 10 ans qui suivent ? 1, 2, 3, 4, 5, 6 ? Plus ? Disons au moins 2, ce qui est très largement en dessous de la réalité. Comme il faut être deux pour faire un enfant, le chiffre de départ n’est pas 300.000 mais la moitié : 150.000 couples. Ainsi, si 150.000 couples font 2 enfants en 10 ans, le calcul est simple :

150.000 x 2 = 300.000 enfants

300.000 immigrés + 300.000 enfants = 600.000 individus d’origine étrangère

Ainsi, chaque fois qu’entrent en France 300.000 immigrés, ce sont en réalité, au bas mot, 600.000 immigrés de plus en France dans les 10 ans. Mais ces 300.000 descendants seront eux-mêmes en état de procréer au bout de 20 ans, de sorte que dans les 20 à 30 ans qui suivent l’arrivée des premiers immigrés verra l’apparition d’une génération de petits enfants de l’ordre de 300.000 individus (le calcul est le même que précédemment) qui s’ajoutent à la génération de leurs parents et à celle de leurs grands parents, soit 900.000 immigrés.

Si on simplifie, que l’on ne fait remonter l’immigration au rythme de 300.000 par an aux années 1980 (effet du regroupement familial, 1974), et si l’on considère que les immigrés des années 2000 n’ont pas encore fait d’enfants, que ceux des années 1990 en ont fait et que ceux des années ont même des petits enfants, on peut calculer le nombre d’immigrés que représente les immigrés d’une décennie et le nombre réel d’immigrés pour chaque décennie.

Années 1980 :

300.000 immigrés (A) + 300.000 enfants (A) + 300.000 petits enfants (A) x 10 ans = 9 millions d’immigrés

Années 1990 :

300.000 immigrés (B) + 300.000 enfants x 10 ans = 6 millions d’immigrés

Années 2000 :

300.000 immigrés (C) x 10 ans = 3 millions

Total : 9 + 6 + 3 millions = 18 millions

Comme les enfants des immigrés d’une décennie n’existent réellement que dans la décennie suivante, ces trois chiffres sont en réalité inversés :

Années 1980 :

300.000 immigrés (A) x 10 ans = 3 millions d’immigrés

Années 1990 :

300.000 immigrés (B) x 10 ans + 300.000 enfants (A) x 10 ans = 6 millions d’immigrés

Années 2000 :

300.000 immigrés (C) x 10 ans + 300.000 petits enfants (A) x 10 ans + 300.000 enfants (B) x 10 ans = 9 millions

Total : 3 + 6 + 9 millions = 18 millions

Considérant que les chiffres utilisés pour ces calculs sont bien en deçà des réalités (les immigrés dans années 1960 et 1970 ont eu des enfants qui eux-mêmes en ont eu, et ceux des années 2000, eux aussi, ont déjà des enfants), ce chiffre de 18 millions n’est pas un maximum mais un minimum. Le nombre d’immigrés en France se situe donc dans la première fourchette que nous avons établie, 20 à 30 millions, voire au-delà. Ce calcul explique aussi pourquoi le nombre d’immigrés explose de décennie en décennie même si l’immigration est constante. Les enfants des immigrés sont français aux yeux de la loi, mais les descendants d’immigrés extra-européens sont considérés comme des immigrés par les Français et s’ajoutent autant à leurs pères et à leurs grands-pères qu’aux nouveaux arrivés et à leurs premiers descendants.

Une dernière façon de procéder est de se baser sur la population française, puisqu’il est admis que le taux de reproduction des Européens, aujourd’hui, n’assure pas le renouvellement de leur population. (Rien n’est fait dans ce sens, alors que tout est fait pour les démoraliser.) L’augmentation de la population n’est pas une opération du Saint Esprit : elle est due à l’apport de l’immigration.

En 1960, la population française était d’environ 46 millions (45 684 000). L’immigration extra-européenne commence ensuite. Elle était d’environ 51 million (50 772 000) en 1970, environ 54 millions (53 880 000) en 1980, d’environ 57 millions (56 735 000) en 1990, d’environ 59 millions (58 895 500) en 2000 et d’environ 65 millions en 2010.

Source : Perspective Monde (http://perspective.usherbrooke.ca)

Le nombre d’immigrés était donc, au bas mot, en

1970 : 51 – 46 = 5 millions

1980 : 54 – 46 = 8 millions

1990 : 57 – 46 = 11 millions

2000 : 59 – 46 = 13 millions

2010 : 65 – 46 = 19 millions

Ces chiffres corroborent sans conteste les résultats précédents. Comme eux, ils sont en deçà de la réalité. Car le nombre de Français « de souche » est considéré comme constant, alors qu’il a sans doute baissé en raison d’un faible taux de natalité et d’une émigration encore plus tabou que l’immigration. Par ailleurs, les recensements ne peuvent tenir compte des immigrés illégaux. Le véritable nombre des immigrés est donc bien dans la fourchette 20 à 30 millions, plus près voir supérieur à 30.

CONCLUSION

S’il est interdit de faire en France des recensements ethniques (pour des raisons fumeuses), les Français, à défaut de stats, ont des yeux et des cerveaux. Des calculs élémentaires confirment ce que nos yeux constatent et que politiciens et immigrationnistes s’efforcent de nier : la France est envahie comme elle ne l’a jamais été, la population française est en passe d’être submergée. S’il est encore vrai que les immigrés sont une minorité, mais une minorité qui n’a plus rien de négligeable, nulle personne sensée ne peut croire les discours lénifiants du genre : « les musulmans sont 5 millions en France », alors qu’ils sont bien 70 % des immigrés (soit environ 14 millions), ou encore : « les immigrés sont concentrés à Paris », alors que les mosquées poussent partout en France. Personne ne peut croire que l’islamisation de la France est un phénomène spontané et anodin. Elle se développe, parce que le nombre de musulmans — immigrés ou descendants d’immigrés — a explosé et que ce nombre leur permet de faire pression sur des politiciens qui se moquent des Français ou sont trop lâches pour leur faire face.

Philippe Landeux

http://philippelandeux.hautetfort.com/

Nota : Les Algériens étaient 9 millions en 1960, ils sont aujourd’hui plus de 35 millions.

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