J’ai infiltré le Salon de l’UOIF

Publié le 20 avril 2010 - par - 5 227 vues

Du vendredi 2 avril au lundi 5 avril inclus, l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) tenait son Salon dans le Parc des Expositions Paris-Le Bourget. (1)

Le thème de ce salon était, pour cette année : « Être musulman aujourd’hui – Foi Témoignage Responsabilité ».

Sur les 7 halls du Parc des Expositions, 5 d’entre eux étaient occupés par ce salon.

Dans le hall 2B (20.000 m2) se trouvait le salon d’exposition, avec une zone pour la restauration (strictement halal, on s’en doute), un “Pôle jeunesse” pour les enfants et les adolescents, un “Forum associatif”, et l’inévitable “Exposition du Prophète”. Le hall 2A servait de salle de conférence, et le hall 2C d’ “Espace VIP”. Enfin, la moitié du hall 3 était transformée en salle de prière pour les hommes, et le hall 1 en salle de prière pour les femmes (et pour les éventuels hommes portant la burqa).

Ce salon a attiré à Paris des musulmans venus de toute la France, et même de Suisse et de Belgique. Par exemple, des voyages en bus étaient organisés depuis Montpellier, Grenoble, Valence, Toulouse, Orléans, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Bonneville (Haute-Savoie), etc. (2)

D’autres musulmans étaient même venus en avion de pays plus lointains (des pays du Maghreb, mais aussi des pétro-dictatures du Golfe), et avaient atterri à l’aéroport international de Roissy, à seulement 12 kilomètres de là.

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Après avoir rencontré une vaillante résistante dans l’enclave musulmane du Bourget, (3) l’enquêteur reprend sa marche, et arrive devant le Parc des Expositions Paris-Le Bourget.

Immédiatement, et bien que l’enquêteur eût tâché de se préparer psychologiquement à cette épreuve, c’est le choc : une foule de femmes majoritairement voilées se presse devant les grilles, certaines portant un hijab, d’autres un jilbab, d’autres encore un tchador voire un niqab.

Le Figaro, Enquête sur l’islam radical en France, 6/11/2009

Accompagnant ces femmes, des hommes dont certains portent le kamis (robe blanche plus ou moins longue des intégristes musulmans), et des enfants, dont quelques petites filles elles aussi voilées.

Après avoir passé les grilles et les guichets, l’enquêteur arrive dans la cour, et aperçoit, devant le hall 2B, une tente sur laquelle une grande banderole annonce : « Concours National de Mémorisation du Saint Coran ». Rien qui puisse susciter l’étonnement des personnes informées, puisque, pour les fondamentalistes musulmans, il n’y a qu’un seul livre à lire au monde – non, même pas à lire, seulement à apprendre par cœur pour le recracher automatiquement : le Coran.

D’un pas décidé, l’enquêteur pénètre alors dans le hall 2B.

Les femmes

Là aussi, la densité de femmes voilées au mètre carré est impressionnante. Car, il faut le dire, la majorité des personnes présentes dans ce Salon sont des femmes (environ 60% du public) – et la majorité d’entre elles sont voilées (selon le comptage que nous avons effectué en visionnant la vidéo que nous avons tournée dans ce Salon, ce sont environ 75% des femmes présentes qui portaient un voile).

Cette abondance de femmes prouve que ces intégristes sont des militantes volontaires et actives de l’islam le plus rétrograde, et non des « pauvres victimes » comme le prétendent les naïfs et certaines féministes (et peu importe que ces femmes aient été endoctrinées : le libre arbitre, cela existe !). Pour ces femmes extrémistes, le voile est une arme religieuse. Et c’est bien ainsi qu’elles le portent.

Les stands

Dans le salon d’exposition, d’innombrables stands, occupant chacun un carré de l’immense hall.

Des stands de vêtements islamiques, qui permettent d’admirer la grande variété de la mode musulmane : robes pour femmes et robes pour hommes (le kamis des intégristes musulmans n’est rien d’autre qu’une robe blanche) ; voiles courts pour femmes, et voiles mi-longs pour femmes, et voiles longs pour femmes.

Des stands de livres islamiques, remplis de commentaires du Coran, de livres de conseils pour les femmes musulmanes, de livres pour enfants, et autres livres islamiques promouvant une vision exclusivement musulmane de la vie et du monde.

Des stands d’objets indispensables pour tout intégriste qui se respecte, tels des versets enluminés ou gravés du Coran, des horloges avec un emplacement pour indiquer les heures des prières, ou des “Genouillères de confort” pour prier à genoux sans se faire bobo aux ligaments.

Des stands d’écoles islamiques aux noms plus ronflants les uns que les autres, comme cet « Institut International de la Pensée islamique » ou cet « Institut Français des Études et Sciences Islamiques », qui n’a de français que son nom, puisque les prétendues “sciences islamiques” n’ont rien de français.

Des stands sur lesquels les intégristes coquettes peuvent se faire faire un tatouage au henné sur l’avant-bras.

Des stands de publicités pour la finance islamique.

Des stands tenus par des représentants de mosquées, actuellement en construction à travers toute la France, sur lesquels trônent de grandes urnes translucides pour les dons des “fidèles”.

Des stands de vêtements “communautaires”, comme celui de “Maghreb Shirt”, qui propose des tee-shirts ornés de slogans tels que « Original muslim », « Algérie mon pays », « Algérie for life » ; ou celui de “Maghreb United”, avec des slogans du même nom, aux couleurs de l’Algérie ; autant de slogans s’opposant à l’intégration, pourtant autorisés par les autorités, alors même que l’affiche du Front National, qui dénonce l’image de la France couverte d’un drapeau algérien est, par contre, interdite !

Des stands d’organisations humanitaires musulmanes, qui proposent d’aider des pays pauvres (mais les seuls pays mentionnés sur leurs affiches sont des pays musulmans, comme le Soudan, l’Irak, l’Indonésie, la Somalie…) ou des familles nécessiteuses (mais uniquement des familles dont la femme est voilée…). (4)

Enfin, quelques stands de pâtisseries arabes, blocs de sucre concentré dont la consommation régulière favorise l’apparition du diabète.

Bref, des stands proposant tout l’attirail nécessaire aux musulmans qui ne veulent surtout pas s’intégrer en France.

L’obsession de la “Palestine”

Partout, la propagande pro-palestinienne bat son plein : ventes de “keffiehs” (cette sorte de torchon de cuisine que portent à leur cou les terroristes du Hamas et leurs admirateurs gauchistes d’Occident), affiches anti-israéliennes, drapeaux de l’État inexistant (et n’ayant jamais existé) de “Palestine”, stands prétendument humanitaires surplombés par de grands panneaux « Gaza soyons solidaires ! » (rappelons que dans la bande de Gaza se trouve l’une des plus grandes concentrations de terroristes du monde), rien n’est oublié de ce qui peut mobiliser et exciter les musulmans contre Israël, donc contre les Juifs (car la haine anti-israélienne comporte toujours en elle la vieille haine anti-juive, comme le prouvent de façon magistrale les travaux de Pierre-André Taguieff), et, ultimement, contre l’Occident. (5)

Pas de Français « de souche »

Pendant toute son enquête dans le Salon, l’enquêteur n’a vu que deux hommes blancs (sur le stand d’une prétendue organisation humanitaire musulmane), et guère plus de femmes blanches, ce qui le pousse à penser que les histoires ressassées par des médias islamophiles sur la “conversion” de Français de souche à l’islam sont très exagérées, et relèvent d’une propagande grossière fabriquée par les musulmans et relayée par des journalistes crédules et dénués de déontologie.

La langue

Des sons qui n’existent pas en français retentissent autour de l’enquêteur, dans toutes les directions – car, dans ce Salon, la langue dominante est l’arabe, à tel point que même les enfants qui distribuent des prospectus s’adressent à l’enquêteur dans cette langue, débutant par un « As-salam aleïkoum » (formule hypocrite signifiant : « Que la paix soit avec vous »).

Une preuve de plus de la volonté de non-intégration, et donc de rejet de la France, qui règne dans ce Salon : car la première étape d’une intégration dans un pays passe par l’apprentissage de la langue de ce pays.

Un Salon de séparation d’avec la France

L’UOIF est sensée être l’Union des Organisations Islamiques « de France », mais ce que ce Salon révèle à l’enquêteur, de façon flagrante, c’est qu’il s’agit d’un Salon de séparation d’avec la France, et non d’adhésion à la France. Car les musulmans qui sont venus dans ce Salon y trouvent la confirmation voire le renforcement de leur intégrisme, et non des raisons d’aimer et de respecter la France, qui leur accorde pourtant avec magnanimité l’autorisation d’organiser ce salon sur son territoire.

Même pour un enquêteur chevronné comme Maxime Lépante, habitué à se mêler incognito à toutes sortes de groupes, l’atmosphère est pesante, oppressante, glauque, voire cauchemardesque : ces groupes de femmes voilées sorties du plus arriéré moyen-âge (déféminisées, désexualisées, enlaidies le plus possible), ces visages butés entr’aperçus dans les entrebâillement des tissus, ces barbus aux airs revêches, ces non-barbus guère plus souriants, ces paroles et ces cris majoritairement en arabe, tout cet intégrisme en action, voilà qui finirait par donner la nausée à bien des gens.

Est-ce cela, la France que nos dirigeants politiques veulent, eux qui laissent l’islam se développer massivement en France ? Est-ce une France transformée en région sous-développée du Tiers-Monde, et soumise à l’obscurantisme d’une religion médiévale, dont rêvent nos dirigeants, eux qui continuent à laisser entrer sur notre territoire des masses de musulmans intégristes, dont le but à peine caché est de conquérir notre pays et de le détruire pour le remplacer par un “califat”, c’est-à-dire par une dictature musulmane ?

Combien de temps faudra-t-il avant que les dirigeants de la France mettent enfin le holà à cette invasion d’un nouveau type ?

Maxime Lépante

(1) Le nom exact du Salon de l’UOIF était : 27ème Rencontre Annuelle des Musulmans de France.

(2) Organisation voyage pour la 27ème rencontre annuelle des musulmans de France

27eme-rencontre-annuelle-des-musulmans-de-france/

(3) Rencontre avec une résistante dans l’enclave musulmane du Bourget

Rencontre-avec-une-resistante-dans.html

(4) Rappelons que les pays musulmans sont ceux qui consacrent le moins d’argent à l’aide humanitaire. Par exemple, dans une brochure vantant les mérites de leur pétro-dictature, les Émirats Arabes Unis se targuent de consacrer chaque année 500.000 dollars à l’aide humanitaire, c’est-à-dire une broutille pour un pays dont le PIB frise les 200 milliards de dollars !

(5) Car, de même que les musulmans intégristes ont pour but de prendre le contrôle de la terre des Juifs, ils ont aussi pour but de prendre le contrôle des pays européens (et leurs perpétuelles revendications – voiles, nourriture halal, piscines, cimetières, mosquées, etc. – n’en sont que le prodrome), afin d’instaurer, à l’échelon mondial, le califat musulman dont ils rêvent depuis l’invention de leur religion par Mahomet.

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