Je vous découvre, et c’est le coup de foudre

Publié le 11 novembre 2008 - par
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Votre site m’a été indiqué par un ami. Peut être un peu blasé par tous ces sites qui ce veulent « contestataires », mais qui, en final, ne font que hurler avec les loups, j’ai donc cliqué sur le lien, sans empressement, je l’avoue. Mais, après quelque temps passé à naviguer sur les différents sujets, me voilà tout réjouit. Comment, il y aurait donc quelques autres « indiens » qui auraient globalement les mêmes opinions que moi et qui osent les publier sur internet ? Ha, me voilà tout à coup tout réjouis et plein d’entrain. C’est donc avec joie que j’inscris un nouveau site parmi mes favoris, que dis je, parmi les favoris de mes favoris !!!

Pour revenir sur le contenu, et plus précisément sur le sujet du mardi 4 novembre: « Le système peut dire merci à ceux … », je partage à 100% l’analyse des faits et de l’actualité. Notamment vos analyses cinématographiques: le cinéma aveuglant des élections américaines, le cinéma des prétendants du parti socialiste, le cinéma des siffleurs, des sifflés, des professionnels de l’excuse persiflante (il y a un bon signe pour savoir si l’on vise juste, c’est lorsque la cible sort du débat en insultant).

Quant au passage, qui peut sembler étonnant, du gauchisme soixantuitard « contestataire » au libéralisme le plus débridé, après réflexion, cela semble aller de soi, du refus des responsabilités à la déresponsabilisation généralisée, entre le « jouissez sans entrave » et le « pognon roi » il n’y a qu’un pas, qui a été allègrement franchis dans la joie et la bonne humeur par tous nos bobos actuellement aux commandes. Certains se sont faits les spécialistes de ces apparentes contradictions: supprimer des liberté au nom de la liberté, supprimer de la démocratie, au nom de la démocratie, supprimer la liberté d’expression, au nom de la liberté d’expression. Georges Orwell, son double pensée et son novlang ne sont pas bien loin, lorsqu’on y pense.

Ensuite, le traitement infligé à l’enseignement n’est qu’une conséquence de tout cela; en effet, le but étant de supprimer toute réelle opposition au projet libéral dévastateur, quoi de plus évident que de dégrader les outils qui pourraient être un support de résistance, et quel outil valable serait un enseignement solide et réaliste ? Toute cette dégradation de l’enseignement, au nom du « confort » de l’enfant est d’une façon si évidente en contradiction avec les résultats obtenus que l’on se demande bien comment cela peut tenir encore aujourd’hui. Comment des parents responsables et conscients de leurs obligations parentales peuvent ils accepter ce massacre généralisé ? L’enseignement est symptomatique de la gestion libérale des choses qui la gène, dégrader, puis ensuite « réformer » au nom de l’inefficacité. N’est ce pas ainsi que Monsieur Sarkozi entend il traiter le problème de l’enseignement, réformer n’étant pour lui qu’un simple synonyme de « surpression de postes ».

Et il en va effectivement ainsi dans toutes les branches de la fonction publique, le pouvoir commence par refuser les moyens nécessaires à la bonne exécution des taches, puis, se servant de cette dégradation du service rendu, il s’en sert d’argument à la surpression pure et simple de ces mêmes services. Lorsqu’on veut se débarrasser de son chien, on dit qu’il à la rage, nous avertit, avec raison, la sagesse populaire.

Je constate aussi avec bonheur que vous faites parti du petit nombre à oser remettre en cause ouvertement le sacro saint catéchisme immigrationiste (j’ai hésité à employer ce terme, car je sais l’utilisation qu’on peut en faire pour « classer » les gens) tout en démontrant la perversité de ce système qui permet aux esclavagistes de jouer les moralistes et les censeurs et de clouer au pilori ceux qui ne font que leur travail, allant même jusqu’à réclamer ouvertement que les lois de la Républiques ne soient pas appliquées par ceux la même qui sont censés le faire, parce que payés par les français. Il faut que les français sachent que certaines pressions existent, que la loi peut s’appliquer dans toute sa dureté dans certain cas, et être même ignorée dans d’autres cas, impliquant, de fait, plusieurs types de « citoyennetés ».

Le communautarisme est une plaie pour tout état de droit, une façon, ni plus ni moins, de détourner la démocratie au profit de certains, c’est l’entrée de plein pieds dans le lobbying le plus écoeurant. Le communautarisme est bien la meilleur arme par lequel le libéralisme tente de détruire la République démocratique, en supprimant l’égalité de tous face à la loi.

Et, reprenant votre conclusion, je confirme en disant « A tous ses idiots utiles le capitalisme reconnaissant peut dire merci »

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite bon courage, car je sais par expérience qu’il en faut pour défendre certaines positions sans se laisser enfermer dans des petites cases, et bonne continuation.

Pierre-Henri Loiseau

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