L’appel du 18 juin 2010

Publié le 21 juin 2010 - par

Bonjour,

Je viens de lire le très bon texte de Jean Robin,
Je suis bien d’accord avec sa démonstration au point d’avoir écrit
de mon côté dès hier cet appel du 18 juin 2010, copie moderne du 18 juin 1940.
Je vous en fais part, ne sachant trop qu’en faire, une fois l’intérêt de l’écriture passé.
Mais peut-être cela vous intéressera-t-il ?
Habitant loin en Province, je regrette bien de n’avoir pu être place de l’Étoile avec tous ces défenseurs de la liberté.
Bravo à tous et vive la France
Cordialement

Araminta

L’appel du 18 JUIN 1940

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des États-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

L’appel du 18 JUIN 2010

Les responsables politiques de l’UMPS qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête de la nation française, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant de la mondialisation et de l’ouverture de nos frontières aux quatre vents, s’est soumis aux diktats de groupes minoritaires communautaristes.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par une demande du grand patronat pour une force de travail bon marché et par des lois de regroupement familial.
Infiniment plus que leur nombre et leur taille, c’est l’activisme de certaines associations qui nous font reculer. C’est l’hypocrisie des mots pour ravaler le français au rang de délinquant de la pensée et justiciable par conséquent qui ont surpris le peuple de France.
Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? La disparition de la France est-elle inéluctable ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a une vaste Communauté chrétienne et occidentale derrière elle.
Elle peut faire bloc avec toutes celles et ceux qui ne s’avouent pas vaincus et refusent de se voir imposer des croyances et des mœurs moyenâgeux. Il y a dans l’univers des peuples et des cultures qui ne veulent pas se fondre dans un amalgame douteux.
Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Abattus aujourd’hui par les feintes, la comédie et la rhétorique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une rhétorique supérieure. Le destin du monde est la.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les citoyens de notre pays avec leurs convictions propres et différentes, j’invite les hommes et les femmes épris de liberté, à se rassembler et à se retrouver.
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

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