L’esprit du 18 juin 2010 : notre civilisation n’est pas négociable

Publié le 21 juin 2010 - par

Peuple de France, ce 18 juin 2010, une page de notre histoire s’est écrite. Vous vous réunîtes, réconcilié comme jamais vous ne le fûtes, afin que notre pays cesse d’aller plus bas et que notre civilisation mette un terme à son avilissement. De mémoire d’homme, de mémoire de femme, nul témoin n’a souvenir que les parties qui nous composent trouvassent ensemble la force de s’associer, celle de repousser leurs appréhensions, celle d’afficher en commun notre amour de la patrie. Nul ne se souvient de son vivant, que des Français, des Françaises, de droite et de gauche aient ensemble chanté d’un seul choeur, sur la même parcelle de notre sol notre hymne national pour la défense d’une même idée. Inconnus la veille encore, vous n’aviez rien à vendre, ni fonction élective à défendre, ni mensonge à proférer ; vous n’aviez rien à gagner non plus que la haine, la vindicte, les menaces, la pression d’un pouvoir inapparent quand nos libertés et notre sécurité sont en jeux, mais prompt à décider que vous fussiez une menace pour lui ! Patriotes, vous venez seuls d’engager un combat afin que cessent les violences faites aux femmes, les insultes à notre drapeau, la culpabilité envers nous même, la haine de notre nation, le retranchement de nos libertés, le dévoiement de nos lois au profit de minorités agissantes, et l’asservissement de notre culture. Résistants de la première heure, le cœur de la France bat en vous ; timoniers de notre histoire, vous venez d’en infléchir le cours. Puissent les vents de la liberté vous mener à la victoire et puissent nos descendants rapporter avec fierté votre entreprise, pour la République et pour la France !

Gérard Sabin

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