L’islam et ses deux pieds de sable

Publié le 2 février 2009 - par

– Pourquoi est-ce que Les versets sataniques ont excité la fureur des mollahs iraniens et de foules musulmanes ?
– Pourquoi Théo Van Gogh a-t-il été assassiné ?
– Pourquoi y a-t-il polémique avant la sortie d’un un livre sur Aïcha, épouse de Mahomet, mariée à neuf ans et condamnée au veuvage à vie dès l’âge de dix huit ans ?
– Pourquoi les caricatures danoises ont-elles provoqué une onde de choc ?
– Pourquoi Redecker a-t-il été menacé de mort ?
– Pourquoi Geert Wilders est traîné devant la justice des Pays-Bas ?
– Pourquoi … ???

En résumé : pourquoi est-ce que la liberté d’expression est si redoutée par les musulmans et, par voie de conséquence, par ceux qui sont amenés à les côtoyer ?

C’est que tout ce beau monde sait que le prophète est nu, que le Coran contient des enseignements malsains et qu’une terrible thérapie est depuis longtemps échue, afin de tenter une guérison de la dernière chance. La survie ou la mort de l’islam sont engagées.

Bien d’autres questions touchant à l’islam ne peuvent être comprises que si on se résout à constater que le corps musulman est bel et bien malade et que cette maladie s’appelle islam et non pas islamisme ou wahhabisme comme certains intellectuels, soi-disant progressistes, voudraient nous faire croire.

Aussi bien les musulmans archaïques que les Musulmans culturels et même athées ne veulent surtout pas se résoudre à admettre que l’islam est une civilisation aussi mortelle (donc éternelle dans l’au-delà) que celle de l’ancienne Égypte ou les civilisations qui se sont succédées en Mésopotamie. C’est là que nos dieux orientaux et nos écritures sacrées (sens premier du mot hiéroglyphes) sont nés. Les mythes des aèdes grecs nous nourrissent sans nous pourrir la vie, alors que les mythes fondateurs du monothéisme judéo-islamo-chrétien continuent de nous déchirer.

Ce n’est pas que les musulmans (avec ou sans majuscule) ne le savent pas, mais tout leur être a été fondé sur deux pieds de sable : Coran+Mahomet. Autrement dit, l’islam. Ils savent très bien que c’est cela qui leur fait faire du sur-place et ne leur permet pas d’avancer comme le reste de l’humanité.

Il ne faut pas en rester à ce diagnostic, dressé par des intellectuels honnêtes depuis belle lurette : quand on est enfant de cette culture, on est aussi en devoir de proposer une thérapie. C’est ce que je fais auprès de mes coreligionnaires et de leurs représentants depuis au moins cinq ans. Pour commencer, je leur ai suggéré un exercice quotidien pas très sorcier : garder la tête haute, les yeux tournés vers le ciel pendant les prières. Un peu de dignité, nous l’avons bien méritée ; après tant de siècles de soumission inscrite dans le corps, l’espace et le temps !

Il n’est donc nul besoin de faire la révolution en Iran, en Algérie ou en Arabie pour changer le sort des musulmanes et des musulmans. Contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, il ne s’est jamais agi d’une question politique, mais tout simplement d’une question de bonne ou de mauvaise foi.

Pascal Hilout

Nouvel islam

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