La France a-t-elle vocation d’accueillir toute la misère du monde ?

Publié le 20 septembre 2010 - par
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On pourrait le croire quand on entend la plupart des élus de gauche, des médias et des professionnels du politiquement correct. Toujours la même rengaine obsessionnelle et compassionnelle : les minorités immigrées, même en situation irrégulière, doivent obtenir tous les moyens nécessaires à leur installation sur notre territoire et il ne faut surtout pas reconduire à la frontière les délinquants. Comme si la France avec ses deux millions et demi de chômeurs et autant de travailleurs précaires avait encore les moyens de leur trouver un boulot et un toit. Et les mêmes compatissants en rajoute une couche en excusant les minorités violentes issues de l’immigration parce qu’elles seraient elles-mêmes victimes de la violence de la société. Certes pour certains ce n’est pas totalement faux mais il se trouve que nous sommes confrontés à une racaille irrécupérable, certes minoritaire, qui exprime avant tout, avec une violence extrême la haine de l’autre et le non respect des valeurs démocratiques. Un racisme à l’envers où la «face blanche» est pourchassée et tuée sur fond d’idéologie religieuse (la belle excuse !)

Non, notre société ne peut plus accueillir d’immigrés. L’immigration actuelle nous coûte déjà très cher : une trentaine de milliards d’euros par an ! Pour quels bénéfices ? Et quand chiffrera-t-on le coût des dégâts moraux causé, de part et d’autres (immigrés et accueillants) par l’inadaptation des moyens d’intégration ? L incapacité (par lâcheté, par intérêt électoral ou par sottise ?) des gouvernements successifs d’imposer fermement leurs devoirs aux entrants et de s’assurer de leurs possibles bonnes conditions d’installation et de scolarisation nous a mené à une situation explosive. Il aurait fallu à nos politiques du courage pour réaliser un vrai contrôle des flux migratoires. Il ne s’agit pas d’exiger une immigration zéro, cela n’a aucun sens d’abord parce que la France a toujours eu pour tradition d’accueillir les victimes des droits de l’homme et d’autre part notre pays peut avoir, tôt ou tard, des besoins économiques respectables. Mais accepter des immigrants en surnombre, la plupart du temps sous qualifiés et dont on sait pertinemment, en période de crise et de chômage de masse, qu’on ne pourra pas leur fournir du boulot et de bonnes conditions d’hébergement est une aberration et une cause de troubles civils.

Quant à nos élites de gauche elles trahissent les travailleurs et les couches populaires qu’elles disent défendre en faisant peser sur eux le principal aspect négatif qu’engendre l’immigration sauvage : le chômage pour seul horizon car cette immigration profite d’abord et surtout aux capitalistes qui ont là une main d’œuvre bon marché et corvéable à merci au détriment des travailleurs autochtones. Nos hommes et femmes politiques de gauche feraient bien de se le rappeler.

Surtout le gros problème pour la France (et d’autres pays européens) c’est que l’immigration de ces cinquante dernières années est essentiellement musulmane. Cela ne poserait pas de complications si cette religion était comme les autres : respectueuse de nos traditions et de nos valeurs. C’est loin d’être le cas : cette religion refuse toutes compromissions et même si les musulmans n’acceptent pas tous les dictats religieux il est bon de se rappeler ce qu’écrivait il y a peu un lecteur de Riposte Laïque : « Les musulmans dans leur ensemble achètent, vendent, dépensent et consomment uniquement entre musulmans, sauf cas de force majeure. Les musulmans dans les grandes villes vivent complètement « repliés sur eux-mêmes », avec leurs us et coutumes musulmans, comme dans leur pays d’origine. C’est le rejet total de l’intégration, c’est de l’ostracisme à outrance.

Une femme qui épouse un non musulman risque d’être tuée, on ne se marie en principe qu’entre musulmans et quitter l’islam est interdit. Ils installent des tribunaux de la charia. Ils fréquentent uniquement le boucher halal et pratiquent l’abattage halal, l’épicier halal, la boulangerie halal, la poissonnerie halal, la banque halal, le coiffeur musulman, le bijoutier musulman, les cafés et snacks musulmans, le médecin musulman, le pharmacien musulman, la cuisine halal séparée à l’école publique (on ne cuisine pas dans une casserole impure de l’infidèle) ils exigent la fin de la mixité dans les écoles, un programme scolaire adapté, les filles voilées doivent briser la laïcité et la mixité à l’école » publique et dans l’administration en refusant les règles de la neutralité publique, on crée de plus en plus des écoles purement musulmanes, ils exigent les règles de la charia dans les hôpitaux, ils créent des hôpitaux halals en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et bientôt aussi des maisons de repos halals aux Pays-Bas. Les fournisseurs pour tous ces commerces halals sont souvent des marchands en gros halals. C’est un circuit économique, social, politique et religieux complètement fermé dans lequel les commerçants musulmans sont approvisionnés par des fournisseurs musulmans, et dans lequel on vit dans un système qu’on peut appeler « autarcie musulmane ».

Et il est également bon de se rappeler ce qu’a écrit Alain Besançon, historien, directeur d’études à l’EHESS, à l’institut d’histoire sociale : «Avec ces nouvelles populations musulmanes, il y a deux problèmes : elles sont peu qualifiées pour la plupart, et ont par conséquent beaucoup de mal à s’intégrer dans une économie moderne, parce qu’on a pas besoin d’eux. D’ailleurs, ils ne viennent plus tellement pour travailler, mais pour bénéficier des soins, etc…

Et la deuxième chose, c’est qu’ils sont musulmans. Et alors là, l’histoire est quand même formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un fait, un simple fait».

Et surtout il faut citer des passages du dernier livre de Hugues Lagrange, chercheur au CNRS, « Le déni des cultures » qui rappelle sans ambigüités les problèmes qui lient immigration et délinquance : « Refuser de s’intéresser aux origines culturelles des délinquants est une hypocrisie. Oui les émeutiers de 2005 et 2007 sont majoritairement de jeunes noirs ayant grandi dans les cités. Traumatisé par un passé colonial qu’elle refuse de sonder, la France se berce de refrains antiracistes et refuse la réalité. Oui les familles pauvres musulmanes, africaines ou encore maghrébines, sont des familles nombreuses et leurs enfants plus souvent déstructurés, séduits par l’Islam radical ou tentés par la violence. »

« Je croyais qu’une politique égalitaire était la seule possible. Je réalise aujourd’hui combien les héritages culturels, la langue, la structure familiale, pèsent sur les individus….qu’un enfant pauvre d’origine malienne a plus de risques de décrocher que les autres au primaire, par exemple. Certainement pas parce qu’il est noir, ni musulman, ni moins doué. Mais parce qu’il s’est construit autour de valeurs familiales bancales, que la plupart de ses voisins « de souche » ignorent. « Dans les familles subsahariennes arrivées récemment en France, près de 30% des hommes mariés sont polygames », constate sobrement le spécialiste. Les femmes sont aussi jusqu’à quinze ans plus jeunes que leur mari et ont chacune, en moyenne, entre 6 et 7 enfants. Lesquels sont, culturellement encore, généralement livrés à eux-mêmes avant d’avoir atteint l’âge de trois ans… Autant dire qu’ils entrent à l’école de la République désarmés. Faute d’encadrement spécifique, ils en sortiront détruits. »

« Qui s’intéresse à la place des mères dans ces mêmes familles africaines, turques, maghrébines, repliées sur leurs traditions? Les traditions n’expliquent pas tout. Grandir dans une tour délabrée, un logement insalubre, isolé ou sans perspectives d’emploi, ajoute au sulfureux cocktail. De même que l’exil aggrave le repli communautaire, la ségrégation et la xénophobie brisent les plus beaux élans. Certaines habitudes héritées constituent, par ailleurs, de formidables paravents – l’entraide entre générations et les solidarités féminines notamment. Il n’empêche. « Faute de s’intéresser aux individus dans leur globalité, les politiques publiques se privent de leviers essentiels », assène le chercheur, qui le déplore: à elles seules, les récentes émeutes urbaines auraient pourtant pu révéler bien des carences liées aux origines, et permis d’y répondre. La gauche est tout aussi coupable quand « elle prétend créer une société de Bisounours », niant au passage la diversité des valeurs. Cette dernière existe pourtant, s’étend même, et mériterait que l’on s’y intéresse. Rapidement !»

Tout ceci est bien une réalité que n’importe qui peut constater aisément. A moins d’être sourd et aveugle ou lâche comme l’est l’ensemble de nos élites bien pensantes et donneuses de leçons.

Il est actuellement absolument vital pour notre pays, pour ses valeurs républicaines et démocratiques d’imposer fermement un contrôle sérieux et des conditions drastiques à l’immigration sauvage et de recadrer efficacement et fermement toutes demandes d’accommodements religieux archaïques contraires à nos principes.

Claude PICARD

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