La réalité des palaces saoudiens

Un de vos lecteurs vous écrit pour vous raconter sa vie dans un palace Parisien. Ce qu’il dit est tout à fait vrai et nos vies sont parallèles au point de se confondre presque.
Laissez-moi vous raconter le même contexte dans un autre pays, bien loin de Paris et de la France.
Il fait chaud en Arabie, les cheikhs, cheikhas, et leurs suites vont prendre les eaux au frais. Dans le palace tous s’agitent à l’avance, les congés hebdomadaires annulés, la nouvelle attendue comme le bon dieu par la direction tombe: « ils arrivent » Alleluia! Parce que ce sont presque les seuls qui ont encore les moyens de remplir les caisses de la boîte, les chefs en tremblent d’émotion. Tout le monde sur le pont, les voilà, « ILS » arrivent. Non, enfin, pas tout de suite. Les camions de déménagement arrivent d’abord, parce qu’ils veulent bien les suites, mais les meubles de koufar ne sont pas assez bien pour eux, alors on rajoute ici et là leurs meubles clinquants d’un goût contestable pour le moindre occidental. Arrivent ensuite la ribambelle d’esclaves de luxe qui sont Marocains, Algériens, Indonésiens, Yémenites, Philippins etc et qui vont être à leur service comme chauffeurs, commissionnaires, valets de pied, cuistots.
Les chauffeurs ? La hantise des employés du palace… ce sont en général « des jeunes » selon le terme connu et compris par tous, qui soudain se sentent investis d’une grande mission et d’une aura particulière ce qui les rend particulièrement agressifs, grossiers, vulgaires quand ils s’adressent aux employés. Lesquels employés se marrent, ils en ont vus d’autres et ils savent exactement comment sont traités ces pseudo-employés des « princes ». J’en ai vus être réveillés en pleine nuit pour aller allumer la cigarette d’un type 9 étages au-dessus… m’enfin, c’est leur choix!
Les cuisiniers prennent leurs marques… souvent à même le sol crasseux d’un local qui sera pendant leur séjour une sorte d’annexe des cuisines principales, parce que les grands hommes en visite mangent très peu de la nourriture du palace, pour la plupart ils sont nourris à cette popote là, garantie allal , qu’aucun koufar n’aura touché de ses mains.

Maintenant que la domesticité est en place, la cour arrive, tous les sous-princes avec leurs multiples compagnes ( bien souvent celles-ci, masquées de cuir, empruntent l’entrée des employées pour passer inaperçues), leurs pauvres employées Philippines au regard triste ( elles ne sortiront sans doute pas du palace pendant tout le séjour et sont privées de passeport au cas où l’envie leur en prendrait).
Les comptables du prince arrivent, des gardes armés les entourent, ils vont mettre au coffre le contenu des malles qu’ils transportent, malles pleines de billets.
Puis on voit s’affairer portiers, concierges, réceptionnistes, grooms, en dix minutes deux à trois cents personnes ont investi les lieux et deux ou trois étages, parfois bien plus.
L’employé regarde ses fiches, il n’a rien oublié des consignes : toute bible oubliée dans un meuble pendant la visite des gens du Golfe sera considérée comme faute professionnelle grave. Surtout plaire à ceux qui ont du pétrole et du fric.
C’est parti pour le grand ballet qui va durer un mois, deux mois voire même plus.
Justin Henaff
Marre de Taddéi
Hier soir, le très bobo de gauche Frédéric Taddéi a invité pour la Nième fois l’ignoble Hourra je-ne-sais-quoi pour débattre lors de sa revue de presse du mardi soir. Bien qu’elle eût enlevé son affreux turban pour l’occasion (quoique, tout compte fait, elle aurait peut être mieux fait de le garder…), nous avons eu droit, en plus de ses sempiternelles jérémiades sur le méchant sort fait aux musulmans dans notre si vilain pays, à une sortie qui la dévoile un peu plus (sic !): « Je n’en ai rien à faire de De Gaulle et de votre Histoire de France! Nous, notre Histoire, c’est Abdel Kader » et d’autres noms qui lui semblaient prestigieux, notamment par le fait qu’il s’agissait des pires anti-français et anti-blancs qui fût au monde. En tout cas, pas question d’épouser notre culture et notre civilisation. Ce sera la leur qui régnera, et ils utiliserons la violence s’il le faut. Au moins son message était clair, nous devons nous soumettre à la charria et Hip Hip Hip Hourra !
Là où j’en veux à Taddéi, c’est qu’en l’invitant si souvent sur son plateau elle véhicule des idées extrêmement dangereuses pour notre République et qu’elle commence à être célèbre dans le P.A.F., ce dont les islamistes qui se trouvent au-dessus d’elle et qui la manipulent à loisirs se réjouissent !
Et ditre que c’est nous qui payons le salaire de ce présentateur et qui creusons ainsi notre propre tombe…
Pauvre France, qu’es-tu donc devenue ?
Monsieur Philippe

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