La viande halal : exploitation crapuleuse d'une crédulité moyenâgeuse

Je suis un peu surprise par des articles que je lis sur Riposte Laïque ou ailleurs, selon lesquels le commerce halal financerait principalement le culte musulman.
C’est en partie exacte, et c’est une bonne raison qu’ont tous les non-musulmans pour boycotter cette dîme au culte d’Allah et de Mahomet. Mais c’est bien méconnaître ce secteur commercial totalement pourri.
En effet, la viande halal finance principalement… ceux qui en font commerce ! Non seulement ceux qui utilisent ce label comme argument marketing, mais aussi tout un réseau de margoulins qui se fichent bien que les animaux soient sacrifiés ou non au cri d’« Allah Akbar ! », du moment qu’ils touchent leur pourcentage dont aucune mosquée ne verra le moindre centime.
Une première confirmation de cette arnaque à grande échelle vient de la croyance elle-même. Il faut vraiment faire preuve d’une arriération intellectuelle pour croire qu’un dieu quelconque serait satisfait qu’on égorge des animaux en son nom, et que la viande ainsi sacrifiée serait plus pure. Cette croyance n’a aucun fondement, ni spirituel, ni matériel. C’est une pure superstition moyenâgeuse, qui attire évidemment les profiteurs cupides.

Sur un forum dédié au halal, j’ai vu récemment une attaque contre une marque de biscuits qui, à dose infinitésimale, enrobe tous ses biscuits d’une faible quantité de solution aromatique contenant du rhum à des fins de conservations. Tollé général, appel au boycott, etc. Mais faut-il avoir l’esprit tordu, au 21ème siècle, pour imaginer que l’ingurgitation de quelques molécules d’alcool de canne à sucre puisse vous priver du paradis éternel et de ses vierges recousues après chaque rapport sexuel ?
Idem pour la gélatine de porc utilisée dans des confiseries, et qui est l’objet de multiples fatwas sur le net islamique. Cette gélatine n’a jamais tué personne, et pourtant elle est l’objet de procès interminables, comme si des fabricants mécréants et islamophobes prenaient plaisir à piéger les crédules mahométans.
Un autre indice de l’arnaque halal est dans le nombre d’affaires de viande avariées qui concerne ce secteur. Ces faits divers démentent totalement la réputation de pureté de la viande halal et de la probité de ceux qui organisent sa commercialisation. Puisque des gogos arrivent à gober le fait qu’une simple étiquette les préservent des flammes de l’enfer, pourquoi ne pas en profiter pour leur refiler de la daube dûment estampillée ?
Un troisième indice est dans le fait qu’il n’y a strictement aucune garantie qu’une viande halal le soit vraiment. Une enquête récente, à propos d’un fast-food qui prétend que ses poulets sont halal, a démontré que ceux-ci étaient abattus mécaniquement sans aucune présence de sacrificateurs. Lesquels sacrificateurs, lorsqu’ils sont embauchés par tel ou tel grossiste, doivent bien plus leur poste au chèque qu’ils joignent à leur CV qu’à une quelconque compétence islamique.
Donc le scandale de la viande halal, ce n’est pas tant le financement de mosquées que l’exploitation mercantile, crapuleuse et sans limite d’un fétichisme naïf et arriéré. C’est cette superstition d’un autre âge qu’il faudrait dénoncer et éradiquer avant tout. Le reste suivra.
Et puis ça réglera définitivement les accommodements déraisonnables exigés dans les cantines des écoles, des administrations et des entreprises, au détriment du vivre-ensemble et de la convivialité.
Djamila GERARD

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