Le Conseil d’Etat se gourre sur la burqa

Publié le 31 mars 2010 - par
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Comment dire autrement l’immense b.. de la décision du Conseil d’Etat : il se plante, il se gourationne, il débloque .. ?

Le Conseil d’Etat vont (information à confirmer , voir l’article du Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/26/01016-20100326ARTFIG00680-burqa-l-interdiction-generale-ecartee-par-le-conseil-d-etat-.php ) affirmer que l’ interdiction générale du voile intégral  » n’aurait pu se fonder que sur l’atteinte à la dignité humaine. »

Autrement dit le Conseil d’Etat refuse de voir le symbole politique, l’acte subversif politique dans le voile, ainsi que la menace générale que font peser les militants de l’islam, par le port de ce signe de ralliement entre autres, sur tout le territoire de la République.

Conseil d’Etat estime en effet que l’interdiction pourrait être faite localement pour « trouble à l’ordre public », donc comme pour toute interdiction pour trouble local à l’ordre public :  » Les lieux et les circonstances devraient être précisés par décret ou par des arrêtés, émis par les préfets ou les maires. « Cela va faire peser une immense pression sur eux localement» , reconnaît un Sage.

Le Conseil d’Etat ne lit certainement pas les textes de l’islam, il fait semblant de ne pas voir l’objectif poursuivi par les militants de l’islam, par les musulmans pratiquant le plus possible l’islam.

Considérant notre Constitution :

Art. 2. (…) La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Art. 3. – La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Art. 5. – Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.  »

Le Conseil d’Etat pouvait parfaitement estimer :

– que les manifestations publiques d’adhésion à l’islam constituent actuellement sur tout le territoire une menace pour les institutions républicaines,

– qu’une loi les interdisant ne serait que la défense de nos institutions telles que la Constitution les institue, contre des menées subversives de l’islam qui visent à remplacer la souveraineté du peuple français, par la législation supposée d’un dieu et la domination de ses adeptes sur les français d’origine.

Par cette décision, le Conseil d’Etat ne fait que confirmer les affirmations du « pape » de l’islam sunnité, Yusuf Al Qaradawi, mentor de Tariq Ramadan, qui explique benoitement :
 » Al Qaradawi dit :  » Nous sommes devenus deux fois en Europe par la guerre. Cette fois, nous allons gagner sans faire la guerre. Grace à votre démocratie, nous vous envahirons, grâce à notre démographie et nos textes coraniques, nous vous vaincrons.  »

Cette affirmation est pourtant fausse, car nos lois démocratiques, bien entendu, nous permettraient parfaitement de lutter contre des menées subversives tendant à renverser la démocratie, s’il ne règnait un tel aveuglement volontaire sur les faits que constituent à la fois l’ideologie islamique et les actions militantes des
musulmans pratiquant pour instaurer la domination musulmane sur la France.

Nos lois, dont le principe démocratique même, implique en tout premier lieu le droit et le devoir pour nos hommes politiques et tous les citoyens et citoyennes de défendre notre régime et notre indépendance nationale contre tout attentat à nos libertés, nous obligent en réalité à nous défendre contre les tentatives d’invasion.

Seulement à force de refuser de les appliquer logiquement, à force d’accumuler les erreurs manifestes d’interprétation et des faits et des principes des textes, nos juges sont en train de donner raison à l’interprétation pervertie faite de nos lois par … le pape de l’islam.

A force de commettre ces erreurs, ils finiront par donner raison à Tarik Oubrou :
 » Tarek Oubrou dit :  » Nous pensons que nous pourrons conquérir Rome sans combattre. »

A ce rythme, c’est bientôt l’armée qu’il faudra donner, si c’est encore possible.

Notre Territoire, le territoire européen est déjà quadrillé par des mosquées, par la présence de musulmans à des points clés de la sécurité des pays : http://elisseievna.blogspot.com/2010/03/blog-post_25.html

Aucun chef d’Etat démocratique dépendant des mécanismes actuels d’élection, ne semble pouvoir avoir le cran, le courage ou comme on voudra l’appeler, d’une Reine du Danemark qui ose dire :
«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.»

Aucun mécanisme électoral actuellement ne permet ailleurs qu’en Suisse de dire non aux minarets et autres manifestation de la prise insidieuse et progressive du pouvoir islamique sur l’Europe.
Face au scandale de la décision de l’ONU contre la Suisse, aucun chef d’Etat européen n’a seulement pipé.

Les peuples européens sont en péril.

Elisseievna

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