Le communautarisme, dénominateur commun de l’Islam radical et de la délinquance

Publié le 15 janvier 2010 - par - 304 vues
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Le communautarisme, dénominateur commun de l’Islam radical et de la délinquance

Certains laïques sensibles à notre dénonciation vigoureuse de la « réislamisation » des quartiers, un Islam rétrograde du « revoilement », pourraient mal comprendre notre position sur les violences urbaines, notre dénonciation de l’inefficacité des mesures gouvernementales pour protéger les populations agressées et de l’angélisme de la gauche bien pensante qui n’avance que des causes économiques et refuse toute modification de la législation répressive.

En réalité, c’est le même problème : On sait que ces cités ont été créées pour la classe ouvrière. Depuis, les ghettos d’abord économiques (HLM, familles nombreuses) sont devenus ethniques et religieux par un phénomène d’écrêtement de cette classe sociale (délocalisation oblige), de fuite et d’exclusion à rebours. Le communautarisme s’est installé.

Le phénomène religieux y a joué, et aujourd’hui de plus en plus, un rôle identitaire spécifique néfaste à la citoyenneté. Ce n’est pas un hasard si les jeunes, et parfois moins jeunes, français d’origine maghrébine se disent musulmans et non pas français, d’autres africains au lieu de français. Cette assimilation d’une citoyenneté à une religion (rapport Obin) explique bien des choses.

C’est bien grâce à ce communautarisme que l’Islam s’infiltre dans les cités, dans les familles, dans les associations. Cette religion est en train d’effacer tous les efforts des intéressés eux-mêmes, des pouvoirs publics (dont l’école républicaine laïque) et des associations, pour s’intégrer dans la seule communauté qui mérite d’exister à nos yeux, la communauté nationale, la seule sphère qui mérite l’adjectif de publique.

Quel rapport avec les violences et la délinquance ? Le refus de l’appartenance nationale se traduit par un rejet global des autres français, qui sont dorénavant bons à plumer, bons à être agressés, bons à être dépouillés.

C’est le propre de tous les communautarismes d’avoir deux morales à géométrie variable : une pour la communauté, une pour « les autres. »

Cela se traduit aussi par une solidarité interne envers les délinquants eux-mêmes. Pour cela, le meilleur moyen est évidemment d’interdire les territoires à la police et, plus largement, aux services publics (pourquoi pas les brûler ?), témoins gênants émanant de la Nation. L’économie souterraine basée sur la loi du plus fort prend la place.
Les quartiers ne sont pas les seuls à souffrir de ça. Des communauté paupérisées venant de l’Est ont la même attitude. Comme nous dénonçons le communautarisme, nous ne pouvons ignorer ce phénomène. Nous refusons les explications économiques.

Autre point commun : la religion musulmane a une forte connotation de solidarité interne : les riches doivent donner aux pauvres, et, à la limite, c’est un péché d’être riche. Pour beaucoup de religieux, la charité est obligatoire. Dans les pays musulmans traditionnels, les richesses sont soigneusement cachées ; si elles ne le sont pas, c’est qu’on les donne implicitement. Pas étonnant donc que les autres français soient systématiquement considérés comme mieux lotis donc « taxables. » D’autant plus que la même religion accepte les exceptions morales quand le musulman a à faire aux « infidèles. »

Alors, il faudrait parler de Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix (RATP) ? On n’en prend pas le chemin !

Daniel Cabuzel

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