Le problème de nos sociétés est que beaucoup de gens ne connaissent pas l’islam

Publié le 11 octobre 2010 - par
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Des sociétés telles que celles qui composent l’Europe, politiquement correctes, tolérantes et multiculturelles ne peuvent aucunement résister à des migrations de populations venues de pays peu évolués, ignorant tout de la liberté de conscience et de la démocratie.

Ces populations, qui depuis très longtemps sont maintenues dans des dictatures ou la réflexion est absolument interdite. L’Islam ne tolérant aucunement la contestation.

Les Européens qui se sont permis de dire la vérité sur cette religion ont été rapidement condamnés à mort. Certains ont été exécutés. Beaucoup d’autres ont reçu des menaces en ce sens.

J’ai la chance de ne pas être très médiatisé. Ce qui me permet d’écrire ce que je pense de cette religion.

Né en Algérie, dès ma prime enfance, j’ai eu la possibilité de côtoyer des musulmans. Ceux qui, par exemple, osaient boire de l’alcool, devaient le faire dans le plus grand secret. Ils devaient se méfier de tous. C’est pourquoi, il m’appartenait, d’apporter chaque jour, à Belkacem, sa bouteille de vin. Il la buvait en un clin d’œil derrière une porte.

Le problème de nos sociétés, c’est que beaucoup de citoyens Européens sont totalement ignorants en ce domaine. Ne connaissant rien au sujet, ils nous rétorquent, j’ai un ami musulman très gentil. Oui c’est vrai, ils ont un ami musulman très gentil. Mais ils ne connaissent rien de cette pieuvre qui sournoisement occupe le terrain. Des musulmans dignes du meilleur tartuffe, parlant parfaitement notre langue, obtiennent de nos hommes et femmes politiques des concessions qui font qu’il nous sera très difficile de revenir en arrière. Nos concitoyens ignorant tout de la dangerosité de cette religion, ne comprennent pas que nous nous battions contre la construction de mosquées. L’Islam n’est pas une religion qui évoluera rapidement. Cela est impossible. La moindre réflexion, contestation, se trouve frappée d’un « heuscout », qui veut dire tais toi ! Combien de fois vais-je devoir crier au feu pour que l’on m’écoute.

Mais dès que je serai écouté, si un jour je l’étais, ma vie serait en danger.

Bernard Atlan

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