Le ramadan favorise le développement de certaines pathologies

Publié le 2 septembre 2008 - par - 1 316 vues

Il faut lire la presse régionale, c’est une mine d’informations… Ainsi « La Provence » du 19 septembre dernier. On y apprend, page 2, que, selon une étude menée par les urgentistes de l’hôpital de la Conception, à Marseille, la non-absorption de nourriture et de boisson du lever au coucher du soleil favorise le développement de certaines pathologies. Diabète, coliques néphrétiques, maux de tête, troubles digestifs s’élèvent à des taux records chez les patients qui envahissent les urgences au moment de leur pratique du jeûne du ramadan et , si ce jeûne strict fragilise le corps et les fonctions vitales de tous ceux qui le pratiquent (il paraît aussi qu’il les purifie), il accentue les conséquences des maladies chroniques ou aigues , d’autant que certains « pénitents » refusent même de prendre leurs remèdes lors de cette période « d’amélioration spirituelle » !

L’enquête menée par ces praticiens marseillais ne fait que confirmer l’adage que nous souffle notre esprit de Raison : l’abus de religion nuit à la santé. Les philosophes des Lumières l’avaient déjà constaté , mais il est bon que la « Faculté » l’atteste aujourd’hui.Et ce ne sont pas les auto-flagellés chiites de la grande mosquée de Damas, les porteurs des statues sacrées de la semaine sainte de Séville, ou les adeptes brésiliens des couronnes d’épines que l’on s’incruste dans le corps, qui, en nous donnant le spectacle d’un obscurantisme aux conséquences corporellement destructrices , vont nous convaincre du contraire. Et quand les habitants de Messine continuent de porter en procession, chaque année, le cheveu de « la vierge » censé les protéger, eux dont la ville fut détruite cinq fois en 4 siècles, ils témoignent, avec maints autres exemples que nous pourrions énumérer ici , de la dépréciation intellectuelle qui s’opère de manière concomitante et irréversible !

Eh oui , le religion est bien « l’opium du peuple » mais la Raison permet de s’en prémunir !

Empédoclatès

ou « du bon usage de la raison »

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi