Les limites d’une démocratie sous la pression de l’islam

Publié le 18 octobre 2010 - par
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Alexandre Del Valle, politologue de renommée internationale est l’un des cofondateurs de la Droite libre, un parti satellite de l’UMP. Jeudi 30 septembre 2010, avec d’autres alliés, dont Riposte Laïque et Résistance Républicaine, ils se sont vus infliger une double peine d’interdiction de débattre. Au 55, rue de La Boétie, par le siège de l’UMP d’abord ; puis par la Présidence du Parlement ensuite. Derrière le rideau du politiquement correct, des thuriféraires encensaient cette censure. Puis se voilant la face, ils évoquaient des imprécisions sur le sujet de débat initialement proposé, mais se taisaient sur l’invasion programmé et l’hallali de l’Occident.

Le choix d’un thème sensible d’actualité explique aisément cette inavouable double interdiction. Car, observer et analyser les conséquences de troubles concomitants entre immigration et islamisme dérange l’omerta, tant à Gauche qu’à Droite, qui use et abuse du silence par la chape de plomb. Prosélyte et conquérante, l’expansion de l’islam : cette idéologie politique et religieuse s’affiche dangereusement en France et en Europe. Cette culture de conquête a été analysée et quantifiée dans le projet Eurabia décrit dans les ouvrages de Bat Yeor de cette décennie et particulièrement sur l’islam avec Anne-Marie Delcambre. Mais, la question cruciale « Est-ce un danger (fatal) pour la France », pouvait-elle rester sans réponse?…
L’Europe et le spectre du califat, le dernier livre de BAT YEOR, éd. Les Provinciales.

À l’heure où l’Union européenne est sous la menace du retour d’un groupe de 25 européens formés au terrorisme au Pakistan et en Afghanistan, et signalé comme très difficiles à détecter ; À l’heure où la France traverse une zone de tensions politique, sociale et sécuritaire avec un plan Vigipirate en alerte rouge fixe ; Un débat sur ces risques est jugé politiquement incorrect par des élus UMP avec B. Accoyer à leur tête. La parole prévue, dans des locaux publics, avec des élus de la République, leur aura été arbitrairement confisquée. Mais, savez-vous que le thème de cette soirée de réflexion a été diabolisé par une fatwa ? D’où son interdiction.
L’histoire retiendra les dangers d’une Démocratie sous influence, dans la France du XXIe siècle».

Sur la place du Palais Bourbon, au moins 120 débatteurs punis de débat ; arrosés par une petite pluie passagère ; ciblés par les RG ; entourés et surveillés par de discrets CRS, en tenue d’émeute et liaison radio. Refermant les parapluies, des intervenants démocrates et républicains, se succéderont pour marquer leur indignation. Parmi lesquels : Claude Fain, de la Droite libre, Christine Tasin de Résistance Républicaine, Pierre Cassen de Riposte Laïque, et Xavier Lemoine Député-maire UMP de Montfermeil. Cette conférence de presse improvisée, au pied levé, place du Palais Bourbon, s’acheva vers 22H 30’ dans une brasserie parisienne. Le numéro 164 de Riposte laïque développe tous les détails de cette soirée inoubliable et donne les liens vidéo de ce débat, non halal, interdit.

Par une lettre ouverte adressée à B. Accoyer, président élu au perchoir du 1er Parlement démocratique en France, Chantal Macaire, s’interpelle de cette interdiction de débat, dans une salle profonde de l’Assemblée Nationale, en catimini, sans aucun Media. Un lieu très peu fréquentée le dimanche. Un lieu pourtant dédié depuis la Révolution de 1789 aux débats publics. Un comble !

On apprendra que, suite à des pressions écrites de Mohamed Moussaoui, président du CFCM et non encore citoyen français, Bernard Accoyer cèdera à son injonction, pour faire annuler, autoritairement, le débat démocratique initié par la Droite Libre, et qui devait se tenir finalement, rue de l’Université, avec d’autres élus. Riposte Laïque et Résistance Républicaine sont-ils des gens si infréquentables ? Ce débat dérange à l’évidence. Il empêche le politiquement correct de s’imposer.

Dans sa lettre ouverte auprès du Président du Parlement, Chantal Macaire rappelle les devoirs élémentaires d’un représentant élu de notre démocratie. Avant de souligner presque en colère, que la loi de la laïcité (1905), est trahie lorsqu’un élu de la République se laisse influencer, puis finit par céder aux pressions d’un pouvoir politico religieux étranger en France. Au nom du vivre ensemble et/ou de la paix civile peut-on accepter de bafouer nos lois démocratiques pour les assujettir à un interdit (fatwa) imposé par des représentants de l’islam religieux ? Nos libertés d’opinion et de conscience, nos droits civiques sont –ils devenus caduques par cet intégrisme importé, puis imposé à notre République laïque, une et indivisible ?…

Et Chantal Macaire de s’indigner : « À Quand le drapeau de l’islam flottera sur le toit du Parlement ?… »
Pour information. Il a déjà flotté à la Mairie de Villeneuve Saint- Georges après le match de foot Égypte-Algérie. A l’issue du match et du score, des drapeaux français ont été brûlés.

Le lancement officiel de la finance islamique en France par Christine Lagarde nous obligerait-elle d’adhérer ou de courtiser l’islamisme pour nous retrouver – de facto – des otages, et dans le même camp que celui des fascistes du politico-religieux?… S’y opposer, nous amalgamerait dans celui des résistants à l’islamisation de la France. C’est-à-dire dans le camp des terroristes, comme disaient les collaborateurs du régime de Vichy de cette France honteuse, sous l’occupation nazie?

Autre danger d’une démocratie sous le contrôle de l’islam conquérant.
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) est dirigé par le Président Sammy Ghozlan. Cet ancien Commissaire divisionnaire de Police et Vice président du Consistoire de Paris a été décoré de la légion d’honneur pour toute une vie à servir la République. Il est actuellement victime d’une fatwa accompagnée de menaces de mort de la part de membres d’Europalestine, de sénateurs et de députés du GIA en Algérie.
Son « crime » est d’avoir ester en justice, pour faire respecter la loi, tous les responsables d’une odieuse campagne de boycott dite BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanction) de produits labellisés « Made in Israël » ou si vous préférez : manufacturés commercialement et importés légalement en France. Car l’appel à boycott en général, est un délit prévu et réprimé en France par le Code Pénal.

A l’origine cette lâche campagne d’exclusion, d’un état à travers ses produits, est d’inspiration palestinienne et initiée par le terroriste Marouane Barghouti, meurtrier d’enfants et emprisonné pour longtemps, pour cette raison. Elle est reprise en France par des associations antiracistes, humanitaires, et tout le gratin du gauchisme en France, auxquels s’ajoutent les mouvements islamistes et le courant d’extrême droite d’Alain Soral, proche du Hezbollah. L’objectif est d’isoler sur le plan économique, politique, culturel et universitaire, l’État d’Israël, du reste du Monde. On retrouve le même schéma logique de pensée, lorsque l’Allemagne nazie isolait ses juifs du reste de la population : par la ghettoïsation avant leur extermination massive (Shoah) dans les camps de la mort. Chronologie, stratégie d’objectif, lois d’exclusions des produits juifs, tout est fait pour paraitre seulement antisioniste en pensant voiler son antisémitisme viscéral. Le BNVCA est bien dans son rôle.

Cette campagne a été lancée le 9 juillet 2007, par 171 organisations palestiniennes puis relayée dans le monde entier par des activistes islamistes soutenus par de très nombreux opposants d’Israël. Des caravanes de militants ont alors sillonné : plages, campagnes et villes de France, péages d’autoroutes et distribué 30.000 tracts en 15 jours ! Leur budget provenait de la Palestine donc des subventions de l’UE, soit aussi beaucoup d’argent du contribuable français, détourné pour une guerre idéologique.

Europalestine est une association française loi de 1901, qui importe le conflit israélo-palestinien en France en toute légalité. C’est le porte-avion du Palestinisme en France. En appelant à la désobéissance civile, à la haine contre le président du BNVCA, en lançant une fatwa, l’Algérie est un autre pays étranger qui se substitue, via ses députés et ses sénateurs, à la loi française contre le boycott. Avec la Palestine, ces deux pays étrangers deviennent les instigateurs d’une ingérence à l’état des lois et de la justice en France. Voir ces menaces sur le site http://www.europalestine.com

Il s’agit de gravissimes menaces -1- pour la République, sa Justice et son Code pénal ; -2- pour la Démocratie, ses libertés d’opinion et de conscience. Ces élus étrangers tentent de faire pression sur les parties civiles, afin de les contraindre sous la menace de retirer leur plainte. Parmi les boycotteurs, une saisine du BNVCA au Tribunal de Grande Instance de Pontoise, contre un gros poisson, la sénatrice du parti des Verts soutenue par les Indigènes de la République : Alima Boumediene-Thiery qui risque de devoir acquitter 75.000 euros d’amende et une peine de prison.
En contravention avec les articles 225-1, 225-2, et 434-5 du code pénal, Europalestine continue de soutenir des opérations de boycott. Ces actes de défi envers les lois de la République sont portés par des élus qui rejettent la loi française pour la Charia, ce qui les rend d’autant plus inacceptables.

Le Ministre de l’Intérieur et le Préfet, garants de l’ordre et de la Justice, sont saisis par dépôts de plaintes. Le responsable associatif du BNVCA menacé, use à son tour de son droit constitutionnel d’ester en Justice pour faire respecter la loi. En violant nos lois, ceux qui se livrent aujourd’hui à de telles provocations, portent gravement atteinte à l’ordre public. Que feront-ils demain si le cadre de la loi ne leur est pas imposé ?… A la Une du Monde, on pouvait lire que l’islam est compatible avec la démocratie.

Patrick Granville

Lien Internet pour connaître le BNVCA :

http://jforum.fr/forum/communaute/article/sammy-ghozlan-victime-de-menaces?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter%20du%2010-10-2010

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