Les musulmans monopolisent tout, même Dieu

Publié le 7 juin 2010 - par - 440 vues
Share

Le monopole conduit toujours et éternellement à contrôler ceux que le monopolisateur accapare et à les saigner au sens propre ou au sens figuré et même aux deux à la fois. Quand un entrepreneur ou un commerçant monopolise l’importation de ciment par exemple, il devient l’arbitre des prix du ciment et par conséquent du prix de la construction et du pouvoir des gens à acheter ou construire leur maison. A chaque augmentation de son emprise, sa fortune croit ainsi que sa force et sa puissance à acheter les consciences des responsables dans les gouvernements. Pour cela, les gouvernements des pays avancés combattent toute forme de monopole mais nos gouvernements arabes et islamiques détournent leur regard du problème du monopole en raison du profit qu’ils tirent des monopolisateurs. Par exemple, en Iran, les Gardiens de la Révolution monopolisent la majeure partie des projets commerciaux et industriels importants. On dit qu’un projet, mis en adjudication et dont le prix est supérieur à un million de dollars, est remporté par les Gardiens de la Révolution automatiquement. Les Gardiens de la Révolution sont devenus un Etat dans l’Etat et leur influence est devenue plus grande que celle du chef de l’Etat.

L’islam, dès son apparition, a donné pouvoir aux musulmans dans le monopole du pillage des autres pays et dans l’asservissement de leurs populations. L’islam a monopolisé aussi la citoyenneté. Car le musulman n’a pas de patrie, sa patrie est la umma islamique là où elle se trouve. Les nations n’ont pas de place dans l’islam. On aurait souhaité que les musulmans se contentent de cela mais ils ne croient pas au dicton mondial : « Vis et laisse vivre » (1). Si l’autre n’a pas embrassé l’islam, sa vie n’a pas de valeur. Le musulman a donc le droit de le razzier, de le tuer ou de lui imposer la « djizia » (2) pour l’humilier et le mépriser davantage.

D’autre part, les musulmans ont monopolisé la communication entre ciel et terre. Ils ont classé les croyances en croyances célestes et croyances philosophiques. Les religions pacifistes comme le bouddhisme, l’hindouisme, le shintoïsme, le confucianisme sont devenues des religions philosophiques donc de création humaine ; l’islam, le judaïsme et le christianisme sont des religions célestes. Lorsque le monopole des musulmans sur les croyances a augmenté et par conséquent aussi leur force financière et leur confiance en soi, ils ont déclaré que le judaïsme et le christianisme étaient nuls parce que leurs adeptes ont déformé les Livres Saints de Moïse et de Jésus. Ainsi l’espace s’est libéré pour que l’islam soit la seule religion céleste.

La religion acceptée de Dieu, c’est l’Islam – Mosquée de Shanghaï (octobre 2009) Ph. B.D.

Le Coran a encouragé les musulmans à ce monopole quand il dit : « La religion acceptée de Dieu, c’est l’Islam» (Âl Omrân 19) et : « Quiconque désire une religion autre que l’Islam ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants » (Âl Omrân 85). Tout être doté d’un peu de bon sens ne peut que douter de la sagesse de ce Dieu qui aurait envoyé 124.000 prophètes et messagers (selon l’allégation islamique) puis décidé ensuite qu’une seule religion serait la vraie et qu’il n’accepterait plus aucune autre religion pour laquelle il avait dépêché prophètes et messagers en demandant aux gens de les suivre. Et le Coran, à propos de Jésus, dit : « Je mettrai […] jusqu’au Jour de la Résurrection ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. C’est vers Moi que sera ton retour et je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez » (Âl Omrân 55). Ces versets font apparaître la discordance et la grande contradiction de cette sourate du Coran. Malgré cela, les musulmans ont monopolisé la croyance en Dieu et se la sont appropriée, sans attendre le jour du Jugement dernier afin que Dieu les juge avec ceux qui ont suivi Jésus (fils de Marie).

Ensuite les musulmans ont monopolisé le concept de l’unicité divine et ont prétendu être les seuls qui adorent un Dieu unique alors que l’idée du monothéisme a commencé chez les anciens Egyptiens quand ils ont adoré Amon pendant tout le règne du pharaon Akhenaton. Ils sont retournés au polythéisme après sa mort. Après eux, les fils d’Israël ont adoré un Dieu unique qui était fort jaloux et qui les a mis en garde d’adorer d’autres dieux que lui : « L’Éternel dit à Moïse : Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël : Vous avez vu que je vous ai parlé depuis les cieux. Vous ne ferez point des dieux d’argent et des dieux d’or, pour me les associer ; (23) Tu m’élèveras un autel de terre, sur lequel tu offriras tes holocaustes et tes sacrifices d’actions de grâces, tes brebis et tes boeufs. Partout où je rappellerai mon nom, je viendrai à toi et je te bénirai (24) (L’Exode 20) ». Les chrétiens adorent un Dieu unique en trois personnes, cela ne contredit en rien l’unicité. Mais c’est l’influence du dominateur monopolisateur qui impose aux gens ce qu’il veut sans preuve. Dans leurs fatwas (3), les cheikhs de l’islam ont dit : « Il n’y a pas sur la face de la terre une vraie religion autre que l’islam et le fondement de l’islam impose l’anathème sur tous ceux, juifs et chrétiens, qui n’entrent pas dans l’islam. Il n’est pas permis à un musulman de répondre favorablement à une demande de construction d’une mosquée, d’une église et d’un temple dans un seul complexe car cela équivaudrait à une reconnaissance de religions autres que l’islam » (Comité permanent pour la recherche scientifique et l’ifta’ au Royaume d’Arabie Saoudite, sous la direction du cheikh Abdel Aziz Ben Baz, cheikh Abdel Aziz Al cheikh-Al-cheikh, Dr Salh Ibn Faouzâne Al Faouzâne, membres. Fatwa N° 19402 année 1993).

Malgré l’histoire sanglante de l’islam qui s’est distingué par un pouvoir personnel qui s’est transformé en pouvoir héréditaire de père en fils, par l’assassinat de l’opposant sous prétexte d’hérésie, comme l’a déjà pratiqué Khaled el Kasri quand il a égorgé Al Dja’d Ibn Dirham le jour de la fête Al-Adha et qu’il déclara qu’il le sacrifiait à Dieu en remplacement de l’agneau sacrificiel. Les nouveaux musulmans ont monopolisé le concept de démocratie et ont prétendu qu’elle fait partie de l’essence de l’islam. Un de leurs grands hommes qui leur a appris la magie, cheikh Youssef Al Kardâwi a dit : « Certains ont dit que la démocratie est une hérésie importée, toute hérésie est une perversion et la perversion finit dans le feu de l’enfer. Je leur ai dit : non. L’essence de la démocratie n’est pas importé, l’essence de la démocratie c’est la shura (le Conseil des sages), c’est l’exhortation en religion, c’est l’incitation à la vertu et la répression du vice, c’est la liberté de la critique et de l’expression ». Donc selon Al Kardâwi, la brigade de l’incitation à la vertu et la répression du vice en Arabie Saoudite est de l’essence de la démocratie.

Les musulmans continuent à prétendre que la démocratie est un système de gouvernement né avec l’islam alors que le concept de la shura n’apparaît que dans un seul verset du Coran : « Leurs affaires se décident par consensus ». Cela n’a jamais été appliqué tout le long de la longue histoire de l’islam. Tout le monde sait que le Conseil des sages est autre que la démocratie. Voici le cas de l’Arabie Saoudite qui a instauré un Conseil des Sages dont la moitié des membres est nommée par le roi Abdallah. Y a-t-il pour cela une démocratie au royaume des Âl Saoud ? La royauté peut-elle cohabiter avec la démocratie ? Le Coran lui-même nous dit : « Quand les rois entrent dans un village, ils le dénaturent, ils rendent serviles les plus nobles, c’est ainsi qu’il agissent ». Mais la force du monopole permet aux musulmans de supposer ce qu’ils veulent sans aucune preuve. Personne ne leur demande des comptes. Ils sont devenus comme leur Dieu alors que le Coran dit : « Il n’est pas interrogé sur ce qu’Il fait, mais ce sont eux qui devront rendre compte de leurs actes » (Al Anbiya’ 23).

Il ne suffit pas aux musulmans de monopoliser le monde, ses femmes et ses croyances, ils ont monopolisé la djanna (le paradis) et ont fait dire à Mohammad qu’au paradis ne peut entrer que le musulman : « Le Messager de Dieu a dit : Accepteriez-vous d’être le quart de ceux qui sont au paradis ? Nous avons répondu : Oui. Il dit : Accepteriez-vous d’être le tiers de ceux qui sont au paradis ? Je souhaite que vous soyez la moitié de ceux qui sont au paradis car n’entre au paradis que l’être musulman. Vous n’êtes parmi les ahl al-shirk (les « associants ») (4) qu’un poil blanc sur la peau d’un taureau noir ou qu’un poil noir sur la peau d’un taureau rouge. Certains ont évalué que les deux tiers de ceux qui sont au paradis font partie de la umma. Selon Abi al-‘Alia, Mudjahed, ‘Ata’ bin Abi Rabah et al-Dahak : « Une partie des premiers musulmans de la umma et une partie des derniers à la fin des temps iront au paradis (Exégèse al-Baghawi, vol. 8, surate al-Waki’a, l’Evènement, versets 37-40) (5) »

Les musulmans ont monopolisé aussi Dieu lui-même et ont décidé que Dieu aime Mohammad d’un amour plus grand que les autres prophètes et messagers. Ils en ont fait le dernier des prophètes et l’aimé de Dieu qui prie sur lui avec ses anges tous les jours. La seule preuve de cet amour s’appuie sur un hadith qui prétend que Mohammad a dit qu’il est le dernier des prophètes et qu’il est l’aimé de Dieu. Dans le déluge de leur fougue pour diviniser leur Messager, les musulmans ont oublié ou fait semblant d’oublier que le Coran nous dit : « Qui est meilleur en religion que celui qui soumet à Dieu son être, tout en se conformant à la Loi révélée et suivant la religion d’Abraham, homme de droiture ? Et Dieu avait pris Abraham pour ami privilégié » (Al Nisa’ 125). Il n’y a pas quelqu’un de plus aimé de Dieu qu’Abraham. Puis il a dit de Moïse : « Et il y a des messagers dont Nous t’avons raconté l’histoire précédemment, et des messagers dont Nous ne t’avons point raconté l’histoire – et Dieu a parlé à Moïse de vive voix » (Al Nisa’ 164). Si Moïse n’était pas l’aimé de Dieu, il ne lui aurait pas adressé la parole directement. Le Coran dit de Jésus : « Ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre, t’élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n’ont pas cru et mettre, jusqu’au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas » (Âl Omrân 55). Y a-t-il un meilleur hommage que celui-ci ? Le Coran a cité Moïse plus de 130 fois, Abraham 20 fois, Jésus 20 fois aussi et n’a cité Mohammad que 4 fois. Et malgré cela, Mohammad est devenu l’aimé de Dieu et la meilleure créature de Dieu. C’est la particularité du monopole dont jouit celui qui monopolise. On raconte que Ford, le constructeur américain de voitures, avait toutes ses voitures peintes uniquement en noir. Quand des Américains lui ont réclamé de pouvoir choisir la couleur de leurs voitures, il leur a répondu « Bien sûr, vous pouvez choisir la couleur que vous voulez pourvu qu’elle soit noire ».

Le monopole de toutes choses n’a pas suffi aux musulmans. Ils ont alors décidé de monopoliser le nom de Dieu : « Allah ». Quand le journal chrétien Herald weekly a publié en langue malaise le mot « Allah », les musulmans se sont agités et se sont excités. Jamil Khayr Jawhari a déclaré que le Conseil National de la Fatwa avait conclu en mai 2007 que le mot « Allah » ne pouvait être utilisé en Malaisie que par les seuls musulmans, selon l’agence de presse « Bernama » [la nuit du 9 janvier 2010 – NDT]. Puis il a ajouté : « Il est important pour les musulmans de protéger l’utilisation de ce mot car s’il y a une tentative d’outrage ou une mauvaise utilisation, nous devons prendre des dispositions légales selon la constitution fédérale (site elaph 3 janvier 2010 – NDT).

Effectivement, le gouvernement a promulgué une loi interdisant aux non-musulmans l’utilisation du mot « Allah ». Naturellement le journal s’est adressé à la justice et le tribunal a décidé le jeudi 07/01/2010 que le journal catholique est fondé d’après le Droit Constitutionnel à utiliser le mot « Allah » et a confirmé que l’interdiction gouvernementale de l’utilisation de ce mot est « illégale, fausse et nulle ». Les musulmans se sont opposés à ce jugement et ont menacé d’organiser des manifestations contre le jugement. Effectivement, les musulmans ont manifesté contre cette décision et ont brulé trois églises puis une quatrième le 10/01/2010. Malgré cette sauvagerie musulmane, Robert Tan, curé de l’une de ces églises de Kuala Lumpur, a déclaré : « En fermant les yeux sur celui qui a fait ce geste, je voudrais, si vous le connaissez, aller vers lui et l’embrasser et lui dire : Mon frère, je vous aime », et je n’aurai aucun mauvais sentiment envers lui » (Al Shark al Awsat 11/01/2010).

La grande majorité des musulmans, même des arabes, sans parler des arabophones, ne lisent pas le Coran. S’ils le lisent, ils ne le comprennent pas. Ceux qui ont émis cette fatwa et les manifestants ont perdu de vue que le mot « Allah » était utilisé par les arabes d’avant l’islam et c’est Mohammad qui l’a emprunté d’eux. Le Coran en parle dans 10 versets. Ainsi « Et si tu leur demandes qui les a créés, ils diront très certainement : « Allah ». Comment se fait-il donc qu’ils se détournent ? (Al Zukhruf 87) ». Ou bien si tu leur demandes : « Qui a créé les cieux et la terre ? », ils diront, certes : « Allah ! » » (Lokmân). Ajouter à cela la poésie préislamique par laquelle les poètes ont glorifié le nom d’ « Allah ». Mais l’ignorance des musulmans est une calamité difficile à résoudre. Quant à ceux qui émettent les fatwas, ils sont, en tout, plus ignorants que les gens ordinaires, hormis sur les hadiths et les contes sur les prophètes. Il y a un proverbe anglais qui dit : « A little knowledge is dangerous » (Avoir peu de connaissances est dangereux).

Derrière la tentative des musulmans de monopoliser la vérité absolue, la vertu et tout le reste, il y a une cause primordiale : leur sentiment d’avoir un complexe d’infériorité. Ils voient le monde avancer rapidement et le même monde les laisse au septième siècle avec les Compagnons (du Prophète) et ceux qui les ont suivis comme al-Bukhârî, Mouslim et al-Nisâbûrî (6). Pour prouver qu’ils vivent bien dans le lointain passé, ils prétendent que toutes les sciences sont sorties de chez eux et ils se sont lancés à fouiller dans les livres de l’histoire islamique afin de trouver de vrais savants et d’en être fiers. Ils n’ont trouvé comme objets de fierté que des Perses, des habitants de Boukhara, de Sind et des Turcs. Mais ce sont ces mêmes savants qui ont été taxés d’hérésie par leurs contemporains, ainsi al-Fârâbî, Avicenne et tous les philosophes ont été déclaré hérétiques par al-Ghazâlî.

En réalité, les musulmans n’ont offert à la science que des bribes de sciences. Leur meilleur apport fut la traduction en arabe du patrimoine grec et latin. La plupart de ces traductions ont été faites par les chrétiens d’Irak et du Shâm (7). Les quelques musulmans qui ont travaillé sur les sciences naturelles n’étaient pas arabes et n’ont pas fait des découvertes dans ces sciences parce qu’ils étaient musulmans mais par leurs inclinations personnelles et par l’occasion qui leur a été offerte à travers la traduction du patrimoine grec. S’ils n’avaient pas été obligés d’embrasser l’islam, ils auraient fait les mêmes découvertes.

Les Occidentaux ont compris le besoin des musulmans de se raccrocher aux savants de leur passé. Ils leur ont envoyé des savants occidentaux, grassement payés par al- Zandani et certains cheiks du Golfe, pour des conférences sur la grandeur de l’islam dans les universités du Moyen-Orient. Dernière mode dans ce domaine : l’ouverture en Amérique, par le Liberty Science Center, d’une exposition pour la redécouverte des sciences des musulmans. Le journal « Al Shark al-Awsat » a commencé à écrire sur cette exposition en posant une question : « Qui a dessiné la première machine à voler ? ». Si votre réponse est : les frères Wright au 19e siècle ou même Léonard de Vinci au 15e siècle, vous serez étonnés car vous n’approchez pas de la réponse exacte. Les documents démontrent que c’est Abbas Ibn Fernas, la plus ancienne personne qui a construit et conduit une machine à voler, au 9e siècle, en Andalousie, dans l’Espagne musulmane (Al Shark al-Awsat 21/07/2007).

En réalité, Abbas Ibn Fernas (7) n’a pas inventé une machine à voler. Il a confectionné deux ailes qu’il avait accrochées à ses bras et s’est jeté dans le vide du haut d’une montagne. Il est tombé et s’est brisé le cou. Peut-être que sa tentative aurait pu ouvrir la voie au parachute mais certainement pas à l’aviation. Abbas Ibn Fernas était un Amazigh (8), que les armées musulmanes avaient obligé à se convertir à l’islam après qu’ils eurent tué et capturé des dizaines de milliers de personnes de son pays. Nous savons que sa tentative n’était pas motivée par l’islam mais par un esprit qui cherchait la vérité du monde.
Le Liberty Science Center a été développé par M.T.A. Studios dont les sièges sont à Cap Town et Dubaï. Quand on connait les dessous de cette exposition, il n’y a plus de surprise.

Malgré tout ce monopole de l’islam et malgré le dédain qu’ils ont pour les autres religions, les musulmans tentent de jeter de la poudre aux yeux des Occidentaux et les appellent au dialogue interreligieux. Ce dialogue ne sert qu’à permettre de prendre des photos des rois et des cheiks dans les villes du monde occidental. Et comme l’islam permet aux musulmans le mensonge et la ruse, surtout en temps de guerre – car ils prétendent être en guerre contre l’Occident -, ils continueront à jeter de la poudre dans les yeux des Occidentaux.

Kâmel el-NAJJAR (*)

Traduit de l’arabe par Bernard Dick

Notes du traducteur :

(*) Kâmel al-Najjar est un penseur, écrivain et chirurgien égyptien. Article publié le 12/01/2010 par le site www.ssrcaw.org (Site des laïques arabes).

Sous le titre Qui est Kâmel al-Najjar ? le traducteur a aussi choisi des extraits d’un article autobiographique publié en mai 2009. L’auteur y explique comment, Frère Musulman engagé, il a quitté l’islam et son pays. R.L. publie conjointement ce 2e article traduit.

(1) En anglais dans le texte : « Live and let live »

(2) Impôt de la capitation que paie tout sujet non musulman

(3) Avis juridiques sur le droit islamique

(4) Les associants : polythéistes.

(5) Cf. Exégèse al-Baghawi sur www.shamila.ws Vol 8, chapître 27

(5) Nom donné à la Syrie géographique (Syrie, Liban, Jordanie et Palestine)

(6) Exégètes réputés des textes coraniques

(7) « Le premier conte » de Zakariyya Tâmer (romancier syrien)

(8) Amazigh : ou berbère. Les Berbères d’Afrique du Nord représentaient le gros contingent de l’Armée des Omeyyades qui a envahi l’Espagne à partir de 711.

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.