Les musulmans ne doutent de rien…

Publié le 19 juillet 2010 - par

Le 9 octobre 2009, l’auteur filmait pour la première fois les prières musulmanes illégales qui ont lieu chaque vendredi dans le quartier Barbès (Paris, 18e arrondissement) depuis près de quinze ans. (1)

Depuis ce jour, l’auteur s’est rendu à près de trente reprises dans ce quartier, le vendredi, pour y filmer ces occupations de rues entières par des musulmans qui méprisent les lois de notre pays. (2)

Eh bien, au cours de ses passages dans ces rues aux trottoirs et chaussées totalement occupés par des musulmans, l’auteur a été pris pour un musulman à trois reprises !

La première fois, le vendredi 6 novembre 2009, à 12h50, sur le boulevard Barbès, près du commencement de la rue des Poissonniers, avant le début de la prière publique illégale, un grand Noir, membre de la milice islamiste de la mosquée Polonceau, qui collecte habituellement de l’argent dans un seau de plastique vert, a fait signe à l’auteur, avec plusieurs amples gestes des bras, de prendre place sur l’un des grands tapis que les employés de la mosquée avaient déroulé sur le sol, puis l’a apostrophé en lui demandant ce qu’il attendait pour ce faire.

La deuxième fois, le vendredi 13 novembre 2009, à 13h30, alors que l’auteur se tenait sur le trottoir de la rue de Poissonniers, en face du commencement de la rue Polonceau, en train de regarder les musulmans se disperser après la fin de la prière publique illégale, un jeune Arabe a déclaré à l’auteur qu’il venait de prier dans la mosquée Polonceau, et lui a demandé amicalement s’il avait lui aussi prié dans la mosquée.

La troisième fois, le vendredi 9 avril 2010, à 14h20, à l’intersection de la rue Myrha et de la rue Léon, pendant que la prière publique illégale était en cours, un employé de la mosquée Myrha, qui réglait la circulation à la place de la police nationale qui déserte ces lieux à ce moment-là, a déclaré à l’auteur qu’il y avait de la place sur les tapis de la rue Léon, et lui a dit de se dépêcher de s’y installer avant la fin de la prière.

Rue Léon, 9 avril 2010 : un employé de la mosquée Myrha vient de dire à l’auteur de se dépêcher de s’installer sur l’un des tapis de la rue Léon pour y prier !

Au-delà de l’anecdote, ces trois mésaventures cocasses révèlent que les musulmans ne doutent de rien, et croient vraiment que tout le monde a vocation à devenir musulman ! (3)

Cette croyance, que l’on peut qualifier de folie éveillée, est l’un des nombreux pans de l’islam, cette idéologie totalitaire qui vise à conquérir le monde entier pour y installer un califat global.

Maxime Lépante

1) Les rues Myrha, Léon, Polonceau, et des Poissonniers sont occupées par des musulmans chaque vendredi. En été, les prières musulmanes illégales durent de 14h à 14h30 ; en hiver, de 13h à 13h30. Les islamistes de la mosquée Myrha et de la mosquée Polonceau (situées dans les rues de même nom) barrent ces rues avec des barrières métalliques environ une heure avant le début des prières, et les enlèvent 30 à 40 minutes après la fin des prières.

2) Rappelons que ces occupations sont illégales en vertu de l’article 27 de la loi de 1905, et qu’elles se répètent malgré tout chaque vendredi parce que le maire du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, se refuse à demander à la Préfecture de police d’appliquer la loi et de libérer ces rues – et parce que le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, donne l’ordre à ses subordonnés de collaborer avec les musulmans bloqueurs de rues, au lieu de leur donner l’ordre de les sanctionner comme l’exige la loi.

Voir, au sujet du soutien apporté par Daniel Vaillant aux musulmans bloqueurs de rues, nos articles suivants :

Les mensonges de Daniel Vaillant pour cautionner les prières musulmanes illégales à Barbès

https://www.ripostelaique.com/Les-mensonges-de-Daniel-Vaillant.html

L’infâme collaboration des élus socialistes du 18e arrondissement avec les islamistes

https://www.ripostelaique.com/L-infame-collaboration-des-elus.html

Voir, au sujet de la collaboration du préfet de police Michel Gaudin avec les musulmans bloqueurs de rues, notre article suivant :

La Préfecture interdit l’apéro géant, mais collabore aux prières musulmanes illégales à Barbès !

https://www.ripostelaique.com/La-Prefecture-interdit-l-apero.html

3) Rappelons que pour les musulmans, les non-musulmans n’ont que trois choix possibles : se convertir à l’islam ; ne pas se convertir mais payer un impôt spécial (appelé “jizya”) et accepter une vie misérable de sous-hommes ; ou être assassinés.

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