Les raisons pour lesquelles je me suis désabonnée du « Point »

Publié le 22 novembre 2010 - par - 671 vues
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Si nos élus, depuis 35 ans, sont responsables de l’islamisation dévastatrice de notre pays, ils ne sont pas les seuls. Au risque de déplaire à certains, il faut bien dire que chaque français qui, depuis plusieurs décennies, a accepté de se faire insulter sans réagir, a sa part de responsabilité. Un proverbe arabe dit : « La main qui recule enhardit le chien couard »…..

Et bien sûr, les MEDIAS, nos « chers médias » y contribuent chaque jour un peu plus en formatant les esprits de ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes.
Les MEDIAS, dont il me semble, on ne souligne pas assez l’énorme (Ir) responsabilité, l’inculture, la mauvaise foi…UN POUVOIR SANS CONTRE POUVOIR.

Raison pour laquelle je voudrais conter une expérience personnelle récente, qui concerne « Le Point ». Abonnée à cet hebdomadaire depuis 1998, j’en appréciais la liberté de ton, les analyses pertinentes de journalistes de talent (tel Claude IMBERT, son fondateur) l’absence de langue de bois, en un mot : la différence. Ceci jusqu’aux élections présidentielle et législatives de 2007.

Très vite après ces élections, le ton a changé, jusqu’à atteindre son apogée avec le n° du 17 janvier 2008, titrant en couverture, en énormes caractères « La Cour », titre racoleur et provocateur recouvrant un ensemble d’articles anti-Sarkozy, transpirant la hargne et la haine….Quelques jours auparavant, le Président, dans une intervention télévisée, avait « osé » – à juste titre – épingler « La profession »….Crime de lèse-journaliste !!!
Peu après ces élections, la rédactrice en chef Catherine Pégard, à ce poste depuis de nombreuses années, avait été appelée à l’Elysée en qualité de conseiller politique de Nicolas Sarkozy.

Changement de style, changement de ton, changement de journalistes, usage immodéré de la mode exécrable des mots « tronqués » (perso, catho, Sarko etc. etc.), fautes de syntaxe ou encore « un paparazzi » au lieu de paparazzo …chroniques gauchistes insipides et nombrilistes de Patrick Besson. Bref de multiples raisons qui m’ont amenée à adresser en janvier 2008, un courrier à F.O. Giesbert lui faisant part de mon mécontentement, notamment :

« Mais prenez garde, beaucoup de français sont exaspérés par le comportement de médias aussi prétentieux qu’incultes qui prétendent nous dicter leurs opinions personnelle. Peut-être êtes-vous en train de scier la branche sur laquelle vous êtes assis. »

A ma grande surprise, une réponse personnelle de M. Giesbert :…se terminant ainsi : « En espérant que vous reviendrez à de meilleurs sentiments et en vous remerciant de votre vigilance, Amitiés. F.O. Giesbert »

Avec un petit espoir et après beaucoup d’hésitation, j’avais reconduit mon abonnement (décision vite regrettée) auquel j’ai finalement mis fin en octobre 2009.
Le hasard qui quelquefois fait bien les choses, a voulu que dans le n° 1942 du 3 décembre 2009 (dernier numéro reçu) l’éditorial de F.O.G. s’intitulait : « La guerre des minarets ».

La lecture de cet article m’a fait bondir :

« Les suisses ont construit un grand et beau pays autour de leurs banques et de leurs chocolateries. En guise de frontières, ils ont trouvé les Alpes. C’est peut-être le pays le plus cosmopolite du monde, mais il ne supporte pas les étrangers surtout quand ils ont les poches et les comptes vides. Ils l’ont encore prouvé en votant massivement pour l’interdiction de nouveaux minarets. Tels sont les effets du populisme, c’est décidément la maladie sénile de nos démocraties. Que la douce Suisse, mère patrie de l’équilibre, en soit frappée à ce point, c’est un choc. Particulièrement quand on sait ce que ses banques doivent aux pays pétroliers du monde musulman.
En ces temps de débat « préfectoral » sur l’identité nationale, la polémique sur les minarets suisses s’est évidemment invitée en France où plusieurs personnalités de l’UMP se sont interrogées sur la nécessité d’en construire davantage dans notre pays. Evitons les réflexes conditionnés, ne leur jetons pas la pierre. Il n’y a en effet pas de question taboue, notamment en matière d' »architecture » puisque cela serait, paraît-il, le problème.
Sauf qu’il est pareillement permis, en ce cas, de s’interroger sur l’esthétique de certaines églises ou cathédrales prétendument modernes. Sauf que, depuis des décennies, nous avons laissé des élus prévaricateurs et des architectes débiles défigurer quelques-unes des plus belles villes de France avec des logements collectifs ou des immeubles tape-à-l’œil qui font honte à notre histoire et à notre patrimoine. Chose étrange, ces bétonnages compulsifs ne troublent pas le sommeil ni la digestion des nouveaux contempteurs de l’islam. Pour ces gens-là, la laideur serait-elle acceptable dès lors qu’elle n’est pas musulmane ? »

L’anecdote se serait arrêtée là, si le mois dernier, à deux reprises, je n’avais reçu du Point un mail me proposant un abonnement à des conditions réellement avantageuses, à savoir :

5 € par mois seulement SANS ENGAGEMENT DE DUREE !!

Vous pourrez apprécier la rigueur, la pertinence et l’indépendance d’esprit des articles du Point. 1 mois, 2 mois, 6 mois ou plus. Vous restez libre de mettre fin à votre abonnement à tout moment.
Assez sidérée par cette relance, j’ai adressé en retour, un courrier à Mr Giesbert, dont quelques extraits :

« Je tiens à vous préciser que la lecture de votre éditorial intitulé « La guerre des minarets » m’a ôté tout doute quant au bien-fondé de ma décision. Ramener la Votation Suisse à une simple question d’architecture !!
J’ai peine à imaginer, Monsieur Giesbert, que vous ayez pu vous tromper à ce point ! N’aviez-vous donc pas compris que ce vote était une façon comme une autre de rejeter tout -ce qui de près ou de loin- concerne l’islam? »

Près d’un an s’est écoulé depuis, et beaucoup d' »eau est passée sous les ponts »…et même si malheureusement il reste encore beaucoup d’autruches, les yeux ont commencé à se dessiller, les langues à se délier et les tabous à tomber……Non seulement en Suisse, en France, en Belgique, aux Pays Bas, partout en Europe, et au-delà de l’Europe.
Depuis, il y a eu l’émergence d’un GEERT WILDERS aux Pays Bas, d’un THILO SARRAZIN en Allemagne. En France, quelques voix telles que Eric ZEMMOUR, Xavier LEMOINE, Malika SOREL ont osé briser des tabous. Ce n’est, à mon sens, que le début d’un lent et tardif réveil du monde occidental face à la volonté d’islamisation, même plus dissimulée (cf. les déclarations d’un Kadhafi ou d’un Recep Tayip Erdogan).

Ceux que vous avez nommés « nouveaux contempteurs de l’islam » sont de plus en plus nombreux -fort heureusement- car l’islam n’est pas qu’une religion : c’est une forme de pensée, un mode de vie basés sur la soumission totale à la seule loi existant pour les musulmans : la charia… la négation même de la liberté de pensée.

Vous devriez savoir que nombreux sont les français qui en ont MARRE de nos médias gauchistes, qui « crachent » sur la France et ses valeurs en permanence, de ces « journaleux » sans éthique, sans limites, dégoulinant de fausse compassion et de vraie sottise qui occultent toute information dérangeante au regard du politiquement correct.

Mais dorénavant il y a Internet, avec ses mauvais, mais aussi ses bons côtés, qui nous dévoile les informations « oubliées »…
Cette proposition -si avantageuse- est, me semble-t-il, la preuve que le Point a perdu beaucoup de son intérêt…et de ses lecteurs. Et vous l’avez compris, je n’ai aucune envie de répondre favorablement à votre offre.

Josette Cléry

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