Loi burqa : Tolérance zéro pour l’islam liberticide et communautariste

Publié le 23 avril 2010 - par - 478 vues
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Le Président de la République a décidé de proposer l’interdiction de la burqa non seulement dans les services publics tel que cela avait été préconisé par la mission parlementaire sur le voile intégral dite mission Gerin, mais partout! Beaucoup de militants laïques l’attendaient et l’espéraient, dans le prolongement de la pétition en faveur de cette interdiction que nous avons été les premiers à demander à Riposte Laïque. Il est passé outre l’avis du Conseil d’Etat qui s’est déclaré défavorable à une loi d’interdiction. Il était temps d’envoyer un message aussi clair que possible par cette décision en direction d’un fondamentalisme qui à travers la burqa favorisait un islam de rejet et de haine.

Malheureusement, la présentation qui en est faite est immédiatement apparue en dessous des attentes, les représentants du gouvernement présentant cette décision du Chef de l’Etat sous un discours insistant sur le caractère non religieux du port de la burqa mais relevant d’une tradition qui serait étrangère à l’islam. On veut ainsi éluder l’affrontement idéologique et politique avec un islam agressif et conquérant dont la burqa n’est que la partie émergée de l’iceberg, qui ne cesse de s’attaquer aux principes fondamentaux de modernité et de progrès de la société française.

Les pratiquants de l’islam dénoncent évidemment une nouvelle attaque contre la liberté religieuse

Une musulmane pratiquante sur France–infos qui dit porter le hijab explique que l’islam serait ici encore une fois attaqué : « après l’interdiction du voile à l’école, les minarets en Suisse, les « Quick halal » ça continue… l’islam est attaqué. Les femmes avec l’interdiction de la burqa ne pourront plus sortir de chez elles… » Précisément, elles ne doivent plus avoir le droit sur le territoire des Droits de l’homme et de l’égalité homme-femme qui n’existe pas dans aucun pays musulmans, de se promener sans être inquiétées, car laisser faire cela c’est accepter une pratique religieuse qui aliène de façon publique la femme en la dégradant.

Qu’elle le souhaite ou non est secondaire car le fait est bien là. Les musulmanes endoctrinées qui portent la burqa doivent être mise au pas de la même façon que leurs intégristes de maris en djellaba !

Oui, la société française réagit de plus en plus face à l’affirmation d’un islam pratiquant qui lui pose des problèmes croissants qui sont le fait d’une religion qui entend imposer sa façon de voir en la mettant au-dessus des valeurs et des lois de la République. Elle remet en cause à coups de revendications communautaires notre vivre ensemble, les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, en poussant à une séparation de la population ayant pour origine des pays musulmans au nom du respect de la tradition et de la croyance. L’islam se manifeste aujourd’hui publiquement par un mouvement de revoilement, d’extension de la burqa à l’appui d’un retour à la tradition par une lecture littérale du coran contraire à tous les idéaux de progrès !

L’islam officiel de l’UOIF et du Conseil Français du Culte Musulman sont des complices actifs de ces faits qui ne représentent aucunement des interlocuteurs viables pour la République, à moins de vouloir laisser entrer le loup dans la bergerie. La burqa n’est que le reflet de la montée d’un fondamentalisme identitaire contraire à l’esprit du progrès qui a façonné la France où l’émancipation de la femme a joué un rôle formidable d’avancer de l’émancipation de l’ensemble de la société que cette religion rejette par son archaïsme, port du voile inclus.

Burqa et hijab même combat !

La burqa est le vecteur par lequel aujourd’hui, après l’échec du voile à l’école, on entend faire progresser un islam du passé tourné vers des pratiques moyenâgeuses qui relèvent d’une soumission totale de l’individu au sacré. Interdire la burqa, c’est ainsi mettre en garde le voile, symptôme d’une religion qui divise et n’accepte pas les règles communes, ne respecte pas le pays qui a accueilli ceux qui s’en revendiquent !

Pour Dounia Bouznar, sociologue, interrogée sur l’interdiction de la burqa, il ne faut pas que ce problème stigmatise l’islam. Comme si ce phénomène n’auto-stigmatisait pas cette religion, ne provenait pas d’elle, dans le droit fil du gouvernement qui dit à travers la voix du Premier ministre qu’il faudrait ici absolument éviter les confusions qui risquerait de conduire à s’en prendre à l’islam.

En réalité, ce sont les mêmes passages du coran qui servent la justification de la prescription religieuse du voile et de la burqa : Deux versets coraniques évoquent de manière relativement explicite l’exigence religieuse du voile mais sans s’attarder sur sa forme exacte : «Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.» (sourate 33, verset 59) ; et «Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes..» (sourate 24, verset 31) Ne pas vouloir le voir, c’est véritablement se faire aveugle !

Mais quelle organisation représentant les musulmans a condamné la burqa ? Aucune ! Montrant par-là combien la burqa est solidaire de cette religion. Comme quoi les musulmans pratiquants se reconnaissent de plus en plus dans une radicalisation qui correspond fondamentalement à la logique de cette religion conquérante, tournée contre les libertés dont celles des femmes, le hijab n’étant qu’une étape vers une généralisation de la burqa. Si le voile ne s’était pas répandu en France il n’y aurait jamais eu de burqa. Le voile est porteur de la même logique de séparation, d’auto-stigmatisation, qui vise par cette visibilité communautaire à peser sur le vivre ensemble et sur les décisions politiques, les choix des citoyens Français qui ne le supportent plus de façon majoritaire et légitime.

Le salafisme qui préconise le port de la burqa et est fortement installé au cœur de nombreux quartiers est une des grandes tendances fondamentalistes qui influence l’islam dans le monde et s’implante dans les pays occidentaux à coups du financement occulte des pays musulmans par pétrodollars interposés. Combien de mosquées et d’imams y appointent, faisant des prêches anti-France ! Soixante-dix pour cent d’entre-eux ne parlent pas le français tel une cinquième colonne montrant un danger venu de l’étranger qui n’a rien ici d’un fantasme mais est organisée et planifiée. Des mosquées qui sont des lieux politiques autant que religieux qui militent pour que, port du voile puis burqa ainsi que djellaba deviennent systématiques chez les musulmans pour marquer leur volonté de fracture avec la France et ses principes fondamentaux, sa modernité.

Comment prétendre que la burqa ne serait pas à caractère religieux, comme on veut le faire croire à propos du hijab, alors que ceux-ci sont des attributs marquants de l’islam dans la plupart des pays musulmans ? C’est vouloir se cacher derrière son petit doigt en faisant courir par cette reculade un péril mortel à tout ce qui a de la valeur pour les citoyens que nous sommes à ne pas nous mettre en alerte en regard du danger qui provient de ce phénomène politico-religieux.

Burqa, rejet de l’intégration et délinquance dans les banlieues

Mais le port du voile et de la burqa vont bien plus loin que la question religieuse. Cette pratique stigmatisante de l’islam rejetant l’intégration donne un exemple aux jeunes issus de l’immigration venue de pays musulmans qui va dans le sens, qu’ils soient croyants ou non d’ailleurs, d’un rejet pur et simple de la France, le pays où ils vivent et qui les a accueillis, comme les violences contre les transports publics que l’on connait en ce moment même dans certaines de nos banlieues le montrent. Pour trop de jeune issus de l’immigration être délinquant, c’est légitime en regard d‘une France qu’ils piétinent accusée d’une discrimination qui n’a pour fondement que ses résistances à se laisser dominer par cette religion conquérante et liberticide.

Au lieu de s’attaquer à la France, ils devraient plutôt s’emparer de l’exemple qu’elle montre par son histoire de conquête de libertés nouvelles par l’action collective visant le bien commun en dehors de l’influence de la religion, y compris parfois contre elle et ses complicités avec des pouvoirs corrompus et arbitraires. L’enjeu de l’intégration est pour ces jeunes du côté de la lutte pour une économie faite pour l’homme et non au service de l’intérêt privé qui joue sur la spéculation contre les sociétés humaines et leur développement, du côté de la justice sociale pour tous. La séparation que le hijab et la burqa crée entre ceux qui se réclament de l’islam et la France, sert les intérêts d’un capitalisme qui voit dans le communautarisme un allié de division qui ne sert personne (celui qui croit au ciel ou celui qui n’y croit pas) en dehors de la logique de la loi du plus fort qui est toujours au final au service des plus riches contre les peuples.

Ces jeunes de certaines banlieues parfois devenues des ghettos se trompent de colère et sont encouragés dans ce sens par cette dynamique identitaire anti-France qui est derrière l’islam qui rejette fondamentalement les Droits de l’homme, la démocratie. Pour les musulmans, l’idée que le peuple fasse l’histoire à travers la démocratie est un sacrilège car dieu seul indique son chemin à l’homme, selon cette religion qui ne sépare pas le temporel du spirituel et n’accepte aucune autonomie de l’homme en regard des affaires terrestres comme les autres religions monothéistes à travers leur modernisation ont été amenées à le faire.

Tolérance zéro pour l’islam liberticide et communautariste

Certains posent la question de savoir si on ne va pas encourager par cette interdiction le communautarisme. C’est ne rien faire qui aurait été suicidaire pour la société française, laissant se développer une pratique moyenâgeuse par des « fous de dieu » qui ne connaissent de limites que celles qu’on leurs impose. La burqa en réalité n’aurait jamais du être tolérée un seul jour dans la moindre des démocraties, encore moins en France, terre des Droits de l’homme en regard desquels les femmes ont conquis de hautes luttes un droit à l’égalité bafoué par cet islam.

Le port du foulard est aussi en cause ici, car il joue sur la même logique de sacralisation de la tradition et de la religion en regard de la loi commune. Il accompagne un discours de remise en cause systématique de la séparation entre religion et politique mis au service d’un lobbysme religieux qui rejette le mélange, l’intégration au nom de la pureté qui rappelle les pages les plus sombres de notre histoire et derrière quoi le fascisme n’est jamais bien loin.

Pour que les musulmans de France fassent peuple un jour avec elle

Le voile n’est pas en dehors du débat sur l’interdiction de la burqa, il en est partie prenante comme même symptôme d’une religion liberticide et conquérante qui sépare les individus en les opposant au nom du sacré entre purs et impurs. Cet islam crée un rapport litigieux croissant entre musulmans et citoyenneté française et par là-même un trouble à l’ordre public de plus en plus grave et visible pour notre paix sociale et les libertés individuelles et collectives. La laïcité et la République, voilà le salut des musulmans et le respect de la loi, de l’esprit de nos valeurs, pour leur en indiquer la voie vers lui, si on veut qu’un jour, ils fassent peuple avec la France.

Guylain Chevrier

historien

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