M. Estrosi, je rêve du jour où vous ferez enfin respecter la loi à Nice !

Publié le 22 novembre 2010 - par
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Voici la lettre que j’ai envoyé au Maire de Nice ESTROSI, suite à la confrontation survenue la 12 novembre dernier devant un squat entre immigrés tchétchènes et niçois fiers de l’être.

Salutations.
éric Coffinet

Monsieur le maire.

Je vous ai écrit début octobre pour vous demander si vos services municipaux avaient autorisé la tenue des prières musulmanes sur la rue de Suisse et si la police municipale avait reçu pour consigne de laisser faire.

Je vous écris aujourd’hui à propos de la confrontation, uniquement oratoire cette fois-là, qui a eu lieu le 12 novembre dernier devant un immeuble illégalement occupé de la rue Clemenceau entre des niçois fiers de l’être et de jeunes immigrés tchétchènes hurlant « Allah o Akbar », ce cri qui guerre qui retentit lors des massacre dans la cathédrale de Bagdad et dans les hôtel de Bombay, ainsi que lorsque le journaliste Daniel Pearl fut égorgé face aux caméras.

Le 31 juillet 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que l’instauration de la Charia (la loi religieuse islamique moyenâgeuse et moyen-orientale) n’était pas compatible avec les valeurs prônées par la Convention européenne des droits de l’homme de 1950. C ’est sur la base d’une interprétation étriquée et littérale des textes islamiques qu’elle revendique une supériorité agressive, un impérialisme totalitaire, et un ordre social aussi discriminatoire que ségrégationniste. Elle refuse la démocratie et la laïcité en rejetant toute autorité qu’elle juge « mécréante ». Elle restreint la liberté en menaçant de mort le libre-penseur, le blasphémateur et l’apostat. Elle dénie l’égalité en justifiant une discrimination sociale selon le sexe ou la religion et refuse l’abolition de l’esclavage. Elle entrave la fraternité et la solidarité en condamnant l’exogamie, la mixité et l’influence des autres cultures. Elle dénigre la langue française en sacralisant l’arabe.

Selon Thomas Jefferson, une vigilance éternelle est le prix de la liberté … Le problème est que par ignorance, aveuglement ou lâcheté, nous laissons actuellement s’implanter en France cette idéologie, qui vient exiger une liberté d’action au nom de nos principes en espérant pouvoir nous en priver un jour au nom des siens, comme en témoigne le sort réservé aux minorités religieuses ou sexuelles dans les pays où elle règne. Une telle manœuvre est un abus de droit clairement dénoncé dans l’article trente de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui stipule qu’ « aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. »

Il est devenu urgent de réaffirmer avec force et clarté les principes fondateurs et non négociables de notre société, pour que nous puissions vivre ensemble et non pas simplement côté à côte ni encore moins face à face.

Je rêve du jour où, fort de votre légitimité d’élu de la République, vous vous dresserez enfin face à ces imams autoproclamés pour un rappel à la Loi. Ne craignez surtout pas de faire montre de fermeté, car ils considèrent tout recul comme une preuve de la justesse de leur action, dont la seule véritable justification est que nous ne sommes pas comme eux et que nous devons disparaître d’une manière ou d’une autre, par conversion, soumission, exil ou mort, afin que puisse régner « leur » islam, tout « leur » islam et rien que « leur » islam.

Respectueusement.

Dr Éric COFFINET

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