M. le Président, depuis que vous avez épousé la bobo de gauche Carla Bruni, vous n’êtes plus le même !

Publié le 19 février 2010 - par

Monsieur le Président,

Ce que m’importe le plus dans l’existence c’est le bonheur des autres.

Vous ne trouverez donc pas étrange, cher Nicolas Sarkozy, que je commence un peu à m’inquiéter pour vous.

Depuis un certain temps en effet, grosso modo depuis que vous avez commencé à convoler en justes noces avec celle qui est devenue Mme Carla Bruni-Sarkozy , je vous sens moins là sur les gros dossiers de la France.

Par rapport au Nicolas qu’on a connu pendant la campagne présidentielle ou qui la ramène systématiquement sur les grands problèmes internationaux comme l’Ukraine ou le Non Irlandais, vous avez sacrément plongé

La France pour vous aujourd’hui est devenue une sorte d’emploi à mi-temps et que comme votre épouse occupe les trois-quarts de vos pensées, qu’est-ce qui reste, des miettes.

Fût un temps où quand on vous écoutait on avait le son et la couleur, alors qu’aujourd’hui, j’en suis presque à me demander si comme Saddam Hussein vous n’envoyez vos sosies pour parader (mollement) à votre place.

Dans tous vos déplacements après avoir discuté le coup au café du commerce, vous prenez un air absorbé pour faire semblant de vous intéresser aux explications qu’on vous donne, mais je vois bien à votre nez qui bouge qu’intérieurement vous vous dîtes « Vivement ce soir que je retrouve Carla pour lui narrer mes exploits de la journée et comme quoi moi Sarkozy 1er j’ai la solution à tout mais c’est pas ma faute si c’est mes sujets qui ne comprennent rien à rien » « Finalement Président de la république, cela devient un petit boulot pépère, tous frais payés je tance mes collaborateurs dans tous les sens pour qu’ils prennent tous les coups à ma place et le soir BOUM c’est le bonheur conjugal absolu ».

Les psychiatres ont un nom pour qualifier cette déviance de la réalité pour se réfugier dans le paradis des rêves, cela s’appelle l’autisme « vous pouvez me parler j’entends rien, y’a que la douce voix de Clara qui m’importe et vers laquelle je vole tous les soirs parce qu’elle me dit que je suis BÔÔÔÔ……… Ah amour mon doux amour quand tu nous tiens, tu es comme un baume qui me délivre de tous mes complexes » « Finalement le bonheur c’est pas si compliqué pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ».

Mais trêve d’attendrissement sur le bonheur présidentiel – ô comme ils sont mignons – la France compte au dernier recensement soixante quatre millions six cents soixante sept mille sujets de toutes races et religions confondus à couteaux tirés sans compter les sujets de mécontentement, les mêmes mais vu d’en haut donc il est urgent de rien faire.

Avec toutes les infinies précautions oratoires qui s’imposent, un « casse-toi pov’con » résonne encore dans les chaumières, qu’il me soit permis de vous instiller la technique suprême pour ne pas laisser la France bailler d’ennui à la seule évocation de l’un de vos discours ou de l’une de vos sorties.

En cette matière, puisqu’à l’usage il s’avère que n’aurez jamais la stature d’un Tony Blair, d’un José Luis Rodriguez Zapatero et encore moins d’un Barack Obama, par contre peut-être d’un Lech Kaczynski ou d’un László Sólyom ( chef de l’Etat de la Hongrie), vous auriez profit à prendre de la graine auprès de John Howard, ex-1er ministre de l’Australie qui a déclaré, un peu dans le style que vous eûtes pendant la campagne présidentielle, que c’est loin aujourd’hui:

« Les immigrants en Australie doivent s’adapter. C’est à prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s’inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. ‘Notre culture s’est développée en luttes, d’habileté et de victoires par des millions d’hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.’

‘Notre langue officielle est l’ANGLAIS; pas l’Espagnol, le Libanais, l’Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n’importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue!’

« La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s’agit pas d’obligation chrétienne, d’influence de la droite ou de pression politique, mais c’est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde comme votre pays d’accueil, car Dieu fait partie de notre culture.’

« Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c’est d’accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous.’

« ‘Ici c’est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE. Et nous vous offrons l’opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d’une autre grande liberté Australienne, ‘LE DROIT DE PARTIR..’

« Si vous n’êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors, acceptez le pays que VOUS avez accepté. »

Conclusion : peut-être que si nous faisions circuler ceci parmi nous, les Européens, les Américains, les Canadiens, tous les citoyens du monde trouveraient le moyen de se tenir debout et commenceraient à parler et à répandre les mêmes vérités.

« Tu veux mettre ta Burqa ?? et bien ben mets-la chez toi. »

C’est cela qu’aurait dit le Nicolas Sarkozy de la campagne présidentielle !

Huineng

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