Mariage forcé entre Mahomet et Marianne : 4. L’autodéfense citoyenne

Publié le 23 mars 2009 - par - 241 vues
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Dans les précédents articles de cette série, nous avons vu que les Européens ne veulent pas du « métissage » obligatoire avec un islam politique, que leurs gouvernements tentent de leur imposer par la contrainte. Ils ont raison, d’une part parce que ça leur apporte des inconvénients et aucun avantage, et d’autre part parce que c’est une atteinte à leur identité et à leurs valeurs démocratiques, laïques et humanistes.

La solution est évidemment dans un virage à 180° de nos élus et ministres. Hélas, en France comme ailleurs, ceux-ci verrouillent le jeu politique et diabolisent systématiquement quiconque s’oppose à leur propagande d’un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix) relayée par les médias. En France, la coalition UMP-Modem-PS excelle dans cet exercice, et on peut encore moins compter sur une extrême gauche qui se radicalise dans l’islamogauchisme plus ou moins ostentatoire. A l’extrême droite, s’ajoute aux vieux démons antisémites ou sectaires un flirt avec les mollahs d’Iran et les voilées des cités. Sur cette question comme sur bien d’autres, Nicolas Sarkozy, ses alliés socialistes et ses idiots utiles d’extrême gauche et d’extrême droite ont donc parfaitement réussi une « rupture » : celle d’avec le peuple de France.

N’attendons pas pour entreprendre

Mais la démocratie finit tôt ou tard par triompher des oligarchies. Quand et comment ? Plusieurs hypothèses sont possibles. D’une part, l’islam politique pousse ses pions de plus en plus loin, jusqu’à menacer les politiciens et les journalistes eux-mêmes. Donc, dans un réflexe d’autodéfense, certains d’entre eux commencent à réagir et à dessiner une fracture dans l’islamiquement correct. D’autre part, celui ou celle qui prendra le premier le virage conforme à la volonté populaire remportera la mise. On ne sait pas encore quel sera le Geert Wilders français, mais gageons que les candidats se bousculeront au portillon dès que la brèche sera suffisamment élargie.

Dans l’attente, que pouvons-nous faire ? Nous pouvons agrandir cette brèche, et en parallèle résister à notre niveau citoyen aux assauts des soldats de l’islam. Où ça ? Dans tous les domaines de la société civile où nous pouvons encore agir, et ils sont nombreux.

Mais fixons d’abord les limites de cette résistance. On peut l’appeler résistance passive, car elle ne doit pas être violente ou illégale. Il ne s’agit pas d’appeler à désobéir à la loi. Elle n’est pas illégitime non plus, puisqu’il s’agit d’une autodéfense contre une agression. Evidemment, et contrairement à ce que la propagande officielle tente de faire croire, elle n’est aucunement raciste ou xénophobe. Il n’est donc pas question qu’elle rejoigne ces mouvements extrémistes racialistes ou racistes qu’on voit se développer en Europe. Nous défendons une identité française, mais une identité laïque et républicaine, pas une France catholique ou blanche.

Comme dans toute résistance passive, le développement de l’information non officielle est incontournable. On appelle cela la « ré-information », qui peut se décliner en deux axes : d’une part faire circuler les informations qu’on nous cache, et d’autre part contester la propagande déguisée en information.

La ré-information passe évidemment par Internet, puisque ce média est – pour le moment – encore libre en France, et qu’il permet l’expression de chacun d’entre nous. Il faut se rappeler ce que le NON au référendum français sur le Traité de Constitution Européenne doit au Web !

Participons à la ré-information

Sur l’islamisation, il y a déjà de nombreux sites de ré-information, dont Riposte Laïque. Mais il faut désormais sensibiliser les internautes qui ne viendraient pas spontanément sur ces sites. Chacun d’entre nous peut par exemple faire connaître des articles ciblés à ses proches par courriel, soit individuellement, soit par listes de diffusion.

Un autre moyen de ré-information sur Internet consiste à réagir aux articles d’autres sites, surtout quand ces articles relaient la propagande d’Etat. Vous êtes choqués par un papier sur le site du Monde, de Libération ou du Figaro ? Inscrivez-vous et postez systématiquement un commentaire. Ca ne prend que quelques minutes, et vous toucherez ainsi les internautes qui liront cet article. Résumez votre propos dans le titre de votre commentaire, afin qu’il soit accrocheur. Réagissez aussi aux sites municipaux ou gouvernementaux, quand ils vous en donnent la possibilité ; ainsi que sur les blogs des hommes politiques. Votre réflexe doit être : je ne suis pas d’accord et je le dis ! Adapter votre ton au niveau de censure du site ou du blog : parfois, une question qui pointe une contradiction flagrante passera mieux qu’une attaque frontale.

Vous pouvez interpeller les élus autrement que sur les sites officiels ou les blogs Internet, par un coup de téléphone, une visite à une permanence (si possible quand il y a du monde) ou un courrier postal. Et évidemment, tâchez de participer aux réunions publiques organisées par les élus ou par les partis politiques ! Même si vous ne pouvez pas vous y exprimer publiquement, c’est l’occasion de porter la bonne parole en entamant la conversation avec quelques participants.

Un autre lieu où vous pouvez vous faire entendre, c’est ces émissions de radio où l’on donne la parole aux auditeurs, surtout lorsqu’on y invite un agent de la propagande (politiciens, « sociologues » et autres pseudo spécialistes, etc.). Vous trouverez les coordonnées sur les sites Internet des stations. Vous pouvez laisser un message sur les forums ou les pages des émissions, ou mieux encore envoyer un SMS. Laissez votre numéro de téléphone et avec un peu de chance, on vous appellera en direct. Attention, dans votre courriel ou votre SMS, soyez assez diplomates pour intéresser les animateurs sans être agressif et trop précis. Et préparez bien votre intervention en direct, avec une montée en charge progressive qui vous évitera d’être éconduit dès votre première phrase.

Vous pouvez également intervenir dans tous les domaines de la société où vous vivez chaque jour : entreprises, écoles, commerces, associations de quartiers, etc. La seule limite, c’est votre imagination ! Voici quelques exemples concrets, mais vous pouvez bien sûr nous faire part de vos propres expériences.

Agissons et réagissons partout

Vous êtes enseignant ? Imprimez quelques articles (de Riposte Laïque par exemple…) ciblés sur l’Education, que vous laisserez traîner en salle des profs. Et puis quand vous voyez un collègue les lire, entamez la conversation. Et quelle que soit votre profession, vous pouvez également déposer vos imprimés au local de votre association ou dans une réunion publique.

Vous êtes parents d’élève et votre chef d’établissement, impressionné par la circulaire de son ministre ou les diktats de la Halde, tolère les accompagnatrices voilées lors des sorties scolaires ? Rappelez-lui, et rappelez aux enseignants tout comme aux autres parents d’élèves, que la Halde n’a aucun pouvoir de « jurisprudence », et que contrairement à ce qu’elle fait croire – ainsi que le ministère -, les règlements internes prohibant les signes religieux ou politiques pour les accompagnateurs ne sont pas illégaux. S’il s’obstine, boycottez et faites boycotter ces sorties facultatives ; et rien ne vous empêche d’organiser entre parents des sorties parallèles avec vos enfants.

Vous gérez un gîte rural, un bowling ou une salle de sport, et on vous fait le coup de la cliente voilée qui se pointe pour vous provoquer ! Evidemment, vous n’avez guère envie de vous retrouver au tribunal, et de voir votre nom étalé et traité de raciste sur le site du Mrap ou par l’AFP ! Mais tout en restant dans la loi, vous avez une marge de manœuvre. Tout d’abord, là encore, aucune loi ne vous interdit d’avoir un règlement intérieur qui interdit les signes religieux ou politiques ostentatoires, et de rappeler ce règlement à la soldate de l’islam. Si elle insiste et vous dit que vous ne pouvez lui refuser un bien ou un service, rien ne vous oblige de le lui accorder avec le sourire, et rien ne vous interdit de lui dire ce que représente le voile islamique pour vous. Et bien sûr, vous pouvez faire part de cette provocation au site de ré-information de votre choix.

Si un fournisseur ne peut refuser l’offre d’un bien ou d’un service, un client a le droit de le refuser. Je pense en particulier au commerce « hallal ». Il faut savoir que tous ceux qui fournissent de la viande hallal paient une contribution à un organisme certificateur musulman, et que cette contribution finance le culte musulman. Par conséquent, si vous ne voulez pas financer ce culte, vous pouvez bien sûr ne jamais acheter « hallal » dans les restaurants, les boucheries ou les épiceries spécialisés, qui heureusement vous préviennent généralement par l’affichage de la certification. Quant aux cantines scolaires ou d’entreprises qui cèdent à cet « accommodement raisonnable », vous pouvez écrire aux responsables pour leur dire votre désaccord avec leur financement du culte musulman en contradiction avec la laïcité.

Ne vous dites plus jamais « à quoi bon », car c’est par de petits renoncements de notre part que les islamistes gagnent du terrain. Il faut donc ne jamais manquer une occasion d’affirmer son avis face à eux ou à leurs idiots utiles, systématiquement, dans vos activités personnelles comme professionnelles, en ne s’embarrassant pas d’arguties qui distinguent artificiellement des « sphères » (privées, publiques, etc.) dans la vie civile.

Formons nos bataillons

Dans toutes ces actions militantes de terrain, n’hésitez pas à en discuter avec vos proches ou vos collègues. Il faut briser l’isolement que l’on peut ressentir sur Internet. Vous découvrirez que, bien souvent, les gens pensent comme vous et ne demandent qu’à vous aider. Ces petits réseaux informels que vous créerez ou auxquels vous adhérerez vous apporteront de l’efficacité supplémentaire dans vos initiatives. Si un proviseur ou un élu local reçoit dix lettres de protestation, il y attachera plus d’importance qu’à une seule. Et les petits ruisseaux font les grandes rivières !

Dès que vous aurez constitué un petit réseau, vous pouvez envisager un autre niveau d’action. Par exemple, au café ou au restaurant, n’hésitez pas à commentez avec vos amis à voix haute les faits divers que vous lirez dans le quotidien régional qui traîne sur le comptoir. Désamorcez les critiques par des contre-feux : « On va encore me traiter de raciste et de facho mais je m’en fous ! Pour moi les droits de la femme c’est plus important que ce qu’on peut penser de moi ». Les plus comédiens pourront se risquer à la provocation, par exemple dans une réunion publique où sévissent des financeurs publics de mosquées comme Bertrand Delanoë ou Jean-Claude Gaudin : si le sujet est abordé avec les phrases creuses habituelles, enchérissez : « On en a marre de la dictature de ces laïques et de cette loi liberticide de 1905. » Effet garanti !

Entraidons-nous mutuellement

En outre, ces réseaux locaux permettent non seulement d’échanger, de mutualiser et de multiplier les expériences, mais également de permettre une convivialité hélas rare dans nos sociétés marchandes. On y trouve aussi une entraide réciproque. Cela peut permettre par exemple de trouver une assistante domestique pour une personne âgée ou une nourrice pour des enfants, sans prendre le risque de foudres de la Halde ou d’associations musulmanes qui vous reprocheraient le fait que votre grand-mère ou vos bambins n’aient pas envie de subir un foulard islamique, des bouillies sans porc ou des horaires calqués sur les appels du muezzin.

Bien entendu, nous pouvons aussi participer à des actions plus vastes, comme des manifestations, des pétitions ou des colloques. Mais rien ne sera possible sans une reconquête des territoires perdus de la République sur le terrain, pas à pas, et d’une base ferme pour consolider chacune de nos victoires. Nous sommes nombreux à espérer une alliance des deux rives contre l’offensive de l’islam, sur le modèle du Conseil National de la Résistance. Pour cela il faut qu’il y ait… des résistants, qui ne se contentent pas d’attendre un messie en rageant derrières leurs claviers, ou en lançant des nièmes appels du 18 juin qui se prétendent plus unitaires que les précédents. Que chacun agisse ici et maintenant, chez lui, autour de lui, selon ses compétences et ses possibilités !

Roger Heurtebise

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