Merci de cette initiative, Christine Tasin, il n’était que temps…

Publié le 7 juin 2010 - par

Chère Christine,

Je découvre votre dernier billet.

Après votre lettre ouverte à Nicolas Dupont-Aignan, l’annonce sur Medias libres de la création d’une association à vocation de résistance à l’islamisation de la France et aujourd’hui votre position sans ambigüité, lucide et courageuse sur le dernier événement survenu au large d’Israël, c’est peu dire combien vous réchauffez mon cœur et mon esprit.

Depuis que je vous lis, j’observe la progression en même temps que la constance, ce qui n’est pas contradictoire, et l’indépendance de votre réflexion sur l’ensemble des maux qui minent en particulier notre société et notre pays.

A l’issue des réponses que vous a données Nicolas Dupont-Aignan au cours de votre interview, j’étais restée très réservée par rapport à votre engagement dans la guerre (le mot n’est hélas ni excessif ni inapproprié) qui est faite à la France et au monde occidental en général notoirement honni par des multitudes. J’ai continué à vous lire avec intérêt. J’ai applaudi à votre exposé sur l’éducation nationale et les causes de son naufrage, mais j’étais déçue et un peu désabusée de constater qu’a priori vous rejoigniez la cohorte des personnes « simplement » si j’ose dire de bonne volonté alors qu’autour de nous tout s’écroule par pans entiers dans l’indifférence, l’inertie quasi-totales et le refus surtout d’affronter la réalité.

Quand NDA dit : « … cette religion, dont l’exercice n’a rien à voir avec la burqa. », il est évident, ou bien qu’il ne sait rien d’autre de l’islam sinon que c’est l’une des trois religions monothéistes ainsi qu’il l’entend marteler, ce qui confère automatiquement selon nos usages et nos schémas, crédit et respectabilité aveugles ; ou qu’il est prisonnier du politiquement correct et des concessions incontournables que génère notre système politique auquel il faut bien s’accommoder si l’on a quelque ambition.

De ce fait, en dépit des qualités et talents incontestables par ailleurs qu’il a démontrés (cf. son intervention lundi dernier à l’Assemblée nationale), il n’est à coup sûr pas l’homme de la situation. Il y a en effet urgence à l’obligation de changer l’ensemble de notre politique et certaines de nos alliances !… Et ce changement, autant que mes très modestes connaissances et aptitudes me permettent de le comprendre, requiert la conjugaison de capacités, de compétences hors normes étant donné la complexité, l’ampleur, l’imbrication et l’antériorité non seulement des erreurs mais des fautes (voir, revoir le si fameux « Dialogue euro-arabe ») à mon humble avis commises depuis quarante ans par tous nos dirigeants successifs.

Je sais les obstacles auxquels s’affrontent les petits partis politiques, a fortiori les nouveau-nés, sans parler des marginalisations ou des instrumentalisations dont ils sont l’objet. Je constate chaque jour davantage l’incurie et/ou le choix délibéré de nos « irresponsables politiques » d’asservir la France et ses citoyens dont témoignent la dégradation en profondeur et accélérée de la situation ; la nature, les origines de cet abaissement ; les incendies qui ça et là couvent.

C’est autant de raisons qui me font douter de l’adéquation avec une « simple » association, aussi intelligente, résolue, solidement construite et riche entre autres de forces vives qu’elle soit.

Et pourtant… c’est un pari auquel je suis prête à m’associer dans la mesure où l’INDEPENDANCE sera un maître mot et pas un vœu pieux.

Après les palabres, les concessions, la déploration, il n’est que temps de soulever les montagnes de l’islamisation de gré ou de force. Du moins pour nos enfants, nos petits enfants et même pour nos ancêtres, nous avons le devoir de nous engager même et précisément parce que cela relève de l’exploit.

Je vous remercie de l’énergie que vous diffusez.

Amicalement,

Jenny Dutartre

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