Métissage obligatoire ? Touche pas à mes potes !

Publié le 30 mars 2009 - par - 3 156 vues
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En France, on assiste à une campagne médiatico-politique d’une ampleur gigantesque pour le « métissage ». Droite et gauche, UMP et PS, SOS Racisme et rappeurs de banlieue, Yazid Sabeg et Yannick Noah, chaînes de télévision et de radio, toute la nomenklatura matraque jusqu’à plus soif le même message : le métissage est OBLIGATOIRE. Même le chef de l’Etat menace les Français qui s’y opposeraient de « méthodes plus contraignantes encore ». Si vous ne craignez pas d’attraper la nausée, regardez cette vidéo qui rassemble quelques prêcheurs de la nouvelle religion du « métissage » : le-metissage-comme-enjeu-politique_news

Il y a tout de même un paradoxe énorme dans toute cette propagande. Aucun de ces apôtres ne se demande (du moins dans ces interventions officielles) si les Français désirent ce métissage. Après tout, en démocratie, c’est le peuple qui est souverain, et qui devraient donc décider si oui ou non il veut dans telle ou telle direction sur ce sujet de société. Cette absence totale de consultation du peuple montre donc que cette nomenklatura se fiche de la démocratie et de la volonté des Français, puisqu’elle veut leur imposer quelque chose qu’ils ne réclament pas, et qu’ils rejettent certainement.

Vous êtes métissés, donc il faut vous métisser

Ce paradoxe apparaît d’ailleurs dans la virulence des intervenants, en particulier Nicolas Sarkozy, puisqu’ils nous disent à la fois que la France EST métissée et l’a toujours été, et qu’il FAUT la métisser, ce qui laisse entendre qu’elle ne l’est pas encore. Il faudrait savoir ! Nicolas Sarkozy explique que c’est « un défi » que nous lancerait le 21ème siècle. Ce n’est nullement une justification et d’ailleurs on nous fait le même coup pour la mondialisation capitaliste (et nous verrons que ce n’est pas un hasard). Dans toutes ces interventions, personne n’explique vraiment pourquoi il FAUT du métissage. C’est donc un axiome purement idéologique d’un bout à l’autre de l’échiquier politique et médiatique, une sorte de dogme quasi religieux.

Cette doctrine du métissage complète celles de l’antiracisme et de la diversité, dans un même credo idéologique. Et comme toute idéologie, on est obligé de l’imposer au peuple qui n’est pas demandeur par des « méthodes contraignantes », selon l’aveu même du président de la République. C’est pourquoi tout ce fatras nécessite aujourd’hui une véritable police politique (la Halde) et des commissaires politiques (comme Azouz Begag ou Yazid Sabeg), ainsi qu’une propagande médiatique sans relâche. En effet, si les bénéfices du métissage étaient aussi évidents que le prétendent ceux qui le prônent, il n’y aurait nul besoin d’en faire autant pour l’imposer !

On peut s’étonner de voir la droite reprendre à son compte une idéologie qu’on situerait plutôt dans le cadre d’un universalisme de gauche. On constate également que le grand patronat s’y met, ne serait-ce qu’au travers de gens comme Yazid Sabeg, nouveau commissaire d’Etat à la « diversité » ou Louis Schweitzer, président de la Halde, qui furent des patrons de très grandes entreprises. Sont-ils brusquement saisis par une grâce humaniste ? On peut également se poser la question pour Jacques Attali, lui aussi chantre à la fois du métissage et du capitalisme mondialisé et ultra-libéral, et même pour Nicolas Sarkozy, l’ami des grands patrons et des grandes fortunes.

Pour comprendre tout cela, il faut en revenir au sens des mots.

Retour à la langue française

Le « racisme », c’était une idéologie qui hiérarchisait les groupes humains, littéralement en fonction de leurs « races » réelles ou supposées, puis ce terme a désigné des comportements d’exclusion ou d’éradication qui appliquaient cette idéologie. J’utilise à dessein l’imparfait et le passé simple, car aujourd’hui en France, plus personne, à part quelques tarés nazillons (tout au plus 3000 personnes selon les Renseignements Généraux), ne se réclame de ce racisme-là. L’antiracisme, celui du Mrap, de la Licra et de la LDH à leurs origines, a donc dû soit gonfler médiatiquement les exactions de ces pervers pour faire croire qu’elles sont encore très répandues, soit déplacer la notion même de racisme pour entretenir leurs fonds de commerce. C’est ainsi que furent qualifiés de « racistes » toute hostilité à une politique d’immigration sans limites, toute volonté de faire respecter les lois sur le séjour des étrangers, ou la critique de l’islam et des revendications des musulmans. On vit surgir des mots pour désigner ces pseudo racismes et accuser des citoyens qui n’ont rien de racistes : xénophobie, racisme anti-musulman, islamophobie. L’antiracisme passait donc du statut de combat pour les droits de l’Homme à celui d’idéologie déconnectée des réalités.

Le « métissage », c’était l’union entre deux personnes qui présentaient des différences génétiques visibles. Par exemple, un noir et une blanche, une Asiatique et un Européen. La notion individuelle fut étendue à celle de groupes humains, suite à des déplacements partiels de populations : métissage entre Arabes et Berbères, entre Français « de souche » et issus de l’immigration, etc. Mais dans l’acception moderne de Nicolas Sarkozy, de Dominique Sopo ou de Ségolène Royal, il s’agit de tout autre chose, que les intéressés évitent curieusement de définir précisément, ni même de nommer : il s’agit du métissage culturel ou ethnique. Il ne s’agit plus de relations amoureuses et charnelles entre des individus présentant un degré certain de différence physique, mais d’un « mélange » de cultures, de valeurs, de religions. Ce n’est d’ailleurs pas à proprement parler un « mélange », un amalgame au sens chimique, puisque les populations qu’on veut « métisser » d’une part restent très largement endogames (et donc ne se « métissent » guère au sens premier du terme), et d’autre part vivent en communautés encore très séparées sur les plans familiaux et culturels. Ce n’est donc même pas un « métissage culturel », c’est une volonté de faire cohabiter, dans les entreprises, les administrations ou les immeubles, mais aussi au sein de la Nation, des gens de cultures ou d’origines différentes sans toutefois les métisser réellement.

Enfin, le troisième mot-valise de la nouvelle religion, c’est la « diversité ». La diversité, en français, caractérise ce qui est divers, c’est-à-dire ce qui présente des différences de nature ou de qualité. La diversité est donc un constat, un état de fait, et elle devient idéologie quand on la transforme en dogme imposé. On prend acte d’une diversité constatée, qu’elle soit ethnique ou culturelle, pour dire aux gens qu’ils DOIVENT se diversifier, là encore dans leurs entreprises, leurs administrations ou leurs habitats.

Un droit sans devoir pour les uns, un devoir sans droit pour les autres

Métissage et diversité deviennent donc, par la magie du verbe, des « devoirs » obligatoires pour les citoyens, qu’ils le veuillent ou non, ainsi qu’un « droit » pour ce qu’on appelle les « minorités visibles ». Mais on n’exige en retour aucun « devoir » pour ces minorités visibles, récemment arrivées sur notre territoire. On prend seulement acte de leur caractère de différences, non seulement corporelles, mais également culturelles, nationales ou religieuses. Inversement, les Français ont le « devoir » du métissage, sans avoir le « droit » à leur identité et leurs racines alors qu’on ne cesse de vanter celles des populations immigrées et leurs droits à les revendiquer. On inscrit dans le marbre ces différences (et on a failli les inscrire dans la Constitution !) et on les impose toutes au peuple de France. Nous en arrivons donc à une politique diamétralement opposée à la culture d’assimilation ou même d’intégration des étrangers qui caractérise notre pays et qui est constitutif… de son identité.

Les nouveaux dogmes vont donc nier et dissoudre l’identité française. On le constate dans toutes les atteintes à une composante essentielle de cette identité : la laïcité. Les prosélytes de l’islam ne s’y sont pas trompés : ils utilisent à fond la Halde et les tribunaux pour promouvoir leurs fers de lance : foulards islamiques et autres « accommodements raisonnables ». Ils exercent de plus en plus un véritable terrorisme intellectuel (et parfois physique) à l’encontre des chefs d’entreprises, des enseignants, des bailleurs, des élus. Les récents coups de force à Strasbourg et à Torcy en sont la démonstration : il FAUT que la mairie nous donne une mosquée, puisqu’il y a des églises et des synagogues. Il faut forcer les villes à se « métisser » avec des minarets, et les Français à accepter la « diversité » du voile islamique et des cantines hallal, il faut forcer les banques à proposer des produits conforme à la charia (et donc à ses préceptes sectaires et sexistes), et tout est à l’avenant.

L’intérêt du capitalisme mondialisé

Mais pourquoi donc le grand patronat mondialiste appuie-t-il de telles revendications ? J’y vois deux raisons.

D’une part, la négation des frontières et des nations, et par conséquent des identités nationales. Plus les peuples sont communautarisés et fragmentés, et plus elles offrent de prises au secteur marchand et à ses multinationales, qui peuvent diversifier leurs produits et contrecarrer les Etats qui les gênent. Ces multinationales visent également les marchés des pays musulmans ou des minorités musulmanes, et pas seulement par le biais de la finance islamique. Une illustration de cette opposition entre les capitalistes et les peuples occidentaux se trouve dans une récente prise de position des patrons suisses contre le référendum sur l’interdiction des minarets. Ces patrons se fichent des minarets comme de l’alcoran, mais ils craignent les représailles de leurs clients ou investisseurs arabo-musulmans. Par conséquent, ils s’opposent à l’interdiction des minarets, et même à la consultation publique des citoyens helvètes qui y sont pourtant, d’après les sondages, largement favorables.

D’autre part, ces grands patrons ont tout intérêt à éradiquer toute citoyenneté non marchande pour transformer encore plus les gens en consommateurs. La culture et l’identité, c’est leur ennemi quand elle ne rentre pas dans la sphère commerciale. Il n’est donc pas étonnant que Yazid Sabeg, soi-disant pour promouvoir sa « diversité », propose de diminuer la part de la langue française et de la culture générale dans les grandes écoles de la République. Et ce n’est pas le chef de l’Etat, qui montre sans cesse son inculture linguistique et générale et qui méprise « La princesse de Clèves », qui va lui donner tort. D’ailleurs il préfère l’imam et le curé à l’instituteur, ce qui en dit long sur la « politique de civilisation » qu’il veut promouvoir : la civilisation du bling-bling cautionnée par les « opiums du peuple » pour détruire deux mille ans de construction historique et réformiste.

Nadine Morano au service des lobbies communautaristes

Il n’y pas que l’identité nationale que les nouveaux idéologues veulent nier ou détruire. Prenons par exemple le projet de loi de Nadine Morano et Rachida Dati sur « le statut du beau-parent ». On y a introduit la notion de couples homosexuels, ce qui fait tellement débat que le projet est finalement remis aux calendes grecques. Et quelle est la justification de la ministre en charge de la politique familiale ? Il faut s’adapter aux situations nouvelles ! On retrouve exactement la même argutie que celle utilisée par Nicolas Sarkozy pour imposer la « diversité » : on part d’un constat pour en faire un dogme. Dans ce cas, pourquoi ne pas légaliser la polygamie, puisque c’est également une « situation nouvelle » imposée… par la « diversité » ! Et on peut aussi légaliser le haschich ou les violences scolaires, puisque ce sont des « situations nouvelles ». Un autre argument de Nadine Morano, c’est de reconnaître des liens affectifs. Mais là encore, on peut y opposer la polygamie, et l’adultère et les crimes passionnels !

On voit donc que prétendre qu’il faut « s’adapter » à une réalité ne tient guère la route, ou du moins ne suffit pas parce qu’il permet de justifier l’injustifiable et d’imposer tout et n’importe quoi d’en haut. Ainsi, sur le mariage homosexuel ou les enfants dans les familles homoparentales, tout comme sur la notion de filiation biologique, on élude les débats de société en les résumant à des diktats, des coups de force illégaux et présentés comme « progressistes » comme le « mariage gay » opéré par Noël Mamère, et des diabolisations dans un sens ou dans l’autre (accusation d’homophobie pour les uns, d’égoïsme pour les autres). Chacun défend son lobby, sa « communauté », tout en accusant celui qui ne partage pas son avis de… communautarisme. Nous sommes donc, là encore, en plein dans le clientélisme, la marchandisation et l’individualisme, dans les « droits » individuels sans « devoirs », et sans souci de l’intérêt des autres ou de la société.

Mères porteuses pour satisfaire les homos

J’ai trouvé une autre illustration de cette démarche contradictoire dans une intervention de Caroline Fourest lors d’un débat sur les mères porteuses. L’égérie du féminisme médiatique, qui s’oppose évidemment à toute marchandisation du corps des femmes, expliquait qu’elle était « obligée » de prôner l’autorisation des mères porteuses, par solidarité avec les couples homosexuels masculins « qui ne peuvent pas faire autrement ». Elle évacuait ainsi tout débat sur l’homoparentalité et l’intérêt des enfants, au nom d’un « droit » égalitariste et absolu. Peu importe ce que pensent les Français de ces sujets de société et des conséquences de telle ou telle décision législative ! Et ceux qui s’opposeraient aux mères porteuses pour les couples homosexuels ne seraient que des ringards homophobes, tout comme ceux qui s’opposent à l’immigration à tout va ne sont que des xénophobes racistes, comme le disait la même Caroline Fourest à propos de Geert Wilders.

A Prochoix comme à l’Elysée, on somme donc les Français d’accepter sans limites et sans débat tous les « métissages » et toutes les « diversités » possibles et imaginables au nom d’un « tout se vaut », et les contrevenants sont taxés d’obscurantistes arriérés, de lepénistes ou autres amabilités. Nous voyons donc émerger une idéologie nouvelle, au service des intérêts particuliers et communautaires et aussi des marchands mondialistes, et aux antipodes de l’identité culturelle, mais également de la démocratie et du « vivre-ensemble » pourtant revendiqués par les prêtres de cette idéologie. Comme toute idéologie, celle de l’« antiracisme », de la « diversité » et du « métissage » procède par propagande, diabolisation, menaces et arsenal législatif puisqu’elle exclut le peuple de tout débat contradictoire, et que par conséquent elle se heurte à la résistance de la part de ce peuple.

Julien Dray veut « éduquer » la France

Je visionne à nouveau la vidéo sur le « métissage » que je vous signalais au début de cet article. Je ressens une pitié amusée pour tous ces intervenants, qui partagent la nécessité d’une agressivité dans le ton comme dans les propos, ce qui démontre que leur « métissage obligatoire » n’a rien d’une évidence. Julien Dray, par exemple, aux accents polpotistes : « il faut faire cette éducation du pays pour qu’il apprenne que désormais son avenir c’est le métissage ». La Halde préconisait déjà l’autodafé des manuels scolaires pour cause de non-métissage homosexuels dans les problèmes de mathématiques et autres imbécillités de ce genre. A quand les camps de rééducation ?

Heureusement, nous n’arriverons sans doute pas à ces extrémités. Car comme toute idéologie, celle de l’antiracisme finira dans les poubelles de l’Histoire, et d’autant plus vite qu’on l’impose de force par des « méthodes plus contraignantes encore » à un peuple profondément démocrate qui en fait un bilan globalement négatif.

Miss France et Rachida Dati, échecs de la diversité imposée

La preuve en est par exemple dans l’élection de Miss France 2009 : le public qui votait par SMS a largement désavoué les candidates se réclamant de l’« obamania » et de la « diversité », à tel point que le jury officiel a dû inverser totalement le vote populaire et que les organisateurs ont dû tenir secret les scores des compétitrices. La supercherie a fini par être découverte et elle discrédite ses auteurs. La lauréate qui pensait bénéficier de la « discrimination positive » est délégitimée, quelles que soient ses qualités par ailleurs.

Autre exemple d’échec de la nouvelle idéologie : Rachida Dati. Le chef de l’Etat a fait autour de sa nomination une auto-promotion immodeste et vantarde de ce qu’il appelait sa propre « ouverture à la diversité ». La Garde des Sceaux devenait ainsi une icône qui dépassait sa personne et ses compétences. Quand Rachida Dati a commencé à entrer dans une période de difficultés, et quelle qu’en soit l’analyse des responsabilités qu’on peut en faire, l’utilisation médiatique de la « diversité » s’est retournée contre l’intéressée et contre Nicolas Sarkozy et est apparue contre-productive. L’atout mis en avant devient un handicap.

Les mêmes réactions se produiront chaque fois qu’une personne sera embauchée ou promue au nom de la « diversité » : quel critère a prédominé, entre le mérite et l’origine ou la couleur de peau ? Et le doute ne bénéficiera ni aux personnes mises en cause, ni à toutes les autres « issues de la diversité ». Cette suspicion sera encore plus grande si on suit les conseils de Yazid Sabeg sur ses statistiques ethniques qui déboucheront sur des usines à gaz et des quotas. A tel point que les candidats originaires de « minorités visibles » devront encore plus se démarquer de tout ce fatras de « promotion de la diversité » et des critères ethniques ou culturels pour s’intégrer dans nos entreprises ou ailleurs. L’échec du métissage obligatoire pourra également être appuyé par une sorte de contre-communautarisme français, un repli sur l’identité nationale (avec le risque d’excès racialistes), et des stratégies de contournement de l’idéologie antiraciste.

Le mythe du métissage enrichissant

Certains intervenants dans la vidéo disent que l’humanité s’est toujours enrichie de métissages biologiques ou culturels. C’est inexact : on s’enrichit d’un métissage, quel qu’il soit, quand chacun des partenaires apporte et trouve une plus-value respective. Sinon, le métissage est voué à l’échec par sélection naturelle. Le slogan « on s’enrichit des différences » tout seul est idiot, puisqu’on n’enrichit de la différence apportée par l’autre que si celle-ci apporte une réelle richesse intrinsèque. Dans le cas contraire, on s’appauvrit, et personne ne veut s’appauvrir. Dans la vidéo, par exemple, Yannick Noah conseille à des femmes blanches de faire l’amour avec des hommes noirs, et Yazid Sabeg prône également le métissage sexuel. Je ne sais pas si Yannick Noah et Yazid Sabeg parlent par expérience personnelle, mais franchement, il y a pas mal de gens avec qui je ne désire pas partager mon lit, ou dont je n’ai guère envie de voir mes enfants hériter certaines caractéristiques physiques.

Cette limite de la fable de l’enrichissement systématique par le métissage vaut également pour le « métissage culturel », ou alors il faudra me prouver quel « enrichissement » spécifiquement lesbien apporterait une lesbienne dans mon entreprise, ou quel « enrichissement » spécifiquement islamique apporterait un musulman dans mon immeuble. Je me fiche totalement des orientations sexuelles ou de la religion de tel ou tel collègue ou voisin, à condition qu’il ne vienne pas me faire gober que c’est une chance et un bénéfice pour moi-même ; ou qu’il en profite pour jouer à la victime, pour s’exonérer des devoirs communs, du respect de notre « vivre-ensemble » et de la neutralité laïque de nos relations, pour m’imposer ses « accommodements raisonnables », et pour finalement me traiter de raciste à la moindre occasion.

Nos ancêtres les Gaulois et nos potes les Français

D’autre part, les métissages forcés et dogmatiques sont autant voués à l’échec que les mariages forcés, car l’Histoire nous démontre qu’aucune idéologie brusquement imposée n’arrive à changer l’esprit et l’identité profonde d’un peuple et que toutes les colonisations provoquent tôt ou tard le rejet du colonisateur par le colonisé. Le rejet du « métissage » obligé et tout azimut sera d’autant plus important que celui-ci n’apporte rien aux Français et qu’ils comprennent de plus en plus que les intérêts des protagonistes de ce métissage sont liés à un mondialisme ultra-libéral anti-national qu’ils rejettent tout autant.

Serais-je la seule à contourner les « méthodes contraignantes » de Nicolas Sarkozy, à sécher les cours de rééducation mentale de Julien Dray, à refuser de coucher avec les amants allochtones que veulent m’imposer Yannick Noah et Yazid Sabeg, et à rire de les voir tous s’égosiller à me faire rentrer dans leur nouvelle religion ? Certainement pas, et je prends le pari que mon avis est partagé par une très large majorité de mes concitoyens qui sont restés d’irréductibles Gaulois de cœur et d’esprit. C’est bien pour ça que je les aime et que j’aime cette France qu’ils ont construite. Je ne laisserai pas détruire cette France par les nouveaux marchands du temple internationaliste. A ces profiteurs et à tous leurs idiots utiles, je réponds : « Touche pas à mes potes ! »

Djamila GERARD

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