N’oubliez jamais que l’islam n’est pas qu’une religion

Publié le 26 avril 2010 - par
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Que votre périodique soit l’oeuvre de bénévoles et que, partant, vos moyens soient réduits, j’en ai parfaitement conscience. Si je me permets de livrer le sentiment d’un « consommateur- lecteur », n’y voyez nulle intention négative ou agressive. C’est un sentiment né à la suite de maintes lectures de vos chroniques.

L’accent me semble mis sur l’aspect religeux de l’islam. Qui nierait que l’islam soit une religion? Mais le champ d’action du coran est infiniment plus large, et parfois vous évoquez ces autres aspects, mais ce me semble, d’une manière anecdotique, en fonction du sujet traité.

Le « peuple » ignore – et c’est crucial – que le coran est civilisation. Politique, juridique (avec sanctions) et aussi religion. C’est la singularité de l’islam d’englober, d’analyser et d’imposer, de manière tellement incisive, précise et impérative, tous les comportements de la vie, parfois jusqu’aux plus triviaux.

L’aspect religieux est le plus souvent mis en avant. Il engendre le risque évident d’une contestation aisée: atteintes à la liberté. Et aussi une certaine sympathie, dès lors que le religieux fait partie de la sphère privée, où la liberté est souveraine.

A partir du moment où est bien décrit le triple aspect de l’islam, son emprise sur tous les comportements,
son implication dans la vie quotidienne, comme politique, juridiction ET prescrits immuables et divins, sa dangerosité devient immédiatement plus tangible sur notre civilisation et notre démocratie. Son impact est plus largement compris et assimilé par un plus grand nombre.

En bref: rappels documentés du triple aspect du coran, en sourdine, le seul aspect religieux.

Vos chroniques m’informent utilement des déviations islamiques en France par rapport à la démocratie, et à la pleutrerie d’un certain monde politique.

Le parallèle avec la Belgique n’est hélas que trop patent.

Alain Dessart

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