Nous sommes au dernier jour de l’équation du nénuphar

Publié le 8 juin 2009 - par - 3 272 vues

Toujours ausi fidéle lecteur je voulais réagir à l’article parlant de démographie planétaire…

La Terre, la vie qu’elle abrite, l’évolution du vivant et de l’intelligence qui s’y déploie a t-elle une importance vis à vis de l’univers? Ce qui s’y déroule est il sacré ( au sens religieux), dirigé, voire unique, ou ne procède que de processus naturels qui peuvent se dérouler simultanément en des milliards de lieux différents dans cet univers gigantesque et dans un «océan» de temps de milliards d’années.

La vie telle que nous la connaissons peut disparaître d’un jour à l’autre comme les dinosaures ont disparus… les catastrophes de taille cosmique sont légion. La nature donne et reprend. Peut être quand l’expérience s’emballe, corrige t elle les choses ?

Si nous disparaissons demain, pour cause de guerre nucléaire, d’épuisement de ressources, de destruction de notre propre écosystème, cela n’a d’importance que pour nous mêmes, pas pour la « nature ». En quelques millions d’années la vie reprendra ses droits, de nouvelles espèces naîtrons, et la nature recommencera comme elle l’a déjà fait, et produira peut être un autre être conscient d’exister et d’un niveau de conscience peut être supérieur. Elle recylera matières premières et biologiques …

L’être humain, à l’échelle de l’espèce se comporte comme n’importe quelle espèce animale, il occupe et s’étend dans sa niche écologique, tant que les ressources de cette niche le permettent, sans contrôle, sans conscience – Et même si une conscience émerge, celle-ci n’a pas le pouvoir de corriger l’emballement de l’espèce qui est très loin d’avoir atteint ce niveau de conscience dans sa très grande majorité – si ce n’est que la «niche écologique» humaine recouvre pratiquement l’intégralité de la planète, du fond des océans et des déserts jusqu’au plus hautes montagnes, des forets vierges aux déserts glacés.

L’être humain est devenu le premier prédateur de la planète, rien ne peut l’arrêter, ni le climat, ni les catastrophes, ni le plus virulent des virus … il déjoue chaque attaque, son intelligence est des plus aiguisée et progresse de manière géométrique, sauf si celle-ci est étouffée par ses croyances, peut être d’ailleurs, que la montée de l’obscurantisme religieux – forme absolue et suprême de l’idiotie – est une forme de défense de la nature, qui pourra alors mieux éliminer le prédateur incontrôlable qu’est devenu l’être humain. Il consomme son environnement comme un nuage de sauterelles consomme un champ de céréales, sans aucun contrôle ni prévision, si ce n’est qu’il n’y a pas d’autres champs à proximité …

La seule chose qui puisse l’arrêter c’est lui même ou une catastrophe à une échelle suffisamment forte pour que celui-ci ne trouve pas de parade assez vite, comme un grand astéroïde qu’il ne pourrait dévier ou une forte variation du rayonnement solaire qu’il n’aurait pas le temps de prévoir, ou encore une « supernova » à moins de quelques dizaines d’années lumière d’ici, en fait, soit des catastrophes de taille cosmique ou encore plus prosaïquement s’il succombe à ses croyances religieuses les plus absurdes ( l’islam en est l’exemple absolu, tant son néant mental est grand) et retombe dans une forme de moyen âge obscurantiste, qui le rendra incapable de se défendre ….

Nous trouvons « naturel» de manger, boire, nous chauffer, nous déplacer, construire, etc .. de nous « servir» dans la nature: Animaux, matières premières, végétation … , et nous nous offusquons à l’échelle des individus, des « injustices », que des populations (quelque soit leur nombre, leur vitesse de reproduction incontrolée, et les ressources locales disponibles) puissent avoir faim, soif, ne puissent se loger, ne sont pas « aidées», sans vouloir – très bizarrement – faire de relation de cause à effet avec leur comportement, leur nombre et leur triste état ( le cas classique de l’idiot utile, sensible à toute victimisation, et totalement politiquement correct, incapable de la moindre vision critique sauf envers sa propre civilisation qu’il dénigre chaque seconde).

Pourtant, la «dure réalité» de la vie n’est pas une vue de l’esprit, et nos ancêtres (pas si lointains) ont connus les famines, la soif, les maladies, le froid ou la chaleur mortelle …

La relative aisance qu’une partie des humains expérimente depuis juste quelques décennies, n’est pas « un droit », n’est pas «juste» ou «injuste», elle n’est due qu’à leur qualités inventives et leur plus rapide évolution mentale et sociale allant de pair avec leur progressif éloignement de leur dépendance aux « croyances» et superstitions. Ce que semblent totalement oublier nos chers politiques et relativistes de tous bords, pour qui “tout se vaut”

Aucune entité divine ( pour les convaincus de religion, se sont ils déjà posé la moindre question ?) , n’est jamais venue au secours ou sauver une population dans la difficulté, quelle que soit cette difficulté (au contraire, elle n’est supposée envoyer que des calamités, qualifiées d’épreuves ou tragédie, et reprises par d’autres fanatiques rusés et vicieux pour asservir encore plus ces populations en leur faisant peur) et les plus actifs et inventifs des humains ont fait leur cette maxime: aide toi, le ciel t’aidera.

La nature, et par la même, cet univers, de toutes les manières dont on l’analyse ne connaît pas plus « la justice» ou le « droit à », ou encore le « mérite à », la nature est mue par les moteurs de la compétition, de la nécessité, de l’évolution, de l’énergie, de l’équilibre, du plus adapté, du plus fort, du plus adroit … et n’a que faire du « droit à » boire, manger, se loger, se chauffer, se guérir, de retraite, de la pitié etc … ce ne sont pas des droits, mais des conquêtes de haute lutte, que l’on pourrait tres vite perdre si on continue dans le meme sens !

Il ne sert à rien de se lamenter sur ses malheurs ou les malheurs de populations si celles-ci ne savent pas se prendre en main, se multiplient sans aucun frein ni conscience alors que les ressources naturelles locales ne peuvent supporter en aucun cas leur nombre et que ces memes populations veulent absolument ignorer et nier les contraintes naturelles au nom de «traditions» religieuses débiles ou d’une idéologie, ou de « droits » supposés …

L’humanité dans son ensemble se trouve aujourd’hui lancée et entraînée dans un processus des plus stupide et suicidaire pour l’ensemble de l’espèce, que pourtant la «conscience» d’exister devrait lui éviter, et cette course s’appelle: Surpopulation.

Les ravages de la surpopulation s’appellent famine, pauvreté, raréfaction des ressources, pollution, désertification etc … Sur le terreau de la pauvreté se développe un second type de danger suicidaire pour l’humanité: les obscurantismes religieux qui conduisent à nier le réel, violent les évidences naturelles, et œuvrent dans un seul sens: supprimer la raison et l’intelligence libre: la crétinsation à grande échelle, telle l’image que le monde musulman nous livre chaque jour, entre autres…

Tout ceci conduit a quelque chose que nous n’avons pas connu depuis longtemps : les guerres de territoire et guerres civiles en Europe qui arriveront d’ci 10 ou 20 ans (avec des “Gaza” surpeuplé, dans les banlieues et pour les memes raisons qu’a Gaza : fanatisme et stupidité religieuse), et si nous n’y prenons garde, nos super idots utiles, nos humanistes décérébrés, iront excuser les 15 enfants (fanatisés, lobomisés, ignares de l’état de l’espèce) de chaque famille nés dans des déserts, aprés saccage de ce qui reste de végétation, en oubliant que la première loi de la nature c’est de s’adapter à ce qu’elle nous offre … et que très objectivement la seule solution valable est de ne surtout pas les aider pour qu’ils ne perpétuent pas des “traditions” criminelles et sucidaires pour l’espèce, en gros qu’ils apprent à s’adapter qu’ils ont eux même créées, qu’ils décident de se prendre enfin en main et évoluent ou disparaissent comme d’autres peuples dans le passé, sous peine de suicide pure et simple de ce qui restera de civilisation.

C’est noir, mais c’est l’équation du nénuphar (qui double chaque jour sa surface et ce, sur une superficie finie), et nous sommes au dernier jour (sans s) de cette équation.

Avec tous mes encouragements

Jack Lucent

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