On est en train de retourner à l’époque du Ku Klux Klan, il n’y a que les couleurs qui ont changé !

Publié le 3 janvier 2011 - par

Le racisme, c’est bien connu cela n’existe que des blancs envers les non-blancs, tout le monde le sait. C’est certainement la cause du silence assourdissant de Marie-France Buffet conseillère municipal du Blanc-Mesnil depuis 2001 et députée depuis 1997 de la 4ème circonscription de Seine-Saint Denis dont fait partie Le Blanc Mesnil.

Après l’affaire du Papy Galinier, nous savons maintenant que face à une agression d’une personne d’origine étrangère, nous n’avons plus le choix qu’entre la prison – si nous utilisons la légitime défense – ou se laisser occire.

Au Blanc-Mesnil, un homme de 32 ans d’origine antillaise père de famille de deux fillettes se bat contre le mort. Son erreur : avoir refusé l’entrée dans un soirée privée au Blanc-Mesnil à 5heures du matin à un jeune d’origine africaine qui est revenu avec sa bande pour le tabasser à mort. A ce stade là, il s’agit d’un crime.

Ils ont donc rien d’autre à foutre le soir de la Saint-Sylvestre, leur seule et unique occupation c’est d’embrouiller un type et trouver un prétexte bidon pour le défoncer à 10 contre 1. Ce genre de fait est intolérable dans un pays où l’on nous a bassiné que la diversité et le multiculturalisme devaient être la règle, d’autant plus qu’il suffit aujourd’hui de quelques minutes pour organiser des bandes violentes qui sont disposées à se venger jusqu’à ce que mort s’en suive !

Voilà ce qu’il en coûte de contrarier les JEUNES

Il ne faut surtout pas contrarier les JEUNES

Il faut toujours prendre leurs menaces TRES AU SERIEUX

Il aurait dû dire au JEUNE c’est une fête privée mais pas de problème, viens t’AMUSER (synonyme: foutre la merde, tout saccager) avec tes copains.

Trop heureux qu’ils doivent être de fanfaronner dans leur cité. Surtout ne pas compter sur leurs parents pour leur faire la leçon, parce qu’avec le communautarisme, c’est peut-être eux qui sont responsables de cette éducation. Les mêmes qui se plaignent ensuite que la police feraient du faciès…

Comment accepter le discours officiel que seulement une toute-petite minorité se transformerait la nuit en Docteur Jenkyll, alors que la majorité serait bien intégrée. S’il en était ainsi, comment se fait-il qu’ils ne se précipitent pas pour dénoncer ceux qui transforment la vie de quartier en film d’horreur ?

Aujourd’hui, on retourne à l’époque du Ku Klux Klan. Y’a que la couleur de peau des protagonistes qui a changé. Il y avait dans les années cinquante des films américains comme “Nothing but a Man”, qui dénonçaient des groupes de blancs du Sud qui se rassemblaient pour aller venger l’un des leurs auquel un noir avait, à leurs yeux, manqué du respect dû à l’homme blanc. Cet esprit Klu Klux Klan nous paraissait totalement monstrueux à nous les petits Français de l’époque. C’est pas chez nous qu’on verrait ça, pensions-nous rassurés. Un peu vite, car si l’époque à changé, le Klu Klux Klan a changé lui aussi, mais de couleur, et nous l’avons bel et bien sur notre territoire.

La France s’ethnicise à vitesse grand V et SOS Racisme devrait mettre un « S » au mot racisme. C’est à nous de nous fédérer maintenant, ce n’est plus un choix mais une nécessité, si on veut se préserver et durer dans ce grand Far West auquel va ressembler d’ici peu ce qu’autrefois on appelait la France…

HUINENG

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