On ne peut pas changer l’Islam, mais on peut changer les musulmans

Publié le 21 décembre 2009 - par
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Pas question pour nous d’argumenter le coran ou la sunna à la main. La loi républicaine ne se négocie pas.
Toutefois, je voudrais vous faire remarquer qu’à Barbès les musulmans qui assurent le service d’ordre ne participent pas à la prière collective. Alors, ce sont de mauvais musulmans ? Non. Car les règles prévoient, en Islam comme ailleurs, de nombreuses exceptions en cas de force majeure (prières, jeûne, pèlerinage, etc.)

A nous de faire comprendre, et surtout d’imposer par la loi, aux musulmans français et à ceux que la France accueillent, que les exceptions s’appliquent puisqu’ils ne sont pas dans une république islamique (même si certains quartiers commencent furieusement à y ressembler) et qu’ils ne seront pas forcément de mauvais musulmans. Comme les fidèles des autres religions, qui, jusqu’à nouvel ordre, se montrent nettement plus discrets que par le passé, ils doivent respecter nos lois, en particulier celle de 1905.
Mais c’est à nous d’être fermes pour qu’il s’agisse bien de « force majeure. » Sinon, c’est le grignotage assuré.

En parlant d’exceptions, les textes coraniques sur les préceptes moraux (mensonges, respect de la propriété privée…) ne concernent que la communauté des fidèles. Quand les musulmans ont à faire aux non-croyants, la morale est assez laxiste. Cela explique peut-être le comportement de certains. Mais vive l’Islam RATP !

Daniel Cabuzel

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