Opposer la force aux ennemis de la liberté : ce que disait André Suarez en 1936…

Publié le 15 novembre 2010 - par - 334 vues
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Confrontés aujourd’hui à un danger sans précédent en Europe et à une offensive idéologique et médiatique très intense, certains semblent perdre leurs repères. Je voudrais ici faire une clarification sur trois questions liées et rappeler des réponses déjà données en 1936 par André Suarès dans une situation qui avait des points communs avec la nôtre. Questions : faut il dire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » ? Faut il alors utiliser contre eux la force ? Faut- il utiliser la force pour s’opposer à l’arrivée de nouveaux immigrants des pays musulmans ou au contraire, espérer que la présence de musulmans en Europe favorisera un islam éclairé ?

I – Pas de liberté de détruire les libertés

J’ai lu récemment cette odieuse phrase de Saint Just « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », plusieurs fois reprise par des personnes qui s’insurgeaient contre l’invocation de nos « droits humains » et liberté, par ceux là mêmes qui veulent les remplacer par la loi islamique. Je m’insurge contre cet appel à Saint Just. Je lui oppose notre tradition juridique et humaniste, dont la déclaration de 1789 elle-même.

Notre humanisme occidental actuel peut se résumer à deux phrases. La première est celle … de Confucius, reprise par un certain Hillel à Jérusalem, et sous une autre forme par un certain Jésus : « XII.2. Tchoung koung interrogea Confucius sur le sens d’humanité. Le Maître répondit : « En sortant de la maison, sois attentif, comme si tu voyais un hôte distingué ; en commandant au peuple, sois aussi diligent que si tu célébrais un sacrifice solennel ; ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te qu’on te fasse à toi-même. Dans la principauté, personne ne sera mécontent de toi ; dans la famille, personne ne se plaindra de toi. » Lun yu, les Entretiens de Confucius chapitre XII. La seconde est à l’article 4 de la déclaration de 1789 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits », c’est un principe de maximisation des libertés, tenant compte du fait trop oublié aujourd’hui où les « droits » sont confondus avec des « absolus », que la vie en société signifie que la liberté de l’un se fait quasiment toujours au détriment de l’autre, et que le droit est une tentative pour favoriser cependant l’existence du maximum de libertés pour chacun.

C’est pourquoi, non : ce n’est pas Saint Just, éminent ennemi de la liberté s’il en fut, qu’il faut opposer aux militants de l’islam. Ce qu’il faut dire en bon droit, c’est : pas de liberté de détruire les libertés. Il ne saurait être question de priver de libertés et de droits les adversaires de la liberté, de manière absolue et générale, mais il faut impérativement, empêcher l’usage abusif d’une liberté ou d’un droit, pour détruire les libertés et droits en général. Toute personne, qu’elle fusse la pire « ennemi de la liberté », (et qu’est ce que cette expression peut bien vouloir dire, qui peut s’arroger le droit d’apposer cette étiquette infamante sur des individus !), a droit aux libertés et droits de tous et toutes, mais comme tout droit, il lui est interdit d’en faire un usage abusif pour détruire les libertés d’autrui, et à fortiori, les libertés en général.

Aussi bien la Déclaration universelle de 1948 (déclarative) (article 30) que la Convention européenne des droits de l’homme (qui nous lie) prévoient explicitement que ( article 17) : « Aucune disposition ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention».

II – Opposer la force à la barbarie : l’alarme de Suarès en 1936

Empêcher l’abus des libertés par les plus violents, nécessite la force, une force qui n’est pas la violence mais l’opposition à la violence et à la barbarie. Dans les années 30 déjà, quelques voix s’élevait pour rappeler cette vérité à une opinion par trop « pacifiste ».

André Suarès (1868-1948) était écrivain. Il tenta d’alerter sur le danger de Hitler. En 1936 il écrit « Vues sur l’Europe » , écrit en 1936, publié en 1939.

Il y explique que les crimes et guerres nazis sont exposés dans Mein Kampf, que les Français doivent lire ce livre, qu’il met sur le même plan que le coran :

« On feint de croire que l’homme de Mein Kampf n’est pas celui qui règne sur l’Allemagne désormais : on soutient qu’en dix ans, il a du changer et n’être plus si sauvage. Quel aveuglement. Dans ce livre, il y a tous les crimes d’Hitler commis cette année, et tous ceux qu’il pourra commettre encore. Ils y sont, il les annonce, il s’en vante plus même qu’il ne les avoue. Il dit, en termes exprès, qu’il faut mettre le feu au Reichstag, et il l’a fait. Et vous cherchez encore l’incendiaire, le coupable ? Il déclare qu’il a besoin de dix ans pour rendre le peuple allemand capable de faire la guerre et d’exterminer la France, qu’il faut offrir la paix pour dix ans à ceux que l’on est en mesure d’anéantir l’onzième. Et vous hésitez à lui refuser l’assurance et la paix qu’il vous propose ? (…) Que vous faut il de plus que ce livre ? Il confesse les intentions. Tout y est, et tout y aura été, quoi que cet homme fasse. Il serait bon que tous les Français le connaissent, et on les empêche de le lire. Dix millions d’Allemands ont appris à penser, et le savent par cœur. Il n’y a pas d’islam sans Coran. Dans l’islam fondé par Hitler, le livre de foi est l’évangile selon saint Boche. »

Il explique dans différents passages que les Allemands mentent pour parvenir à leurs fins, et qu’il ne faut pas être dupe :

« Point de paix avec Mein Kampf. On en traite pas avec l’Allemagne, ou c’est qu’on veut être dupe. (…) Depuis Versailles, chaque entrevue, chaque entretien, chaque traité, chaque négociation entre la France et l’Allemagne a été l’occasion d’une sanglante duperie, l’Allemagne étant toujours dupant, et la France toujours dupée. Aujourd’hui on ose parler des bonnes intentions de l’Hitler et Londres se donne le luxe insensé d’y croire. Cependant Mein Kampf est tiré à deux millions d’exemplaires, une nouvelle édition vient de paître à Munich, on n’en n’a pas adouci l’horreur. (…) Après quoi, traitez avec ces assassins, qui mentent et trompent toujours, quand ils ne peuvent pas se livrer aux délices de l’invasion et du massacre. Traitez, et si vous êtes assassinés traitreusement, pris d’assaut au milieu de la nuit, vous l’aurez voulu et vous l’aurez bien mérité. »

Suarès explique le principe moral de l’utilisation de la force :

« Où la force parle d’un seul côté, il faut du sien faire parler la force. Nul besoin de crier, et même il est bon de se taire. Mais on s’assure d’être fort à la mesure des dangers où l’on est exposé. On ne prend pas l’avantage barbare de la violence ; mais on fait en sorte de ne pas le laisser contre soi à la barbarie. »

« Voulez vous vivre ou non ? La vie est une lutte. L’action est une lutte. La guerre est un monstre pour l’esprit, un prodige de bêtise et de stupide brutalité. Il se peut même qu’elle ne doive pas payer et que le vainqueur en soit victime à l’égal du vaincu. Ces conclusions fussent-elles évidentes, il n’en est pas moins nécessaires d’opposer la forcer qui veut la sagesse, la paix et le bien de tous, à la force qui veut le mal, la servitude, la destruction d’autrui et la guerre. »

Sa description des partis français, et de l’action des politiciens français pour démolir pendant 20 ans la volonté des Français, « abaisser les âmes » et leur donner « une âme de vaincu », est frappante de ressemblance avec la situation d’aujourd’hui :

« Les partis, en France, sont au-dessous du mépris ; ils sont au dessous même de la trahison ; car ils trahissent sans même y prétendre. Ils sont traîtres par indignité naturelle, comme on n’entend pas parce qu’on est sourd et qu’on trébuche parce qu’on est aveugle. Dans un monde en armes, ils n’ont aucune idée de ce qui menace la nation ; et s’il leur arrive d’y penser, ils ont toujours le temps de s’en émouvoir : un tel souci passe bien après celui de leurs intrigues, de leurs disputes, de toute cette basse vie de crabes dans un panier : parlez-leur de leur grande guerre, celle qu’ils se font de parti à parti, dans les tranchées du parlement, pour enlever les portefeuilles, mettre la main sur les emplois, gorger la clientèle, flatter tous les intérêts liés aux leurs, abaisser les âmes, et pour s’assurer des revenus et des retraites, service en domestiques Caliban lui-même asservi à sa pitance et à sa tripe.

Le crime de ces malheureux, depuis vingt ans, a été de corrompre le courage d’un grand peuple et de substituer en lui l’âme du vaincu à l’âme du vainqueur. La victoire oblige. En physique même, les théorèmes de la force le prouvent. Il faut nourrir l’esprit victorieux : la volonté qui l’a fait vaincre est son aliment nécessaire. La volonté qui se relâche est l’âme même du vaincu. La pensée qui se détend, l’énergie débandée laisse tout fuir, tout échapper. »

De famille juive, converti, Isaac-Félix devenu André Suarès, est violemment contre le judaïsme, ( il estimait que les juifs « résistent à Jésus et se perdent par là »), tout en étant tout aussi fortement, contre l’antisémitisme :

« En tout peuple quel qu’il soit, être antisémite de profession et se vanter de l’être jusque dans les massacres est le signe de la bête. Et quels que soient les torts que l’on reproche justement aux juifs, peuple ou individu, l’Antisémite est une brute, et la plus lâche de toutes. Et il fallait qu’une fois au moins cela fut dit. »

Il écrit en 1898 un libelle en faveur de Dreyfus, sous le titre : « Que le véritable honneur est dans la vérité », une phrase qu’il faudrait retenir …

Ce que Suarès ne dit pas là, c’est que le ressort de l’antisémitisme, a toujours été un outil efficace pour galvaniser les peuples au service d’un impérialisme, en éveillant leurs plus bas instincts de cupidité et de goût du sang. Mahomet l’a su et utilisé bien avant Hitler.

Mais la situation que vit l’Europe d’aujourd’hui, est encore plus dangereuse que celle de la France d’alors face à l’Allemagne, c’est une situation sans précédent car non seulement les élites sont défaillantes comme les politiciens français d’alors, mais les fantassins potentiellement « ennemis » ( on peut espérer se tromper bien sûr) sont déjà sur le territoire.

III – La décision de faire entrer des musulmans en Europe a été un crime contre la paix

Je dis d’emblée que la décision de faire entrer des musulmans en Europe a été un crime contre la paix.

Je dénonce les termes du débat actuel sur l’immigration musulmane tel qu’il apparait dans les médias, car il brouille tous les repères : il faut commencer par les reposer en partant de la connaissance des normes de l’islam, et non de notre nombrilisme européocentrique.

La question habituellement posée dans les médias sur l’évolution de l’islam, est : « La présence des musulmans en Europe est elle une chance pour l’émergence d’un islam des lumières, une chance pour le triomphe des musulmans éclairés, modérés, sur musulmans les plus durs ? ». Et l’on sert au public européen un discours flatteur, en dissertant longuement sur les chances que nos merveilleux « droits de l’homme », ont d’être reconnus par les Etats musulmans. Ce discours flatteur dit en clair au public européen: la seule question est de savoir si c’est dans un an ou seulement mettons cinq, que notre civilisation merveilleuse de liberté frappera l’imagination de « ces pauvres blaireaux » musulmans qui se laissent opiumer par les sornettes débiles de l’islam, et qu’ils rejoindront enfin la révolution, le sens de l’histoire, le paradis des « droits » etc.

Or, malheureusement, la connaissance de l’islam implique une toute autre façon de poser le problème.

Pour l’islam, la présence de musulmans en masse en Europe, représente une victoire ; elle signifie que l’islam est plus fort. La forte et croissante présence démographique de l’islam dans la jeunesse en Europe, signifie que le rapport entre jeunes dans la force de l’âge sera en de nombreux territoires européens de un contre deux.

Or quelle règle édicte l’islam dans de telles conditions. Le coran (Allah) édicte :

S4-V97/95. Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmité – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier de Dieu. Dieu donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Dieu a promis la meilleure récompense; et Dieu a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense;

S8-V65. Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

S9-V39. Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Dieu est Omnipotent.

S9-V41. Légers ou lourds, lancez-vous au combat, et luttez avec vos biens et vos personnes dans le sentier de Dieu. Cela est meilleur pour vous, si vous saviez

« S47-35. Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, que Dieu et avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres. »

Dans une situation où les musulmans ont une chance de vaincre pour l’islam triomphe ( « que la religion soit entièrement à Dieu », ils ont le devoir de combattre, et ne peuvent se détourner sous peine d’enfer, même si le « combat est désagréable » :

« S8-V39 Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Dieu «

S2-216 Le combat vous a été prescrit alors qu’ il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’ aversion pour une chose alors qu’ elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’ elle vous est mauvaise. C’ est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »

Comme cela ne suffisait pas, Mahomet explique encore :

Sunna, Boukhari Chapitre 27 – le Jihad est un acte de foi. (…) Mahomet a dit : « Dieu saura gré à quiconque partira sur son chemin et qui n’aura pas d’autre but en partant que de lui prouver sa foi et d’avérer ses envoyés. Il le fera revenir ensuite avec la récompense qu’il aura gagnée ou avec le butin conquis, ou bien il le fera entrer dans le Paradis. Si ce n’était ma compassion pour ma communauté, je ne me tiendrais pas ainsi en arrière des troupes et je voudrais au contraire être tué sur le chemin de Dieu, ressusciter ensuite pour être tué de nouveau et rappelé à la vie une autre fois pour être tué encore après cela. »

Ainsi, compte tenu des prescriptions impérialistes de l’islam, faire venir des musulmans en Europe en masse, c’était les contraindre au jihad, au jihad par la langue, mais aussi si cela ne suffit pas au jihad par le « quital », le combat, et cela, même si la majorité d’entre eux, ne le désire pas, même cela leur « est désagréable ». Car l’islam ne laisse pas le choix : c’est soit agir y compris par le combat pour que la loi d’Allah règne, soit aller en enfer et éventuellement être exécuté comme traitre auparavant.

C’est pourquoi, je qualifie la décision d’avoir fait entrer les musulmans en nombre en Europe, de crime contre la paix.

C’est pourquoi il est bien vain d’attendre que les tendances les moins dures de l’islam se développent à l’occasion de cette présence en Europe. Au contraire, ce fait historique apparait comme « un signe » – pour reprendre le vocabulaire islamique – de la volonté de dieu d’imposer aujourd’hui sa loi en Europe. Ce fait historique apparait comme donnant raison aux musulmans les plus « orthodoxes », les plus « jihadistes ».

Dès lors, dans un univers mental régit par la terreur de l’enfer, par l’angoisse d’obéir aux ordres de Dieu, un tel « signe » pouvant indiquer la volonté de dieu et donc ses ordres, ne peut que renforcer la détermination des plus agressifs des musulmans, déstabiliser les plus pacifiques et les faire hésiter. Si dieu montre par un signe aussi fort que le transfert de dizaines de millions de musulmans sur le territoire des mécréants, qu’il favorise l’empire de l’islam sur les mécréants, alors s’opposer parce que du sang de mécréant est versé, est il autre chose qu’un péché conduisant à l’enfer, ou exposant à la fureur des autres musulmans ? Il faut être totalement ignorant de la pensée de l’islam, pour ne pas voir dans quel dilemme un musulman croyant sincère, aussi doux qu’il veuille être, se trouve ainsi enfermé.

On entend aussi dire dans les médias, qu’il ne faut pas « stigmatiser » les musulmans en critiquant l’islam, mais attendre, ce qui viendra certainement, que les « musulmans modérés » fassent cette critique de «l’intégrisme » et parviennent à le juguler.

Or on comprend bien, à la lumière des prescriptions de l’islam, combien il est grotesque sinon odieux, après avoir mis les musulmans sincères et « modérés » immigrés ici, dans la situation où l’immigration massive les place, de leur demander en somme de venir nous secourir contre les plus déterminés des croyants de l’islam. Nous les avons mis dans une situation qui est pour eux, à la fois celle d’une insécurité morale ( Où est leur devoir religieux dans ces conditions ?), et physique (Puisque tout musulman peut punir celui où celle qui s’opposerait au jihad). A nous de nous en dépétrer et de mettre en place les mesures pour. Tout ce que l’on peut le demander, et là même, exiger d’eux, est qu’ils ne s’y opposent pas.

En conclusion,

Je dirais que nous devons retrouver quelques repères simples dans la situation inédite où nous sommes.

La force est nécessaire et légitime face à la violence et à la conquête, et les droits humains ne s’opposent pas à l’emploi de la force. Ces droits et liberté ne peuvent pas être invoqués pour permettre des actions tendant à les détruire, notamment en les remplaçant par la loi islamique qui les nie.

Mais ces restrictions à des libertés doivent être opérés, comme l’enseigne notre droit, avec discernement, en fonction des réalités et non pas de préjugés, c’est-à-dire en visant de manière spécifique les actes menaçant nos libertés, et non pas en visant tout acte qui y ressemblerait, parce que nous nous refuserions à parler distinctement et avec discernement des circonstances et faits actuels, par peur de paraitre « discriminer » « une religion » ou « une population». Nous devons avoir conscience que les restrictions générales qui pourraient être mises en place, faciliteront (facilitent déjà à vrai) le remplacement de nos institutions par une dictature théocratique et le rendront encore plus rapide sinon quasi immédiat.

Notre police et notre armée ne peuvent déjà plus que difficilement s’opposer à des émeutes qui se déclencheraient en de multiples lieux dans toute la France. A supposer qu’elles le fassent, nous risquerions de voir nos « alliés » obamesques intervenir avec hommes et armées … pour réprimer nos forces « fascistes ». Nous temporisons donc, et certains sont tentés de mettre en place une législation liberticide ayant pour seul effet l’incantation contre les plus violents, … et la persécution des successeurs de Suarès, Klauss et quelques autres. Ne cédons pas à cette tentation. Nous risquons d’attendre jusqu’au moment où le déclenchement d’émeutes aura pour seule conséquence le remplacement des derniers gouvernants et dirigeants non musulmans par des musulmans, avec l’aide de nos brillantes législations incantatoires.

Nous devons simplement faire appliquer nos grands principes et nos lois existantes. Notamment l’égalité « toutes choses égales par ailleurs », donc avec un discernement et une « discrimination » entre les choses non égales par ailleurs. Notamment le principe de réciprocité connu en droit international, à opposer aux demandes abusives appuyées par des puissances étrangères. Notamment aussi la loi sur la laïcité.

Nous devons de plus considérer, compte tenu des prescriptions de l’islam et de la puissance économique et démographiques des Etats islamiques qui peuvent inciter les musulmans à une attitude impérialiste et colonialiste dans les pays d’accueil, que la garantie de l’indépendance nationale, exige désormais impérativement, la fermeture du territoire à toute personne venant de pays musulmans, à l’exception de l’asile pour des personnes issues des minorités non musulmanes, et le renvoi des personnes musulmanes mettant en péril les institutions, ou personnes ou biens ou le tout, en bafouant la loi française.

Elisseievna

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