Outre-mer Républicaine, Peillon : courage fuyons, Mano Solo l’humaniste, Haïti solidarité…

Publié le 18 janvier 2010 - par - 631 vues
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La Guyane et la Martinique refusent l’autonomie, n’en déplaisent aux apprentis sorciers de la séparation ethnique et culturelle

La Guyane et la Martinique resteront des départements d’outre-mer. A respectivement 69,8 % et 78,9 % des voix, les habitants de ces territoires ont massivement rejeté le statut d’autonomie, selon l’article 74 de la Constitution, qui leur était soumis lors de la consultation organisée dimanche 10 janvier. Un refus éclatant en regard de la mobilisation du corps électoral, qui a atteint un taux de 55,27 % en Martinique et de 49,16 % en Guyane.

Une seconde consultation sera organisée le 24 janvier. Elle portera cette fois sur la fusion en une assemblée unique des conseils régionaux et généraux de ces deux départements, selon l’article 73 de la Constitution.
« Ce choix traduit l’attachement des Guyanais et des Martiniquais à un statut qui soit proche de celui des collectivités de la métropole, réaffirmant ainsi le lien étroit qui les unit à la République », a indiqué la présidence la République, dans un communiqué publié lundi, non sans aplomb. Si la droite locale résiste à ce processus, l’Etat français ne cesse de tout faire pour assimiler à un modèle régionaliste de semi-autonomie ses territoires d’outre-mer dont il flatte le communautarisme, en s’étonnant après que certains s’en emparent pour défendre une autonomie qui donnerait plus de pouvoir à l’élite politique locale qui s’appuie sur une politique selon la couleur.

Avec une participation de 48,16 %, moindre qu’en Martinique, les Guyanais ont, eux aussi, nettement rejeté toute transformation de leur département. Dix-neuf communes sur vingt-deux ont voté non, avec des scores qui dépassent 80 %, voire 90 % dans l’ouest et dans l’intérieur de la Guyane. Toutes les grandes villes ont voté Non à plus de 60 % (61 % de non dans la préfecture, Cayenne, et 79 % à Kourou).

Ce résultat est un échec pour la classe politique locale – les présidents des conseils régional et général, les quatre parlementaires guyanais, dont la députée Christiane Taubira apparenté au groupe socialiste divers gauche, et les principaux partis de gauche – qui s’était engagée au sein d’un front commun en faveur d’une autonomie limitée. Cette fameuse Christiane Taubira qui fut à l’élection présidentielle de 2002 candidate des noirs sous l’étiquette PRG, jouant de façon des plus politiciennes sur l’encouragement à une fracture culturelle et ethnique fondée sur la couleur de la peau qui n’a rien de reluisant comme fond de commerce !

A deux mois des régionales, l’actuel président, Antoine Karam (Parti socialiste guyanais, PSG) a annoncé son retrait après trois mandats à la tête de la région. Emmené par Rodolphe-Alexandre, maire de Cayenne depuis 2008 et dissident du PSG, le camp du Non (l’UMP et le parti de gauche Forces démocratiques de Guyane), minoritaire chez les élus, sort renforcé. « La campagne a tourné autour de la peur de perdre les acquis sociaux et du bilan de l’équipe sortante à la région », a analysé à sa façon ce résultat Mme Taubira, continuant de mépriser les choix de son peuple bien dans la continuité de cette fausse gauche qui ne connaît que la démagogie et la trahison politique comme philosophie de la démocratie.

Un an après la crise sociale qui aura duré 35 jours dans leur île en janvier et février 2009, les Martiniquais ont manifesté leur refus de toute évolution politique vers une autonomie accrue et la mise en place de nouvelles institutions. Ils ont aussi exprimé une forme de défiance à l’égard des élus locaux, majoritaires aux conseils régional et général, qui militent de longue date pour l’autonomie au sein de la République.

Le résultat de cette consultation montre une double fracture, entre les élus qui prétendent représenter le peuple qui en réalité, en l’absence d’alternative politique en profondeur, ne sont élus que par défaut et par dépit, mais aussi entre la population et les tenants de l’indépendance qui sont en réalité ultra-minoritaires, car totalement en dehors des vrais enjeux de société, qui au contraire de la séparation culturelle sont du côté de la République française, laïque, sociale, démocratique et universelle. Un certain Elie Domota, pour la Guadeloupe ferait bien d’en prendre de la graine.

Peillon face à Besson, c’est « courage fuyons ! » : manipulation de la démocratie et mépris du peuple !

L’année 2009 a été marquée par le débat sur l’identité nationale, sujet de bien des confusions. Un tel débat aurait à minima du être balisé par un certain nombre de valeurs et de définitions claires à partir desquelles engager les choses sur ce plan avec toute la rigueur et le sérieux nécessaire. Est-ce un leurre de plus faisant porter l’attention ailleurs par ce débat sans repères aux allures de brûlot, offert en pâture à une gauche en perte d’identité ? La politique a ici un style qui ressemble plus aux manigances des paparazzis qu’au sens qu’un président de la République doit avoir de la chose publique. Res Publica : Quo Vadis ?

Pour autant, ce qui aura le plus marqué ce débat aura sans doute été médiatique plus que politique, autrement dit le rendez-vous manqué volontaire de Vincent Peillon à l’émission « A vous de jugez » d’Arlette Chabot sur France 2, jeudi dernier. Eric Besson, présenté comme le plus haï des hommes politique du 21e siècle…, le Monsieur immigration et identité nationale du gouvernent Sarkozy, celui à qui a été confié en quelque sorte le « sale boulot », avait accepté de s’exposer dans cette émission face à Marine Le Pen (FN) et à Vincent Peillon (PS). On ne peut pas ne pas reconnaître le courage et la détermination de ce membre le plus controversé de ce gouvernement dans ce climat de tempête médiatique à son encontre qui ressemble de plus en plus à un lynchage, orchestré par toute la bienpensance de l’archéo-parisianisme.

Vincent Peillon, après avoir accepté le principe de sa participation à cette émission, cette dernière confirmé par ce dernier le matin même au téléphone à Arlette Chabot, devait informer la journaliste qu’il ne s’y rendrait pas au début du direct par un message qui devait être lu sans délai à l’écran. Il créait ainsi une sorte de faux-événement par la politique de la chaise vide pensant tenir un « coup médiatique » qu’il espérait transformer en coup d’éclat.

Vincent Peillon justifiait cette attitude hors normes sous l’argument de ne pas participer à une initiative « d’indignité nationale » incitant au racisme et au fascisme. Peillon s’expliquait encore en accusant Besson d’être le représentant des forces du mal face à la fille Le Pen tirant tout son profit de cette opportunité comme larrons en foire, les responsables de l’émission étant dénoncés comme complices de ce fait, En grand démocrate, il demandait même la tête de la journaliste et de la direction de la chaîne, rien que cela ! Il nous donne une idée de sa façon de gouverner si un jour il était par malheur pour nos libertés élu à la responsabilité suprême.

Par-delà le manque de savoir-vivre de ce Monsieur, son absence totale de courtoisie et son peu d’élégance, la médiocrité de la polémique, il faudrait qu’il nous explique ce que peut bien prendre pour signification la notion de démocratie selon lui, alors qu’il a cru bon dans cette affaire qui n’est déjà pas reluisante, de demander une limitation de la liberté d’expression à la télévision et particulièrement concernant ici le service public, en portant l’accusation la pire contre des journalistes, d’utiliser cette liberté pour apporter leur pierre à un complot fasciste, autrement dit de collusion avec les ennemis de la démocratie et de la liberté de pensée! Une pareille démesure devrait valoir à ce faiseur d’aller s’occuper de son jardin en laissant la politique à des représentants plus respectueux de notre démocratie et de notre République, ici prises en otage d’un lamentable procédé à destination de la pire presse people.

D’ailleurs, s’il fallait le suivre dans ses justifications, si cette émission était de son point de vue à sens unique n’était-ce pas précisément en raison de son abandon du combat et d’une certaine manière, créer ainsi toutes les conditions pour faire que cette émission épouse les caractères qu’il voulait lui reprocher justement en raison même de son absence. En réalité, un bel exemple à ajouter à la liste de ceux pouvant figurer en bonne place dans un petit traité de manipulation en politique, surtout si on se remet un instant en mémoire à l’origine ceux qui ont usé et abusé de Le Pen pour en faire un épouvantail rabatteur de voix pour le PS, à défaut de voter pour quelque chose où il s‘agissait surtout de faire voter contre quelqu’un !
En réalité, cette désertion du débat et des enjeux politiques qu’il recouvre est le reflet d’une absence de savoir-être, non seulement personnel mais plus largement qui s’identifie parfaitement avec l’état du PS que ce soit sur le plan de ses valeurs que de sa morale. Un PS qui n’a de sens que le vent dans lequel souffle l’opportunisme électoral, une vraie tradition historique du réformisme.

Mme Aubry soutenait en toute cohérence la démarche de cet imprécateur : « Il m’a prévenu de sa décision et je la soutiens pleinement » a déclaré la première secrétaire à Lille, au lendemain de la chaise laissée vide de M. Peillon, même si « La patronne du PS » n’a pas suivi l’outrecuidance de celui-ci dans sa demande de départ d’Arlette Chabot, estimant que l’eurodéputé l’a réclamée sous « le coup de la colère ». En réalité, le coup ayant manqué sa cible pour dévoiler les ficelles de ce théâtre de marionnettes, il fallait au moins ne pas persévérer contre des journalistes qui avaient précisément, dans l’émission précédente, reçu la nouvelle première dirigeante du dit parti socialiste.

Le coup d’éclat a fait finalement un beau flop, un signe de bonne santé mentale collective! S’il y a eu indignité nationale, on ne la doit qu’à lui, car ce n’est certainement pas en s’y prenant ainsi que l’on parviendra à en finir avec l’extrême droite en France, bien au contraire. D’ailleurs, Martine Aubry à cours de propositions pour une gauche sociale, en relançant le débat à la veille des régionales sur le vote des étrangers aux élections locales, ne cherche-t-elle pas à faire rebondir le FN pour ratisser plus large ? La réponse est contenue dans la question !

Cette tentative de la manipulation de l’opinion, des citoyens, qu’on doit à Vincent Peillon, n’aura servi finalement qu’à discréditer un peu plus un socialisme qui n’a plus rien à proposer aux Français que du vent, celui fait par ceux qui n’existent en politique qu’à travers l’expression « courage fuyons » !

République, un si beau mot que M. Peillon prononce à chaque fin de phrase, mais sait-il seulement de quoi il parle ? Plus grave encore que le sort du PS qui nous importe finalement peu, c’est la politique et la République elles-mêmes qui continuent d’être discréditées, et derrière c’est le peuple qui est trahi ! Une autre tradition socialiste…

L’honneur de Mano Solo : A la veille de sa disparition il a lancé un appel à combattre le Sida et à rejeter la drogue ! Salut l’artiste !

Mano Solo, chanteur au tempérament d’écorché vif, est mort cette semaine des suites de plusieurs anévrismes à l’âge de 46 ans. Le chanteur avait été hospitalisé après son dernier concert à l’Olympia à Paris, le 12 novembre. Sur Facebook, les premiers hommages de ses fans n’ont pas attendu l’annonce officielle, «S’il ne voit pas que tu es un ange, alors qu’il change de boulot… Merci pour tout Mano!! Bon vent!», écrivait l’un d’entre eux. Ses fans s’inquiétaient de son état de santé depuis mi-décembre, alors que ses concerts prévus en 2010 avaient été annulés.

Mano Solo, de son vrai nom Emmanuel Cabut, souffrait du Sida depuis plusieurs années et suivait un traitement par trithérapie. . «Je ne suis plus séropositif mais j’ai le Sida», avait-il lâché lors d’un concert au Bataclan, à Paris, en octobre 2005. En réalité, le diagnostic était tombé il y a 25 ans. «Je l’ai appris à Noël 1986, a raconté Mano Solo dans une interview au Nouvel Obs. « Je savais que je cumulais tous les risques. J’avais beaucoup séduit et fait pas mal de conneries toxicomanes, même si je ne me shootais plus depuis longtemps. J’avais vraiment le profil…» Il a beaucoup donné dans le combat contre le sida.

L’honneur du chanteur s’est exprimé sur scène récemment, alors qu’il se savait perdu, en lançant un appel aux jeunes à ne pas suivre l’exemple de sa vie mais du bilan qu’il en tirait, décriant la drogue comme la chose à laquelle il ne faut pas toucher qui fait perdre du temps alors qu’on n’a qu’une vie et qui tue. Par-delà sa musique riche et qui touchait les cœurs, il a su dire sa vérité en choisissant d’être jusqu’un bout plein d’humanité, en donnant à travers cet appel ce bel exemple de conscience de soi et des autres, ces autres qu’il aimait et pour lesquels il savait faire vibrer sa voix et les cordes sensibles de l’émotion. Merci encore et…Salut l’artiste !

Haïti : la solidarité de la République sans arrières-pensées ni culpabilité !

Quelques jours après le séisme qui a atteint Haïti, on n’en finit plus de compter les morts. Sans aucun doute aujourd’hui, plusieurs dizaines de milliers. Il y a au moins 250 000 personnes blessées et 1,5 million qui sont sans-abri.

Le gouvernement a décrété une période de deuil de 30 jours et l’état d’urgence a été instauré jusqu’à la fin janvier et 280 centres d’urgence devraient être ouverts dans les jours avenirs.

Quelque 43 équipes internationales sont engagées sur place, totalisant 1 739 sauveteurs et 161 chiens. Ils faisaient état hier de 75 vies sauvées, un record pour ce genre de situation.

La France vient d’annoncer qu’elle attribuait 10 millions d’euros à l’ONU pour répondre à sa demande d’aide d’urgence en faveur d’Haïti. L’appel de l’ONU vise à récolter 562 millions de dollars. Les pays de l’Union européenne discutent quant à eux d’une aide financière de plus de 100 millions d’euros pour aider Haïti.

Le Conseil de sécurité tiendra une réunion spéciale consacrée à Haïti, lundi, jour où Bill Clinton, émissaire particulier de l’ONU pour ce pays, est attendu sur place. Parallèlement Saint-Domingue accueillera une première réunion internationale destinée en principe à préparer la conférence des pays donateurs organisée le 25 janvier à Montréal.

Face à cette mobilisation et aux efforts de solidarité qu’on relève un peu partout en France, en voilà qui reprennent leur bâton de pèlerin pour jouer les nouveaux prophètes d’un refrain bien connu en matière de grande cause, cherchant à trouver dans le passé commun des motifs de culpabilité justifiant une lecture qui dénature le sens de la main tendue de notre pays et de son peuple au peuple haïtien.

Effectivement, au lendemain de cette catastrophe naturelle, on entend certains nous refaire le coup de la culpabilisation sur le mode du rapport entre « Nord riche et Sud pauvre ». On montre d’un côté l’horreur d’un pays soumis aux cataclysmes comme quoi il y a plus malheureux que soi, tout en désignant la responsabilité de la France, de sa République, comme engagée en raison de ce que l’on désigne comme « son passé colonial, monarchique et impérial » tel que le fait dans le journal Marianne de cette semaine Régis Debray sur le mode du contresens historique.

Car, faut-il le rappeler, à aucun moment sous le drapeau de la République Haïti ne fut une colonie française. Il n’y a que ceux qui voient dans la République un obstacle à leur idéologie poste-moderne, qui entend en finir avec les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité, pour nous resservir ce menu usé jusqu’à la corde de la victimisation généralisée avec son droit à réparation et sa philosophie identitaire pro-communautariste, qui fantasment de la sorte. Régis Debray est le parfait reflet de cette gauche déboussolée et totalement incompétente à proposer autre chose qu’un repli sur le passé jusqu’à l’adapter en le tordant au besoin de ce refuge nihiliste.

Haïti, officiellement la République d’Haïti, est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l’île d’Hispaniola (soit 28 000 km2 environ) dont la capitale est Port-au-Prince. Haïti comptait 8,3 millions d’habitants en 2005. L’arrivée des Espagnols a lieu le 5 décembre 1492 (Christophe Colomb) qu’ils nomment Hispaniola. Les Indiens étaient alors estimés à un peuple de 100 000 membres.

Les Espagnols exploitèrent l’île pour son or. Les Amérindiens refusant de travailler dans les mines furent massacrés et réduits en esclavage, la population indigène fut exterminée en quelques décennies. Les Espagnols furent alors amenés à faire venir d’Afrique des esclaves noirs. Dès 1517, Charles Quint autorisa la traite des esclaves. La France entre en scène seulement au 17e siècle deux siècles après la conquête de Christophe Colomb, des Espagnols, qui organisèrent l’esclavage et la traite. Des boucaniers français s’y installèrent, malgré plusieurs expéditions militaires espagnoles. Au XVIIe siècle, sous l’autorité du cardinal de Richelieu, l’installation française s’institutionnalisa. C’est alors que vinrent de France de nombreux colons qui développèrent les plantations ou travaillèrent dans celles-ci. Vers 1790, Saint-Domingue était devenue la colonie française la plus riche de toute l’Amérique grâce aux profits immenses de l’industrie sucrière et de celle de l’indigo générés par le travail des esclaves. Des dizaines de milliers d’Africains avaient été amenés comme esclaves pour faire fonctionner ces industries. Leur sort était juridiquement encadré par le terrible code noir, établi par Jean-Baptiste Colbert.

C’est la Révolution française qui entraîna de profonds bouleversements sociaux dans les petites Antilles comme à Saint-Domingue. Le plus important fut la révolte des esclaves qui aboutit en 1793 à l’abolition de l’esclavage avalisée et généralisée à l’ensemble des colonies françaises par la Convention. Au terme d’une double bataille pour la liberté et l’indépendance remportée par d’anciens esclaves sur les troupes de Napoléon Bonaparte qui avait rétablit l’esclavage, l’indépendance du pays fut proclamée le 1er janvier 1804. Le nom de Haïti fut donné au pays. Une histoire à laquelle le nom de Toussaint l’Ouverture est étroitement lié, un homme noir qui avait été nommé gouverneur par la France après la Révolution, qui, une fois qu’il eut rétabli la paix, chassé les Espagnols et les Anglais qui menaçaient la colonie, rétablit la prospérité dans l’île, devait promulguer une constitution autonomiste déclenchant les hostilités avec Napoléon Bonaparte qui perdit cette bataille. Haïti est le premier pays au monde issu de l’abolition de l’esclavage issue de la Révolution française.

C’est finalement rappelons-le, la seconde République en 1848 qui abolit définitivement la traite et l’esclavage dans les colonies.
Comme on le voit ici, les pleurnicheries d’un régis Debray, chrétien convaincu cherchant les moyens de sa bonne conscience ici quand il ne prie pas en faveur de l’enseignement des religions à l’école pour soi-disant mieux intégrer les populations « exclues » issues de l’immigration, ne servent qu’à brouiller les cartes en culpabilisant le peuple de France toujours pointée du doigt quand ce sont les puissants de ce monde, les grands possédants qui devraient se trouver sur le banc des accusés de l’histoire. Le problème des malheurs du monde est ailleurs, dans l’ordre injuste qui fabrique de la pauvreté en France comme là-bas. « Solidarité avec le peuple haïtien, sans arrières-pensées ni culpabilité. !»

Guylain Chevrier

historien

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