Par pitié ! Que quelqu'un fasse taire Houria Bouteldja !

Je regardais à nouveau sur Youtube plusieurs vidéos consacrées aux interventions de l’Indigène de la République, Houria Bouteldja… et cette fois, je n’y tiens plus !
Premier constat : où est le dialogue ? où y a-t-il débat ?
D’un côté, une Indigène arrogante, enflammée, atteinte de logorrhée et qui confisque la parole ; de l’autre, un contradicteur courtois, qui attend sagement qu’elle ait fini de déverser son torrent d’énormités et qui s’exprime avec mesure… “Match” Alain Finkielkraut contre Houria Bouteldja : 0 à 1.
Est-ce à dessein qu’on n’a pas opposé à cette Indigène un contradicteur plus musclé, moins policé, qui n’aurait pas hésité à parler plus fort qu’elle, à l’interrompre à chaque fois qu’il aurait fallu remettre les choses au point ? Je le crois.
Le véritable débat à armes égales, comme il se pratiquait, est bel et bien mort ! Pensez donc ! en jouant le jeu de l’objectivité et de l’impartialité, on risquerait d’ouvrir la voie à l’exercice de l’esprit critique, on courrait le risque de mettre à mal la sacro-sainte pensée unique. La preuve : quand a lieu un débat où quelqu’un ose sortir du politiquement correct, la meute médiatique (et pas seulement elle) se déchaîne contre le coupable… Pas pour avoir menti, mais pour avoir dit une vérité qu’on veut taire mais que personne n’ignore (je pense évidemment à Zemmour !). Le mot “racisme”, bien commode puisqu’on peut l’employer à tort et à travers, sert alors à lancer l’hallali !
Observons justement quelques-uns des propos de Houria Bouteldja.
Ce qui saute tout de suite aux yeux, c’est son racisme, bien réel, lui. Les mots sont bien là : « ceux que nous appelons entre nous les souchiens … les blancs ». Passons sur le néologisme « souchiens » ! Personne ne peut être dupe du jeu de mots, puisque ce terme est utilisé uniquement -elle le précise- par un « nous » qui exclut Français de souche et immigrés européens : « sous-chiens », quand on parle entre “Français-musulmans-pas-de-souche”, « souchiens » sur les ondes ! Au cas où un doute subsisterait, le terme « blancs », qui suit immédiatement, est révélateur.
Quand nous, Français de souche, disons les « arabes », les « musulmans », les « maghrébins », il n’y a nul racisme dans ces appellations qui font référence à un groupe ethnique et non à une caractéristique physique, ou bien à une religion, ou encore à une partie du monde. L’Indigène, elle, dit : les « blancs » ! Si ce n’est pas un terme raciste, qu’est-ce que c’est ?
Mais non, ce sont les « blancs », les racistes ! Voici l’exemple qu’elle donne de ce racisme ordinaire : certains jetteraient des bananes à des « noirs » (le mot est le sien, je le précise !)… Aussitôt on voit l’indignation se lire sur les visages des participants !
Je veux bien reconnaître que ce geste est insultant, mais ne pointe-t-il pas plutôt du doigt l’idiotie crasse de ceux qui le font et dont le cerveau doit avoisiner la taille d’une noisette ?
Et puis, sérieusement, ne vaut-il pas mieux recevoir une banane, plutôt que d’être agressé à coups de pieds, de poings, de couteau, ou d’être violée ? Or, ce sont là les manifestations ordinaires du racisme anti-blanc.
Mais ce racisme-là est en butte à un nouveau “négationnisme” : on en nie l’existence ; on l’occulte autant qu’il est possible (pas d’écho sur les médias nationaux, par exemple, de ce jeune couple de Perpignan assiégé dans son appartement par une horde de fous furieux qui ont réussi à fendre le mur http://www.ripostelaique.com/Interview-de-Myriam-Picard.html) ! Ou bien on ne le nomme pas pour ce qu’il est : on parle de violence, de délinquance, mais jamais, à Allah ne plaise, de racisme anti-blanc. Le racisme n’est et ne peut être que l’apanage des seuls « blancs » !
Que reproche-t-elle, l’Indigène, à ces « blancs », qu’elle exècre ?
D’abord, elle dénonce leurs exorbitants « privilèges » par rapport aux Français-musulmans-pas-de-souche des « quartiers populaires » ! Car, pour Houria Bouteldja, figurez-vous, il n’existe pas de « blancs » pauvres, chômeurs, illettrés, et ces derniers vivent tous dans des quartiers huppés !
Substituer au clivage entre riches et pauvres, entre privilégiés et non privilégiés un clivage « blancs »/Français-musulmans-pas-de-souche, c’est être malhonnête et faire fi de la réalité : il y a beaucoup de franco-français dont la situation n’est pas plus enviable que celle des Français-musulmans-pas-de-souche, si elle ne l’est pas moins…
C’est aussi faire injure aux Français-musulmans-pas-de-souche, en les enfermant dans une sorte de fatalité, contre laquelle se bat pourtant une bonne partie d’entre eux : on en voit accéder aux grandes écoles, entreprendre des études supérieures, devenir fonctionnaires, médecins, avocats, journalistes…
C’est encore faire insulte à la France qui offre – ou du moins essaie d’offrir – à tous les citoyens les mêmes chances de réussite, par le biais de l’école républicaine…
L’Indigène objectera, bien sûr, que la discrimination raciste à l’embauche met à mal cette égalité des chances théorique. A qui la faute, si ce n’est aux “jeunes issus de la diversité”, eux-mêmes ? Violences à l’école, caillassages des bus, des voitures de pompiers ou de police, agressions, vandalisme etc : telle est l’image que renvoie une partie de la jeunesse-française-musulmane-pas-de-souche… Pas étonnant s’ils font naître chez les franco-Français méfiance, suspicion, irritation, colère ou peur, et cela vis-à-vis de l’ensemble des Français-musulmans-pas-de-souche !
Evidemment, elle ne manquera pas d’imputer la faute de ces « incivilités », comme on dit pudiquement, à la société « blanche », responsable de tous les maux.
Inutile d’objecter que les jeunes immigrés espagnols, portugais, italiens ou polonais ne se sont jamais livrés à ces actes de délinquance, voire de guerre civile (eux que la France a pourtant beaucoup moins « choyés », puisqu’elle ne leur octroyait pas autant d’aides)… Elle n’entendra même pas !
Ensuite, elle lance l’anathème sur -je cite- « une identité française centrée sur la chrétienté et l’européanisme (le fait d’ « être blanc de peau ») ». Elle ajoute qu’il faut « faire exploser cette identité franco-centrée »… et d’argumenter en disant que les Gaulois sont « un mythe » (ah ! bon !), qu’il s’est toujours agi en France d’une « société hybride ».
Comme si les « blancs » ignoraient la venue des Francs en France, eux qui portent aujourd’hui le nom de Français !
Ce que l’Indigène omet de préciser, c’est que les Gaulois, conquis par les Romains et romanisés par eux, étaient des celtes, d’origine indo-européenne, et que les peuples ou peuplades qui se sont mêlés à eux (Francs, Goths, Burgondes, Alamans) étaient germaniques, donc d’origine indo-européenne eux aussi : autrement dit, des européens ajoutés à des européens ! Pas si extraordinaire que ça, ce melting-pot ! Des langues cousines et une même religion, la religion chrétienne : il n’y a pas lieu de parler de « société hybride ». Quant aux Normands (ou Vikings) venus plus tard, et qui reçurent la Normandie des mains du roi de France, ils reconnurent la suzeraineté de Charles III le Simple et reçurent le baptême.
Rien à voir, donc, avec la présence en France de « musulmans », qui exigent que leur pays d’accueil substitue aux valeurs et aux lois républicaines celles de l’Islam !
Il faut prendre les « blancs » pour des imbéciles d’oser pareil parallèle !
Que veut-elle donc, l’Indigène ? Elle l’exprime sans ambiguité aucune : que la France renie son passé, son histoire, ses racines judéo-chrétiennes, rien que cela ! Qu’elle fasse son « mea culpa » d’être (ou d’avoir été) chrétienne et blanche ! Au fond, elle reproche à la France d’être… la France. Et de cette France-là, elle veut la disparition!
Ce qui est hallucinant, c’est qu’elle ne se rend pas compte de ce qu’elle est en train de proférer là… Et le pire, c’est que nulle voix ne s’élève dans l’assistance (soigneusement choisie ?) pour protester !
On aura noté qu’elle n’en est pas à une contradiction près : elle trouve normal que l’Algérie ait voulu être algéro-algérienne ; mais elle voue à l’exécration une France franco-française, qui tient à ses valeurs, à ses racines !
Et j’ai envie de lui dire mon étonnement, qu’au lieu de n’être qu’être une « indigène » dans cette France qu’elle hait, elle n’ait pas fait le choix de changer de nationalité et d’être citoyenne à part entière d’un pays musulman de son choix.
Mais peut-être n’est-il pas aussi facile d’obtenir la nationalité algérienne, marocaine, tunisienne, turque, iranienne ou égyptienne que la nationalité française, que notre patrie accorde généreusement à quiconque naît chez elle, en vertu fameux « droit du sol » (qu’il serait grand temps d’invalider !).
Et puis un pays pareil, ça s’insulte, ça se méprise, ça « se nique », mais ça ne se quitte pas !
C’est que la France est généreuse : elle attribue droits et avantages identiques aux franco-Français et aux autres ; elle distribue largement aides et subventions (allocations chômage, allocations familiales, allocation logement, allocation parent unique, allocation rentrée, RMI, soins médicaux gratuits, école gratuite etc…) ; elle va même jusqu’à prôner la discrimination positive, au mépris de sa constitution.
C’est que la France est indulgente pour ceux qui la conspuent, brûlent son drapeau, sifflent son hymne national : en bonne “fille aînée de l’Eglise” qu’elle a été, elle tend l’autre joue quand on l’insulte.
C’est que la France est tolérante : elle laisse les rappeurs ou l’Indigène attiser contre elle la haine des Français-musulmans-pas-de-souche!!! …
Comble du comble, l’Indigène accuse les « blancs » que nous sommes d’un « déficit de connaissances ». Il faudrait en effet nous enseigner le « colonialisme » et «l’esclavage », dont nous ignorons tout, paraît-il…
Déjà, réduire l’Histoire de France au colonialisme et à l’esclavage, il faut l’oser !
Mais, puisque les « gros » mots sont lâchés, on peut déjà reprocher à Houria Bouteldja son propre « déficit de connaissances ».
Nul ne peut ignorer que la France a eu des colonies et a admis l’esclavage (en dehors de son territoire national), puisque la classe politique n’en finit pas de battre sa coulpe et de présenter des excuses au nom du peuple français (qui, d’ailleurs, n’a pas été consulté sur l’opportunité et la légitimité de le faire) ! Par contre, on n’entend aucun pays arabe faire repentance d’avoir colonisé, d’avoir mené des guerres de conquête, d’avoir pratiqué (ou de pratiquer encore) l’esclavage… Et notre Indigène, ignorante ou frappée d’amnésie, de faire l’impasse sur ce pan de l’Histoire mondiale, qui en occupe pourtant des siècles entiers. C’est ce qu’on appelle « voir la paille qui est dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre qui est dans le sien ».
Mieux encore, elle ne fait pas mention de la colonisation ottomane, qui a précédé la colonisation française : ne sait-elle pas que les Turcs ont conquis et occupé le pays de ses aïeux du XVI° siècle jusqu’à 1830 ?
Oui, la France a colonisé l’Algérie à partir de 1830 ; oui, l’Algérie a été française jusqu’en 1962. Et alors ?
Pourquoi les Français « blancs » d’aujourd’hui devraient-ils battre leur coulpe pour des faits dont ils ne sont pas les auteurs, et rendre des comptes à des Français-musulmans-pas-de-souche, qui n’ont jamais connu eux-mêmes la colonisation puisque l’indépendance de l’Algérie remonte à 48 ans ? (Ou alors, c’est que Houria Bouteldja ne fait vraiment pas son âge !!!) Pourquoi devraient-ils se sentir coupables ? Pourquoi devraient-il payer la faute de leurs (arrière)-arrière-arrière-grands-parents colonisateurs ?
Dans les mythes grecs, dans l’histoire de ces familles maudites que sont les Tantalides, les Labdacides, on voit cela : la faute de l’ancêtre est expiée par les descendants, Œdipe paie pour Labdacos ; Agamemnon pour Tantale… Mais nous ne sommes pas dans le mythe ! Moi, je n’éprouve nul sentiment de culpabilité pour des faits qui remontent à plusieurs générations, et je n’entends pas les expier !
Mieux encore, je n’entends pas renier ce passé de la France ! Appliquer au XIX° et au début du XX° siècle les critères de valeur de notre XXI° siècle, et vouloir juger ces années 1830-1954 comme s’il s’agissait de faits actuels, sans les remettre dans le contexte d’alors, c’est tout simplement absurde !
Mais qu’importe ! Houria Bouteldja nous jette à la face la colonisation de l’Algérie par la France. Elle rend cette dernière responsable de tous les maux et n’en retient que l’humiliation -réelle ou supposée- du peuple algérien ; elle dénonce notre « paternalisme », synonyme pour elle de racisme, comme si l’étymologie même du terme ne lui interdisait pas de donner cette signification à ce qui se définit comme “bienveillance condescendante” !
Et il n’y a personne pour lui montrer la facture ? Car la colonisation a eu un coût pour les « blancs », ce qu’elle passe sous silence ! Il faudrait chiffrer tout l’argent englouti en Algérie !
La France a, en effet, doté sa colonie d’infrastructures et d’installations qui lui manquaient et dont l’Algérie s’est retrouvée propriétaire, au départ des Pieds-Noirs : elle a construit routes et voies ferrées, créé un réseau électrique, fondé des hôpitaux, des écoles ; elle a fait les installations nécessaires à l’extraction du pétrole, d’ailleurs sans en profiter elle-même, puisque l’Algérie est devenue indépendante à ce moment-là ! Et, à propos de pétrole, rappelons (ou apprenons) à Houria Bouteldja que c’est la France colonialiste qui a rattaché le Sahara -sur lequel la domination ottomane ne s’était pas étendue- à l’Algérie, lui offrant ainsi les richesses pétrolières qui sont les siennes.
Je trouverais plus honnête de cracher sur la France si l’Algérie ne lui devait rien du tout…
Néanmoins, passe encore que Houria Bouteldja ne “digère pas“ la page française de l’Histoire d’Algérie et exprime sa rancune et celle des Algériens, sans nuance aucune !
Mais quand elle parle de la France esclavagiste, les bras vous en tombent, devant tant de mauvaise foi !
Déjà, chaque fois qu’il est question d’esclavage, on prend soin d’ “oublier” de préciser que ce sont des Africains qui vendaient des Africains aux négriers blancs -ce qui n’excuse en rien ces derniers, je le concède aisément, même si Voltaire en jugeait autrement, lui qui écrivait dans son Essai sur les mœurs : « Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur » !
Il faudrait qu’il soit clair, pour tous, que les descendants d’anciens esclaves se trouvent en Amérique ou aux Antilles, et que les Africains actuels -dont ceux qui viennent en France et nous reprochent notre passé esclavagiste- ne sont pas, ne peuvent pas être issus d’anciens esclaves : par contre, ils peuvent très bien descendre d’anciens Africains esclavagistes, qui faisaient commerce de leurs congénères !
Pour en revenir à Houria Bouteldja, elle ne manque pas de rappeler que la France a été esclavagiste, et il est vrai qu’elle l’a été comme toutes les nations ou presque l’ont été depuis l’Antiquité (les Arabes ne faisant pas exception, pas plus que les Turcs, puisque l’une des causes de la colonisation de l’Algérie ottomane par la France, a été -si je ne m’abuse- de faire cesser la piraterie et la réduction en esclavage de ses ressortissants).
Par contre, l’Indigène oublie de dire que la France a été la première à honnir cette honteuse pratique et à l’abolir.
Montesquieu, qui écrit dans De l’Esprit des Lois ce vibrant réquisitoire intitulé « De l’esclavage des nègres », était français, que je sache ! Voltaire, qui fait pleurer Candide sur le sort du « Nègre de Surinam », était français, que je sache ! Ceux qui en 1789 rédigent le magnifique Article 1 de La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, affirmant la liberté et l’égalité en droits de tous les hommes, étaient français, que je sache ! Et c’est bien la France qui a été la première à décréter l’abolition de l’esclavage en 1794, à l’instigation de l’abbé Grégoire, que je sache ?
Oui, Napoléon l’a rétabli ; oui, il a fallu attendre 1848 pour qu’enfin soit définitive l’interdiction d’avoir des esclaves. Mais, en tant que Française de souche, je suis fière d’appartenir à une nation sur laquelle ont brillé les Lumières de la Raison et qui a dit NON à l’esclavage dès 1789, une nation qui a pu “fabriquer” un abbé Grégoire !
Et, au lieu d’instaurer en France un jour de commémoration de l’esclavage, la classe politique aurait été mieux inspirée d’instaurer un jour de commémoration de l’abolition, à la gloire de notre nation. Mais il faut croire qu’elle veut nous insuffler la honte d‘être Français et donner du blé à moudre aux Français-musulmans-pas-de-souche, comme Houria Bouteldja…
Ailleurs, autre provocation de l’Indigène : les « blancs » sont non seulement racistes, colonialistes, esclavagistes, mais ils sont sexistes. Indignée en effet qu’on puisse reprocher aux homme des « quartiers populaires » d’être « sexistes », elle affirme avec un aplomb sidérant qu’ils sont « sexistes au même titre que tous les hommes », bref ni plus, ni moins !
Car c’est une évidence, n’est-ce pas ? Les mâles « blancs » arrangent des mariages forcés, commettent des crimes d’honneur quand une jeune française fréquente un musulman, voilent leurs épouses, les traitent en éternelles mineures, exigent leur soumission, sont polygames…
Mais cette affirmation péremptoire n’empêche pas Houria Bouteldja, qui n’en est pas à une contradiction près, d’admettre l’existence d’un « patriarcat » dans les « quartiers populaires ». Peut-elle nier que ce « patriarcat » soit en totale opposition avec l’égalité entre hommes et femmes, qui nous est propre, à nous les « blancs » ? Comment peut-elle avoir l’impudence ou la mauvaise foi de mettre sur le même plan le « sexisme » de quelques individus franco-Français (qui existe bien évidemment) et le « sexisme » inhérent à l’Islam, puisque écrit noir sur blanc dans le Coran ?
Ce que je me demande au fond, c’est ce que cherchent les médias en invitant Houria Bouteldja à venir cracher publiquement sa haine et son mépris de la France et des franco-Français ; ou bien en érigeant systématiquement les Français-musulmans-pas-de-souche en victimes des « blancs » . A mon avis, ils jouent avec le feu !
Il était une fois une radio qui s’appelait la radio des Mille Collines. Chaque jour, elle lançait aux Hutus un message de haine contre les Tutsis.
Ce n’est pas un conte, et on connaît la suite…
A force de laisser une Indigène comme Houria Bouteldja attiser la haine des Français-musulmans-pas-de-souche contre les « sous-chiens », à force de laisser les rappeurs « niquer la France » et les « faces de craie », appeler à la violence contre les « céfrancs », appeler à l’homicide contre les « keufs », les médias ne risquent-ils pas de provoquer une étincelle qui mettra le feu aux poudres ?
Chantal Macaire

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