Pascal Boniface ose comparer l’islamophobie à l’antisémitisme des années 30 !

Publié le 3 janvier 2011 - par

Dans un article mâtinée de trotskysme bon teint, parue dans le journal « La Croix » du 22 décembre, Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales (IRIS) semble prendre son pied en nous exposant qu’ « on entend et on cite sur les musulmans, le même type d’arguments que l’on réservait aux juifs dans les années 1930 »

La Force-de-l’habitude comme quoi l’Histoire bégaie et se répète toujours a encore sévi chez ce servile de la bien-pensance.

Comme nous aimerions voir la lumière jaillir du regard compassé de ce grand intello-bobo qui chaque fois qu’il parle semble dégringoler dans les abysses d’une névrose obsessionnelle.

En conséquence, nous invitons calmement mais fermement l’élève Boniface, à revoir sa copie qui ne mérite pas la moyenne, avec un peu de jugeotte et de comparaisons sensées, pourrait mieux faire.

Prière donc de revoir vos connaissance en la matière en effectuant un gros effort d’analyse et de synthèse. Vous devrez vous appuyer sur un décryptage précis en termes statistiques de la « présence juive » en France à l’époque de la montée du nazisme comparée à la « présence musulmane » en France actuellement favorisée par trente ans de règne sans partage de l’UMPS.

En 1939, la France comptait environ 250.000 personnes qualifiés de juives soit 0,6 % de la population dont 80.000 terminèrent leur vie au prix de souffrances atroces, dans ce que la rescapée Simone Veil a appelé pudiquement « les camps ».

En 2010, votre pays la France, que vous semblez très mal connaître, compterait sur son territoire environ 6 millions de musulmans soit 10 % de la population.

Selon, le sociologue anglais Peter Frampton, à 20 % de musulmans dans un pays, un exode massif des populations non-musulmanes est à craindre par peur de toutes sortes de représailles justifiées par la sourate 9 « Le Butin » du Coran.

A 40 % de musulmans dans une population, le massacre ou la conversion des non-musulmans devient la règle absolue comme avec ce qui s’est passé pour les 1, 5 millions d’arméniens en Turquie au début du 19ème siècle ou actuellement au Soudan, dont le Président musulman Omar El-Bechir fait l’objet d’une procédure lancée par la Cour de Justice Internationale pour Crime contre l’Humanité, où environ 2 millions de chrétiens ou d’animistes du Sud Soudan ont été génocidés, souvent même brûlés vifs au moyen d’un coton imbibé d’essence dans la bouche par les redoutables guerriers musulmans Janjawids évoluant sur des chameaux et attaquant par surprise des villages entiers après que l’armée du pouvoir en place l’ait arrosé de liquides inflammables.

Le jour où des musulmans fanatiques arrêteront de se faire exploser dans les stations de métro pour tuer sciemment des femmes et des enfants au nom d’Allah, arrêteront de lapider les femmes au nom d’Allah, arrêteront de condamner à la pendaison pour blasphème des femmes au nom d’Allah, de couper les mains des voleurs et de pendre les homosexuels au nom d’Allah, alors que peut-être ce jour-là nous considérerons que l’Islam est une religion. En attendant, nous avons, de part le monde, de l’Islam que l’image qu’il nous donne : idéologie fasciste, où la personne humaine a peu de valeur. Une idéologie qu’on a absolument pas envie de voir s’installer en Occident. Je ne vois pas où est le racisme là-dedans

HUINENG

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