Pourquoi, partout en Europe, les partis de droite populiste balaient une gauche qui méprise les peuples

Publié le 29 novembre 2010 - par
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« Ce phénomène de rejet (contre l’immigration et l’islamisation) est lié à la crise économique », explique le politologue Dominique Reynié (professeur à Sciences Po) dans l’Opinion européenne en 2010 : « Les périodes de crise favorisent les réflexes de repli, les opinions xénophobes, les sentiments hostiles à l’immigration. » L’explication paraît courte. Spécialiste des questions européennes à la Fondation Robert-Schuman, Magali Balent évoque pour sa part « un extrémisme de la prospérité » (comme en Italie, aux Pays-Bas, en Suisse) : « La réaction identitaire s’explique par l’inquiétude réelle ou fantasmée que provoque l’arrivée massive d’immigrés sur le sol national, perçue comme une menace pour la prospérité économique relative du pays et un risque de déclassement. »

Cette petite partie d’un article de Frédéric Pons dans le « Valeurs Actuelles » du 25/11/2010, exprime à mon sens toute l’incompréhension de ceux d’en haut pour les malheurs de ceux d’en bas.
Le rejet de l’obscène demande de plus en plus folle de traitement particulier allant jusqu’à l’application de la loi islamique (la charia) dans les pays européens de l’islam.
Les craintes réelles des dangers pour la démocratie européenne du prosélytisme islamique expliquent la déferlante européenne des partis se réclamant des valeurs occidentales et nationales, et non pas la crise économique, car alors il suffirait, plutôt que de manifester pour la retraite d’aller incendier les sièges des grands établissements financiers ou d’inventer une résistance sous forme de refus total de payer ses impôts, son loyer en exigeant d’être payé en numéraire par son entreprise.

Mais la vrai question est civilisiationnelle et culturelle. Pourquoi des millions de jeunes couples français ne peuvent avoir accès à des logements HLM, alors que ceux ci qui sont en grands nombres sont occupés (et le mot convient) par des familles immigrées transformant trop souvent les logements, immeubles, quartiers et villes en cloaques du tiers-monde.

Il suffit de mettre bout à bout les faits divers concernant les violences faîtes aux personnes, le trafic de drogue, l’impossibilité pour les enseignants de faire leur devoir d’enseigner et tout ceci sur des territoires préemptés par l’immigration de religion musulmane, pour comprendre qu’il ne peut y avoir de confrontation démocratique entre ces peuplades de Français de papiers et nos 2000 ans de civilisation.
Les gens ordinaires, les gens de peu (comme l’écrivait Pierre Sansot) ont compris depuis longtemps que leurs jours étais comptés, qu’ils n’existaient plus que par prétérition dans le langage ou pour leur faire « avaler la pilule » ils étaient dans un premiers temps confondus avec les exclus, puis avec les gens des cités puis plus rien.

Comme dans la nouvelle de Gogol, les « élus » récencent les « âmes mortes » les cadavres qui peuvent encore mettre un bulletin dans l’urne.
La destruction des villes en temps de paix est pour ces « Français de peu » une réalité qu’ils vivent aux cotés des immigrées de leurs enfants et petits enfants qui ne peuvent respecter un territoire qu’ils n’ont pas encore totalement conquis.

La décomposition de notre socle nationale, de notre paysage morale est d’abord le fait du lâche abandon des principes nationaux et républicains par ceux là même qui sont chargés de les défendre ; la justice, la hiérarchie policière, les organisations syndicales et patronales, le gouvernement, le parlement, les élus communaux, etc.

L’armée des biens pensants, les associations, stipendiées par les institutions territoriale de la gauche et de la droite pétainiste, sont chargées de mettre au pas ceux qui par extraordinaire courage osent encore pensés par eux-mêmes et non par la machine médiatico-politique à décerveler.

La désaffection du Parc des princes par les spectateurs sous la contrainte des « super-mouchards » de SOS Racisme est une des preuves les plus ubuesques de la marche en avant de la police de la pensée anti-rasciste.
Dans cette perte de la France, chacun y trouve son compte. Les maires achètent des électeurs, le gouvernement sa place au Panthéon des pays chantre de la liberté, et le capitalisme une justification de la politique de bas salaire et de délocalisation.

Ainsi d’un coté les emplois sont délocalisés dans les pays d’ou proviennent les immigrés musulmans (Maroc pour les centres d’appel) les immigrés clandestins font baisser les salaires et les Français se voient refuser des emplois au prétexte qu’ils « les refuseraient », voir l’exemple des éboueurs.

Le capitalisme financier à tout intérêt à adopter les falsifications statistiques de la « sociologie et de la démographie d’Etat » (et de l’écho médiatique amplifié que rencontrent toujours ses mensonges subventionnés) pour nier les conséquences profondément destructrices des conséquences «, géopolitique, culturelle, sociale » dans ce processus historique de substitution du peuple français par l’immigration et surtout l’immigration musulmane.

Pour lui comme pour ses séides de gauche, il faut détruire la « Common décency » la civilité ordinaire du peuple français, détruire la sécurité économique et physique des classes populaires françaises, détruire ce qui leurs reste de culture, de mémoire, et de sentiment d’appartenance à leur territoire pour pouvoir offrir aux musulmans un territoire vierge de tout autre présence.

Accepter et voir l’islâm non tel qu’il est réellement mais tel que décrit par les imams doit selon nos élites, à quels échelons qu’il sois à quel parti qu’ils appartiennent devenir le paradigme national français.

En 1948 Georges Orwell, cité par Jean-Claude Michéa, écrivait une phrase que nous devrions afficher sur tous les murs de nos villes et au-dessus de nos lits pour ne pas l’oublier :
« Il existe toujours une orthodoxie dominante : y contrevenir demande un caractère coriace ». Manifestement depuis une quinzaine d’années, l’orthodoxie dominante, notamment parmi les jeunes, est de « gauche », les mots clés sont « progressiste », « démocrate » et « révolutionnaire », alors que les étiquettes qu’il faut à tout prix éviter de se voir accolées sont celles de « bourgeois », de « réactionnaire » et de « fasciste ». De nos jours presque tout le monde, y compris la plupart des catholiques et des conservateurs, est « progressiste » ou du moins souhaite être tenu pour tel.

Personne que je sache, ne se définit jamais comme « bourgeois », de même qu’aucun individu assez cultivé pour avoir entendu le terme ne se reconnaît coupable d’antisémitisme.
Nous sommes absolument tous de bons démocrates, antifascistes et anti-impérialistes, affranchis de tout respect pour la hiérarchie sociale comme de tout préjugé racial et ainsi de suite ».

Derrière le monde des gentils biens pensants nous voyons l’ombre portée du fascisme islamiste, de la substitution du peuple français par les musulmans, ainsi sera réalisé le cauchemar de Berthold Brecht « le peuple ne vous plait pas, changer de peuple ».

Le multiculturalisme, dont l’unique objet est de faire croire à une égalité des cultures et de par là même à la justification de l’immigration comme « richesse pour la France », à l’apport extraordinaire de la « diversité » (mot orwellien pour nommer les races), est de plus en plus délégitimé dans l’ensemble de l’ Europe, car le génie est sorti de la bouteille, et aucun fasciste de la diversité multiculturelle ne pourra l’y remettre.

Le multiculturalisme en Europe est mort, et bien mort

Nous faisons notre ce simple constat : nous nous opposons à l’islam pour la simple raison que l’islam s’oppose nous et à tout ce que nous croyons juste, peu nous importe ce qu’éprouvent les musulmans.

Aujourd’hui en France l’accusation d’islamophobe vous fait immédiatement rejeté, alors que l’islamophobie ne concerne pas les personnes mais les croyances, et que le délit de blasphème est abrogé, bien que le rêve des pays de l’OCI (organisation internationale des pays islamique), tente de le faire inscrire dans la charte de l’ONU.

Selon les chiffres, les musulmans seront majoritaires en France d’ici trente à quarante ans. Ce changement va donc être à la fois rapide, continu, et inégal selon les régions. Certaines zones urbaines où la population musulmane est déjà concentrée, deviendront musulmanes bien avant cette date, et elles s’ajouteront à celles qui le sont aujourd’hui, tandis que d’autres mettront plus longtemps à changer.

Certaines régions, plutôt rurales, resteront à minorité musulmane.
Les musulmans sont croyants et pratiquants, puisqu’en étant minoritaires, ils représentent déjà la religion la plus pratiquée en France. Ils vont à la mosquée, mangent halal, ne consomment pas d’alcool, certains font la prière plusieurs fois par jour sur leur lieu de travail, beaucoup de femmes mariées ont la tête couverte d’un voile et évitent de se mélanger aux hommes dans les espaces publics, et la plupart jeûnent pendant le ramadan, ce qui a des conséquences sur les rythmes de travail (baisse d’énergie, fatigue, difficulté de concentration, et en général tous les troubles qui accompagnent l’absence d’alimentation prolongée) que les entreprises devront prendre en compte dans leur organisation et leurs cycles économiques.

Pour maintenir le contact avec les musulmans qui immigrent (200.000 par an), et pour pratiquer leur religion, les musulmans qui vivent en France, qu’ils soient nés en France ou pas, parlent ou réapprennent l’arabe.
Par conséquent des changements progressifs vont se produire dans les modes de vie des français.

Compte tenu de la courbe des âges, ce sont les enfants français qui, dans le milieu scolaire, mais également dans leurs activités extra scolaires, vivront les premiers ces changements.
Ils devront apprendre si dès aujourd’hui nous ne faisons rien à évoluer dans des écoles et des collèges ou les majorités afro-musulmanes seront très fortes, ou leurs camarades de classe communiqueront en arabe autant ou plus qu’en français.

L’arabe sera enseigné à l’école les cours d’histoire de France modifiés et adaptés à l’histoire des musulmans vont devenir une nécessité, car il ne sera plus longtemps cohérent, dans un classe avec deux ou trois têtes blondes sur quarante, de parler d’ancêtres gaulois. En cours de français, une place significative sera faite aux auteurs arabes. Certains sujets de science, très offensants pour l’Islam, devront être adaptés.

Dans le paysage urbain, il y aura des changements également.
Pour une simple raison d’offre et de demande, certains commerces disparaîtront (boucheries non halal, charcuteries, cavistes, cafés servant de l’alcool).

Les affiches publicitaires changeront, les corps seront un peu plus couvert, on ne verra plus de couples enlacés, et certains produits alimentaires non halal ne seront plus en publicité (ce qui aura pour effet d’en baisser la demande dans les supermarchés, et donc de les condamner à disparaître des rayons).

Il y aura une modification des règles de mixité dans les lieux publics (soins médicaux non mixtes, plages, piscines, écoles, garderies, crèches, et apparition de transports en commun municipaux non mixtes).
Les symboles religieux devront se faire discrets (les arbres et décorations de noël, les croix au fronton des pharmacies, les symboles de pâques dans les boulangeries, le son des cloches des églises qui annoncent la messe, le port des croix et des kippas dans la rue), mais le port du voile pour les femmes, des jabadors et Chachias pour les hommes sera toléré.

La réglementation sur la monogamie sera assouplie, accompagnée de changements dans le calcul des aides sociales et familiales.
On peut s’attendre à un évolution de la réglementation concernant les tenues vestimentaires des femmes. Sur ce dernier point, on se rappellera les années 60, ou des services de police contrôlaient, mètre en main, la longueur des jupes, et dressaient des procès verbaux pour attentat à la pudeur lorsque la longueur était jugée trop courte.

La liberté d’expression existera toujours, mais elle sera modifiée, soit par la loi, soit par la jurisprudence, et il sera totalement interdit de critiquer l’Islam.
Il ne semble pas que la population française sera consultée pour donner son avis ou son accord sur ces changements.

Aussi dès maintenant, nous voulons que les Français décident de la façon dont ils affronteront ces réalités. Plus pour longtemps.
Dès maintenant aussi peu faciles que ce soit nous voulons réagir, pour que la France échappe au destin que lui promette ceux pour qui l’islamisation de notre pays est une réalité à laquelle l’on ne peut échapper et pour qui il faut que les français apprennent à considérer leurs nouveaux voisins comme faisant partie du paysage depuis « plus de mille ans ».

Nous devons refuser de nous résoudre à ce destin. Ce n’est pas le notre, notre destin, c’est la culture française, notre destin, c’est la culture occidentale, c’est la croyance absolue dans cette simple idée ; les églises et les cathédrales sont notre paysage depuis des centaines d’années, les mosquées sont étrangères à notre paysage comme à notre culture européenne, la charia diffuser dans les 2600 mosquées sur notre territoire n’est pas notre loi et ne le sera jamais. Notre code pénal et notre code civil napoléoniens, nous suffisent amplement.

Les gens ordinaires veulent que sur l’ensemble du territoire français soit appliquées les lois de la République tant en matière de sécurité que de droit du commerce que de politique du logement.
Dans l’état actuel des choses Le coefficient familial, fait que la majorité des aides sociales vont aux familles immigrées, aux familles polygames et aux immigrés clandestins.

Les effets pervers du coefficient familial sont visibles en matière de politique du logement et d’aide sociale, c’est ainsi que dans notre pays, l’un des départements ou le revenu par personne est le plus bas est la Creuse, alors que ceux ou les aides sociales tels les loyers remboursés intégralement par l’Aide Personnalisée au Logement sont la Seine Saint Denis et le Nord.

Sans compter le fait que grâce au coefficient familial les familles musulmanes ayant plus d’enfants que les familles françaises non seulement payent rarement la cantine pour leurs enfants mais de plus exigent et obtiennent que les repas servis dans ses cantines payés par les impôts de tous les français sois « hallal ».

L’accès du public à toutes les commissions d’attributions du logement social et ce quelque soit les échelons, préfectoraux, municipaux et régionaux, serait une des premières mesures qui permettrais aux français de vérifier qui sont les premiers intéressés à la substitution du peuple français par des peuples musulmans venant d’ailleurs.

Pierre Manent dans un entretien confié à la revue, « le Spectacle du monde », à paraître début décembre, regrette « un langage entièrement routinier », prisonnier d’habitudes de pensée. Il parle d’« une répétition incantatoire ». L’universitaire fait cette remarque : « Je suis très surpris de la léthargie des Européens qui semblent consentir à leur propre disparition. Pis, ils interprètent cette disparition comme la preuve de leur supériorité morale. »

Dans cet article il n’hésite pas à mettre en perspective cette « misère du monde qui vient à tout moment nous visiter » et l’attitude étonnante des Européens : « Ils s’abandonnent au mouvement des choses, qu’ils appellent “mondialisation”. Or, il n’y a pas d’illusion plus dangereuse que celle qui consiste à croire que la politique appartient au passé et que le mouvement de la civilisation démocratique se suffit à lui-même. »

« La gauche ne sait plus sur quoi arcbouter sa protestation, car l’enjeu de la bataille se déroule désormais entre un processus mondial et un “nous” qui tend spontanément à être défini comme national plutôt que social. Alors que la crise fait rage, ce sont donc les droites nationales qui, dans les différents pays d’Europe, se trouvent en situation de ramasser la mise. »*

Son analyse permet de comprendre pourquoi et comment les mouvements populistes rencontrent un tel succès en Europe, face à des partis traditionnels – de gauche ou de droite – qui n’arrivent plus à se situer entre le peuple et son État nation protecteur, et la mondialisation organisée par les technocrates bruxellois, les financiers du FMI et les experts de la Banque mondiale. Cet univers global, producteur d’insécurité et de règles incontrôlables, est rejeté par la vague populiste.

Ainsi la politique européenne se voit confronter à une grave crise démocratique, imprévue, car ceux d’en haut pensais que leurs stipendiés, dans la presse, la télévision, la radio, le cinéma, la littérature, les universités, les organisations syndicales, les partis politiques, etc, allaient déblayés le terrain idéologique pour en finir avec la civilité ordinaire des français ordinaires.

Tous ces gauchistes pseudos-penseurs, ces journalistes impensables ces universitaires sans thèses oublis une seule chose ; ce n’est pas en lisant Gramsci que l’on devient spécialiste de l’idéologie.
Il vaut mieux lire « la technique du coup d’état » de Curzio Malaparte et s’interresser plus à Antonov-Ovseïenko qu’a Bordiga.

Mais les petits marquis de normale sup, de l’ENA, de Science-po, ne voit pas la terre se dérober sous leurs Weston, même avec les discours du bon docteur Badiou ils ne comprendront jamais ceux d’en bas. Ils ne comprendront jamais le peuple français.

Lazare Zylbergleitt
* entretien paru dans le Nouvel Observateur du 10 novembre

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