Quelques moyens pour lutter contre l’occupation des rues par des musulmans

Publié le 26 octobre 2009 - par - 969 vues
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Nous proposons ci-dessous une liste (non exhaustive) des moyens dont disposent les habitants du quartier Barbès pour lutter contre l’occupation de leurs rues par des musulmans, chaque vendredi.

Nous sommes conscients du fait que de nombreux riverains, victimes pour certains de menaces depuis des années, ont peur de se battre pour mettre fin à ce scandale. Mais si personne ne se plaint, pourquoi la police ou la justice s’en mêleraient-elles ?

Personne ne peut accomplir cette tâche à la place des habitants du quartier Barbès : c’est à eux d’agir, de se prendre en main, de s’organiser, d’aller voir les autorités, de contacter les médias, pour que l’Etat de droit soit enfin restauré dans ce quartier.

Ce n’est que lorsqu’il y aura une pression populaire que les autorités se décideront à agir.

1) Porter plainte :

Les habitants peuvent déposer plainte auprès du commissariat (ne pas accepter une simple main courante) pour entrave à la circulation, et le faire simultanément auprès du procureur de la République, par lettre recommandée.
Cela peut être fait de manière individuelle, mais il sera aussi intéressant de créer une association pour être prêt à réagir collectivement et médiatiquement.
Les commerçants peuvent porter plainte pour entrave à l’exercice de leur commerce.
Le cas échéant, les habitants et les commerçants peuvent porter plainte contre la Ville de Paris et contre la Préfecture, qui ne font rien, depuis des années, bien qu’ils aient été alertés par des résidents, pour empêcher cette entrave à la circulation et cette entrave à l’exercice de leur commerce.

2) Contacter les autorités :

Les habitants peuvent envoyer des lettres recommandées au maire, informer les divers journaux et blogs de l’arrondissement, en particulier ceux des élus, bref montrer qu’il y a encore des républicains dans le quartier et qu’ils veulent pouvoir se déplacer dans l’espace public sans entraves.

Les habitants peuvent créer des comités (informels ou officiels) dont les membres se répartiront la tâche de harceler sans relâche les élus du 18e arrondissement, en faisant irruption dans la Mairie de cet arrondissement, en interrompant les réunions municipales, etc., et cela toujours en filmant ces actions pour ensuite en faire la publicité.

3) Alerter les médias :

Les habitants peuvent envoyer aux médias français des textes dénonçant la situation actuelle, avec si possible des photos ou des vidéos montrant les rues bloquées et occupées par les musulmans. Riposte Laïque tient à leur disposition, pour ce faire, les vidéos réalisées par notre enquêteur Maxime Lépante, gravées sur DVD, et prêtes à être envoyées aux médias. Les habitants pourront aussi joindre à leurs envois aux médias des copies des plaintes déposées auprès du commissariat et du procureur de la République.

4) Organiser des manifestations :

Les habitants peuvent organiser une manifestation de citoyens (avec banderoles, pancartes, tracts, etc.) devant la Mairie de Paris : les citoyens apporteront des tapis (ou des sacs de couchage, plus faciles à transporter), les dérouleront, puis se coucheront dessus, devant l’entrée de la Mairie de Paris, comme les musulmans le font devant les entrées des maisons du 18e arrondissement. Si la Mairie décidait d’appeler la police, le contraste entre la police repoussant des citoyens pacifiques, mais ne faisant rien contre les musulmans bloqueurs de rues, serait saisissant – d’autant plus que toute cette manifestation serait filmée par plusieurs des participants, afin de montrer l’action (éventuelle) de la police contre des citoyens pacifiques. Une telle vidéo pourrait ensuite être envoyées aux médias, avec un texte explicatif, mise en ligne sur YouTube, et postée sur des sites comme Riposte Laïque ou Bivouac-ID.

Les habitants peuvent aussi organiser une telle manifestation devant le logement personnel du maire de Paris, Bertrand Delanoë, ou devant les sièges des grands quotidiens nationaux et des chaînes de télévision.
Les manifestants peuvent aussi s’enchaîner aux portes de la Préfecture ou du Palais de Justice, pacifiquement, en portant accrochées à leurs cous des pancartes expliquant ce qui se passe actuellement dans le quartier Barbès, et dénonçant l’inaction de la police.

5) Refuser de payer les impôts locaux :

Les habitants peuvent refuser publiquement de payer leurs impôts locaux tant que leurs rues sont confisquées par des musulmans. Éventuellement, lors de la manifestation devant la Mairie de Paris (ou devant la Mairie du 18e arrondissement), ils pourront brandir des pancartes déclarant que les résidents de ce quartier ne veulent plus payer leurs impôts locaux tant que rien n’est fait pour mettre fin à la situation intolérable qui prévaut dans leur quartier.

Conclusion :

De nombreux moyens s’offrent aux habitants de Barbès qui en ont assez de voir leurs rues confisquées par des musulmans chaque vendredi.
Il est important de réaliser qu’il ne faut pas attaquer de front les musulmans qui prient dans la rue, mais attaquer les autorités qui laissent faire sans intervenir pour rétablir l’ordre républicain.

Quand les élus et les autorités auront plus peur des citoyens républicains que des fondamentalistes, elles agiront.

Maxime Lépante

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