Rationalisation ou Sacralisation

Publié le 7 septembre 2009 - par

Rationnel

« qui appartient à la raison, relève de la raison. La pensée rationnelle: qui provient de la raison et non de l’expérience … »

Rationalisme

« croyance et confiance dans la raison (opposé au mysticisme, révélation religieuse) »

Sacré

« qui appartient au domaine interdit, inviolable et fait l’objet d’une vénération religieuse»

La question que beaucoup peuvent se poser est pourquoi l’occident est passé dans une démarche de « rationalisation » (et uniquement l’occident). Pourquoi ne pas se laisser guider par ses fantasmes, ou le fantasme suprême : “dieu”, et ainsi définir de ce qui relève de dieu et ce qui peut relever de l’homme, mais cela implique une seconde question: qui a défini ce qui relève de Dieu?

Si nous revenons à l’histoire des religions, le mystère puis les attitudes « mystiques» ont consisté à attribuer à « dieu» tout ce que l’on ne comprend pas, et donc aussi renoncer (et interdire) à le comprendre. Le vent, l’orage, la maladie, la sécheresse, la famine, les tremblements de terre … relevaient des « épreuves» ou des «punitions» divines …

Si nous avions respecté les « « domaines» définis par les religieux, nous en serions toujours au moyen âge et succomberions toujours de la peste et de toutes les maladies et des diverses catastrophes, tout en restant dans une parfaite ignorance des causes et de notre univers. ce qui est le cas par exemple du monde musulman ( mais pas uniquement)

Aucun savoir, aucun progrès, ni aucune science n’est jamais venu du respect de « domaines réservés », mais au contraire, conduit à la dépendance aux éléments, aux maladies, aux superstitions et aux religions … et à toutes les dérives de ces mêmes superstitions et religions. Cette attitude conduit à ce qui est défini comme « l’obscurantisme» et qui équivaut d’ailleurs aux valeurs véhiculées par celles-ci:Valorisation des plus fous, fanatiques et abrutis, du moment qu’ils sont religieux, par exemple… inversion des valeurs, prépondérance des “croyances” sur la réalité, même si tout prouve la stupidité du religieux …

A travers les progrès des sciences, l’esprit humain embrasse, maîtrise et comprend toujours plus largement son environnement, mais aussi sa positon dans l’univers, ce qui repousse systématiquement la « limite» du divin, et donc empiète sur le rôle que les religions jouent sur la psyché humaine.

Ainsi en se tournant vers notre histoire, nous ne pouvons que constater l’inanité et le ridicule de bien des controverses, des questions, des philosophies basées sur le dogmatisme et les religions qui les véhiculent, que ce soit le « sexe» des anges, de la controverse de Valadolid ( les indigènes d’Amérique ont ils une âme ?) , de la « sacralité » de la terre (plate et juchée sur un tabernacle … ), en tant que seule création de «dieu », etc … et bien sur des aberrations de l’islam , de son livre ( un contenu de menaces, de violences, de meurtres, d’intolérance ) et de son “prophete”.. si doux qu’il se vante d’avoir tué de ses propres mains près de 600 juifs ( en tant que sacré, c’est la haine, l’intolérance et mort qui sont sacrées pour lui) et de ses diktats absurdes.

L’assertion : science sans conscience n’est que ruine de l’âme, peut être plus précisément inversée de la manière suivante : la Conscience sans la science n’est que ruine de la raison… et plus largement toute philosophie qui veut ignorer, ou encore mettre de coté ou en refuser les évidences, les lumières de la science ( et donc plus largement, la raison) n’est que pure stupidité….

Les religions « protègent» leur domaine par la notion de « sacré» ou de «saint », c’est à dire d’intouchable, inviolable, sans remise en cause possible, etc .. que ce soit leur croyance elle même, que ce soient les « livres ou écritures sacrées», que ce soit un lieu ( ville ou lieu saint), un bâtiment, une terre, un être humain, des rites, des reliques, des objets, de la musique, de l’art, des domaines de recherche ou de connaissance à ne pas toucher, et qui n’ont de sacré que leur désignation par d’autres êtres humains qui se sont arrogés le droit de parler «au nom» de leur supposé «dieu».

La dernière « ligne» de défense du sacré, quand toute le reste a été « enfoncé» par les coups de boutoir de la raison se situant là où le pouvoir qu’exerce le religieux est le plus important: l’esprit humain (et la crainte de la mort qui y est liée) et par extension au sens religieux, l’âme, qui devrait donc rester dans le domaine de l’inconnaissable et donc du divin. Sauf dans le cas de l’islam, ou le divin se résume au viol de 72 vierges dans un paradis de carton pate, pour l’éternité ( le musulman Homme ne serait alors réduit qu’a une obsession sexuelle… c’est particulièrement spirituel … on peut se demander ce que deviennent les femmes ….)

Mais lorsque la science atteint un nouvel horizon conceptuel, elle explore ce nouvel horizon de toutes les manières possibles avec les outils qu’elle construit sans trouver de « barrière» qu’aurait pu ériger un quelconque « dieu ».

La rationalisation n’empêche pas le ressenti, telles que la beauté, l’amour, l’harmonie, au contraire même. nous pouvons admirer par exemple la beauté d’un arbre ou d’une fleur, la précision mathématique de la structure d’un coquillage, et ainsi admirer la variété de la « création» mais lorsque le mathématicien Benoît Mandelbrot jette les bases des mathématiques « fractales» il découvre que la nature dans son ensemble de l’arbre au coquillage de la fleur aux vagues de la mer découle de ces mêmes lois de « structure », ce qui ne fait que nous émerveiller encore plus, tout en nous donnant de nouvelles clefs de compréhension de cet univers.

La volonté de compréhension de l’univers et de son fonctionnement dans tous ses détails, ne le rend pas moins beau, pas moins poétique, pas moins majestueux, au contraire … Et si un « dieu» nous a donné un si remarquable outil de recherche qu’est le cerveau humain … ce n’est peu être pas pour en rester à une admiration béate et stupide mais plutôt pour se rapprocher de lui en essayant de comprendre au mieux cet univers et nous mêmes.

Imaginez ce que serait un enfant (puisque nous sommes supposés être les enfants de dieu) passant sa vie à psalmodier ou hurler comme un abruti, qu’il admire son père, qu’il est grand, qu’il est puissant et blablabla, qu’il est inconnaissable, qu’il le craint, qu’il ne faut pas se poser de questions, juste « louer son père» etc … Ce père qui lui a donné un cerveau si remarquable, serait bientôt exaspéré de ne pas voir son «enfant» évoluer, de refuser de devenir « adulte », de ne pas vouloir progresser, dialoguer intelligemment, de faire ses découvertes …

L’islam est aujourd’hui devenu cet obscurantisme global et absurdissime, dans lequel le “sacré” remplace tout, le cerveau comme la vie, un sacré, sans aucun fondement bien sur, comme toute chose humaine, si ce n’est que le sacré des musulmans est basé sur l’oppression la plus absolue qui soit…. Un arbre se juge à ses fruits , l’islam n’a pas de fruit , mais a créé une forme de poison mortel pour la raison et la liberté…

En ce sens, l’islam en tant que religion ne mérite ni respect, ni compassion, mais rejet et protection contre ses menaces, exactions, crimes …. au même titre que le d’autres idéologies mortelles ! Si ce n’est que c’est la pire de toutes

Bien a vous

Jack Lucent

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