Selon quelques débris du stalinisme, il serait raciste de ne pas laisser l’islam briser la laïcité !

Publié le 2 juin 2009 - par

Les réactions des lecteurs sont intéressantes.

J’ai observé que celles qui reprochent à Riposte laïque de faire une différence coupable entre les différents croyances religieuses et cultes, -et s’engageant de ce fait, disent-ils, dans une voie discriminatoire menant au racisme-, évacuent la question suivante :
Du point de vue du respect ou de la remise en cause de la démocratie politique, la question est celle-ci : existe-t-il ou non une différence entre les religions ?

Pour les normes sociales qui permettent l’existence incontestable de la liberté de conscience et d’opinion, qu’elle soit religieuse ou irréligieuse, en 2009 toutes les religions se valent-elles ?
Avant de parler de discrimination il faut d’abord répondre à cette question.

Or, la vie quotidienne montre que toutes les religions ne pèsent pas de la même façon contre la laïcité. Quand je dis ne « pèsent pas », je veux dire que toutes les religions, c’est un fait aisément vérifiable, ne prétendent pas que leurs propres normes spécifiques doivent pouvoir être opposées à la loi commune. Toutes ne prétendent pas, que si la loi n’est pas d’accord avec leurs dogmes au quotidien, alors c’est que la loi est injuste, que la loi est « raciste », qu’elle doit impérativement être changée et en attendant, qu’elle n’est pas digne de respect!

Certaines religions admettent au contraire, aujourd’hui, que leur existence et leurs observances sont du domaine de l’opinion personnelle. Certaines conviennent même qu’elles ne doivent pas perturber le fonctionnement social légal.
Certaines religions se sont ralliées à cette position, non sans difficulté, voire à la suite d’affrontements avec les forces militaires de la troisième République, ainsi l’église catholique en 1905.

Tandis que d’autres, au contraire, prétendent exiger aujourd’hui, en ce début de 21ème siècle, de pouvoir opposer, pour l’éternité, leur légitimité comme étant la seule valable et unique source de légitimité et de légalité. Elles revendiquent de pouvoir démolir, bout par bout, le corpus juridique lorsqu’il dérange ses normes extérieures ou lorsqu’il les contredit.

Ne pas accepter ce diktat ferait de nous des « racistes », n’hésitent plus à dire certains « néo laïques ».

Racisme l’exigence du respect des normes démocratiques, deux fois séculaires, de la Laïcité ?

Ne pas accepter la démolition de la loi commune laïque, mise de côté par certains qui lui opposent la primauté de la « loi » ou de la tradition religieuse, ce serait un abus de Laïcité et constituerait un délit de « racisme »…

C’est ce qu’osent dire aujourd’hui des organisations issues des débris du stalinisme ainsi que des hommes qui pontifient dans des congrès où ils s’affirment encore, sans honte, comme étant des partisans de la tradition démocratique française.

Je voudrai répéter à ces contradicteurs, ce que je répondais dans ces colonnes à un ami pour qui toutes les religions se valent, parce que, du point de vue de la Pensée Libre, « toutes les religions sont des opiums ».

Je disais à cet ami qu’il me faisait penser, en refusant de distinguer entre les « opiums », à ces gauchistes qui mettaient un signe égal entre toutes les formes de gouvernement agissant dans un cadre juridique fondé sur la propriété privée des moyens de production et d’échange, parce que disaient-ils : toutes les formes gouvernementales seraient des dictatures du capital.

A ce titre, ils refusaient de distinguer entre gouvernement de démocratie parlementaire, bonapartisme, monarchie constitutionnelle, fascisme… Comme si tout ça c’était du pareil au même pour l’action du mouvement ouvrier ?

Avec la même méthode sommaire, symétriquement, certains partisans de l’économie dite de marché dérégulée refusent eux aussi de distinguer.

Il n’y aurait pas de différences entre les dictatures totalitaires des bureaucraties prétendument socialistes (le stalinisme, dont le castrisme est un des avatars) et la démocratie socialiste vivante, la démocratie au service réel de toute la population.

Il n’y aurait donc pas de différence entre le gouvernement des bourreaux de Moscou et la Démocratie et le pluralisme tels que les travailleurs et la population de Hongrie en 1956 s’employèrent à les réaliser avec le gouvernement Imre Nagy tirant son pouvoir et sa légitimité des conseils ouvriers élus.

Il n’y aurait pas de différence entre le gouvernement du stalinisme vieillissant dirigé par Brejnev et ce que la classe ouvrière et quasiment toute la société de Tchécoslovaquie cherchèrent à promouvoir en 1968, sous le mot d’ordre du « socialisme à visage humain » du printemps de Prague.

J’ai noté que pour certains contradicteurs, dire que les normes de la charia induisent un système totalitaire sortirait du domaine de l’expression d’une opinion, ce serait du « racisme » ou de la xénophobie.

Si en son temps le stalinisme avait exporté des millions de Russes, ou si les autorités de Pékin exportaient des dizaines de millions de Chinois qui exigeaient de nous, que nous vivions désormais, au prétexte de les respecter, selon les mêmes normes politiques et morale qu’en Russie et qu’en Chine, parlerait-on de « racisme » ou de « xénophobie » anti russe ou antichinoise, si nous rejetions ces exigences là, si nous combattions ces prétentions liberticides ?

Et si nous persistions à opposer la démocratie politique à de telles revendications, formulées au nom de l’égalité de traitement et de la non « discrimination » et que nous refusions obstinément les normes totalitaires des stalinismes russes et chinois, devrait-on pour cela être accusés d’être partisans de la « discrimination » contre les Chinois en tant que population. Serait-on pour cela des racistes ?

Mais Staline et ses successeurs enfermaient leurs concitoyens derrière le rideau de fer, et la bureaucratie maoïste n’envoie pas en France ses travailleurs par millions pour mener une guerre de position réclamant la modification en profondeur des normes politiques, juridiques et morales et du mode de vie et des relations entre les sexes du pays qui les accueille.

Par contre, le problème nous est quotidiennement posé, désormais, avec les populations provenant des terres conquises par l’islam. Sous prétexte de ne pas les « discriminer », au motif de leur assurer l’égalité réelle, nous devrions renoncer aux fruits de plusieurs siècles de combats démocratiques et de progrès de la société dans ce pays.

Le problème est que dès que la charia commence à s’appliquer quelque part : en matière vestimentaire, alimentaire, financière, des organes de la charia, des « charia board » (1) par exemple, se mettent en place. Un processus commence. Le territoire cesse d’être « Dar al ahrab » pour devenir « Dar al islam » (2).

Cette transformation voit l’irruption quotidienne de bouts de plus en plus nombreux de charia, déniant de plus en plus et avec toujours plus d’audace, la légitimité du droit national du pays d’accueil.

On a ainsi assisté en France à la multiplication d’incidents liés au refus de laisser examiner et soigner des épouses musulmanes par des médecins masculins ; le refus de l’exercice normal et égalitaire de la médecine hospitalière a produit des incidents. Ici et là, ces incidents, de verbaux, sont devenus des agressions violentes contre le personnel hospitalier. Certains époux, agresseurs furieux, poussant l’audace et l’arrogance jusqu’à réclamer ensuite des dommages et intérêts…

Dans le monde, y compris l’Europe (Allemagne notamment) et les Etats-Unis, les obligations religieuses obligatoires, selon la charia, demandent de frapper sa fille ou sa sœur jusqu’à la mort lorsqu’elle a eut des relations physiques avec un homme avant d’être mariée. On appelle cela, dans le monde enfermé dans cette manière de voir, se laver de cette honte par le « crime d’honneur »…

A Gaza, il y a quelques mois, la police religieuse de Hamas a tué de sans froid un couple de jeunes gens. Ils osaient se promener sur la plage. C’était un évident délit. C’était un crime contre la charia, un crime puni de mort. Désolée, a dit ensuite la police religieuse des « résistants à l’odieux Israël », après avoir tué les deux jeunes gens, « nous ne savions pas qu’ils étaient déjà fiancés et étaient alors en droit de se promener ensemble»…

Respect des « convictions différente » et antiracisme, que de ne pas condamner et combattre ces monstruosités totalitaires ?

Dans le monde, chaque année, la charia, théorisant en normes juridiques éternelles la « volonté divine », oblige, qui les pères, qui les frères, à assassiner leur fille et sœur. Ce sont des crimes d’honneur, ose-t-on encore prétendre en ce début de 21ème siècle.

Comme si Dieu, s’il existe, comme si la conscience de l’univers, le maître d’un cosmos formé de centaines de milliards de galaxies comprenant chacune des centaines de milliards d’étoiles avec probablement, pour beaucoup d’entre elles, des milliers de planètes dont certaines ont probablement vu la vie apparaître et la civilisation se développer, comme si cette conscience de l’univers pouvait se sentir offensée parce qu’une jeune fille aime un jeune homme et se promène avec lui, sans –quelle horreur ?!- qu’ils aient été mariés ou fiancés.
N’est-ce pas cette croyance qui « offense » Dieu ?

Faut-il, en France, en Allemagne, partout où ils se produisent, ne pas condamner ces assassinats « pour l’honneur », au motif que ce serait discriminer la population qui persiste dans des croyances les amenant encore à considérer ces meurtres odieux comme des actes légitimes, comme étant un impérieux devoir religieux ?

Je veux bien accepter la critique qui provient de nos militants partisans de la laïcité atténuée, lorsqu’ils réclament une « critique équilibrée », lorsqu’ils réclament une critique symétrique de toutes les religions monothéiques et plus généralement de tous les opiums du peuple, dans le but de ne pas stigmatiser les populations encore conditionnées par les dogmes islamiques.

Je veux bien. Je serai absolument d’accord avec eux, si l’on me montrait que « le grand esprit », le Manitou des Premières Nations américaines impose en 2009, s’il l’a même imposé un jour, le crime d’honneur sur les jeunes filles, Si l’Eternel Cébaot des Juifs impose les mêmes exigences et qu’elles sont mises en œuvre en 2009.

Longtemps, la présence de populations revendiquant aujourd’hui, même dans les pays d’Europe, le droit au crime d’honneur et celui de pouvoir enfermer les femmes sous les bourkas et leurs variantes, ne posaient pas de problèmes à la démocratie fondée sur le socle de la Laïcité.

La situation a changé avec les phénomènes djihadistes dans une population plus nombreuse et densifiée. Ils ont rendu force à des tendances intrinsèques qui, ici et là, s’étaient profondément assoupies parmi ces populations. Ces tendances intrinsèques s’étaient assoupies, du fait de la résistance quotidienne des peuples conquis et islamisés sans être entièrement subjugués ; ce sont principalement les populations africaines ou nord-africaines, qui injecteront leur propre culture au sein de l’islam, à la manière dont les esclaves Africains des Antilles et du Brésil ont injecté la culture africaine d’Abomey (le Vaudou) au sein de la culture chrétienne.

Cela sera ainsi, pendant des siècles en Afrique du nord et saharienne, parmi les populations berbères ; elles parviendront à conserver de riches spécificités humaines antagoniques à la charia, notamment pour ce qui concerne le statut de la femme, préservant sa liberté matrimoniale et son rôle dans la famille et parfois à la tête du clan.
Ces populations se retrouvent aujourd’hui aux prises avec une arabisation islamisation qu’elles avaient contenue avant la colonisation et pendant la colonisation française, en agissant à la façon des noirs des Antilles et du Brésil christianisés par obligation. Mais aujourd’hui, plus de quarante ans après la fin de la colonisation directe, l’action des autorités françaises, appliquant certaines directives de l’union européenne, ignore ou veut ignorer la culture Amazigh au profit de celle de premiers et anciens conquérants. Elles favorisent ainsi l’offensive djihadiste.

En effet, la bureaucratie bruxelloise veut imposer l’arabe contre le Tamazight. La bureaucratie de la prétendue union européenne le fait, pour répondre aux exigences des gouvernements arabo islamistes (Algérie, Libye…). Elle s’associe, par veulerie toute munichoise, à la poursuite, sous cette forme, du djihad commencée en Afrique du nord il y a douze siècles avec la guerre de conquête menée contre le royaume Amazigh de la Kahina.

Le développement numérique de ces populations, dans les nouvelles conditions, montre chaque jour, par les explosions et les affrontements réguliers, que la question du passage à l’acte, que la question du djihad en tant qu’acte de guerre, n’est plus uniquement une question seulement liée à Al Qaida ou à d’autres réseaux exogènes. (3)

Je voudrais rappeler que l’acte de guerre n’est pas défini de la même manière quand il est mené par des « croyants soumis» ou par des « mécréants ». Une guerre faite contre des « impies » ou contre de « mauvais musulmans » sera toujours une guerre juste, quels que soient les moyens employés. Par contre, une guerre faite par des « impies » sera obligatoirement illégitime, même si ces derniers ne font que se défendre et même s’ils prennent un maximum de précautions pour préserver les non combattants de l’autre camp.

En son temps, le mufti Husseini, grand-père de Leila Shahid (l’ancienne représentante d’Arafat en France) défendait « l’islam par l’épée ».
Pour défendre la religion du prophète par l’épée, en août 1929, le mufti Husseini organisera un vaste pogrome contre des Juifs désarmés à Jérusalem, Hébron et Safed. A Hébron et Safed, le Mufti fit décapiter, égorger, il fit arracher les viscères, couper des membres, arracher des yeux. C’était juste. C’était des Juifs, et il agissait pour défendre « par l’épée » la religion du prophète.

Pour mener cette action, pour motiver ses troupes de croyants fanatisés, Husseini fit fabriquer une carte postale distribuée en tract. On y voyait le drapeau du Ichouv, qui dix neuf plus tard deviendra le drapeau de la renaissance politique d’Israël, flottant sur la mosquée Al Aqsa. C’était une photo truquée. Le moyen était inqualifiable ; mais le procédé trouvait aux yeux du mufti la justification suprême du djihad : « la religion du prophète se défend par l’épée. »

On m’objectera que je suis sectaire. On me reprochera de ne pas croire que les procédés tortueux et meurtriers du grand père de Leila Shahid n’ont rien à voir avec ce qui se passe aujourd’hui, et qu’en ne les oubliant pas, je suis « islamophobe ». Rien à voir hier et aujourd’hui, êtes-vous certains ?

Lorsque le voyou tortionnaire Fofana reconnaît avoir enlevé, séquestré, torturé et mis à mort un jeune Juif et prétend que c’est pour la cause de l’islam et pour venger Gaza, vous avez entendu, vous, les autorités musulmanes de « l’Islam de France » protester et dénoncer ce djihad individuel combiné à un rezzou ?

Je voudrais bien croire qu’il y a un nouvel islam. Je voudrais croire mes amis musulmans, quand ils me vantent un islam de France, un islam totalement différent du djihadisme meurtrier, un islam qui serait un opium du peuple pacifié, analysable, pouvant être soumis à la lecture critique, comme les autres religions, mais pas plus pas moins.

J’attends donc avec espoir le prochain communiqué du CFCM et des associations qui le composent qui nous diront : Fofana n’est qu’un assassin imposteur, il n’a rien à voir avec l’islam convivial de France que nous présidons. Il doit être jugé et châtié comme tout auteur d’un enlèvement suivi d’une demande de rançon puis d’un meurtre. J’écoute. J’attends, et les semaines du procès passent, passent…
Les semaines du procès passent, et s’épaissit le silence de ces représentations légales d’un islam qui n’aurait rien à voir avec cette ténébreuse, sanglante et crapuleuse affaire fondée sur le préjugé, le stéréotype, le mépris du Juif…

Alain RUBIN

(1) La finance dite islamique recycle les pétro dollars. Elle est un moyen pour réaliser une importante percée de la charia, tenant compte de la situation d’une Europe en manque de liquidités, pour tenter de relancer l’activité économique. Elle permettrait en réalité, non de relancer l’activité productive génératrice d’emploi et de revenus décents, mais de modifier en profondeur le système juridique des démocraties. La BNP et notre futée ministre des finances, madame Baisse la garde, s’enthousiasment pour cette finance « vertueuse ». Ils sont plus discrets sur la mise en place de l’organe souverain qui imposera une gestion totalement séparée des personnels et des bâtiments et une gestion distincte des comptes. Il s’agit d’un Charia board qui vérifiera que la gestion est bien « halal », que la gestion des ressources humaines et le droit du travail deviennent eux aussi conforment aux normes de la charia. Il vérifiera la conformité d’utilisation des fonds. Seront interdits pour être finance halal : tout investissement dans l’économie viticole, dans l’élevage et l’industrie porcine. Le charia board imposera des normes ségrégatives aux investissements : dans le domaine médical en particulier, si celui-ci est en rapport avec la chirurgie. C’est ainsi qu’il a été déclaré contraire à la charia que des dons d’organes soient réalisés entre musulmans et non musulmans (et les transfusions sanguines ?). Le cinéma fera partie des industries fortement impactées par l’interdiction d’emploi de la finance islamique dans des œuvres « incitant à la débauche ». Les jeux de hasard font partie des activités illicites, ainsi que les industries liées à la production de boissons alcoolisées et à leur commercialisation… Le charia board agirait comme un contre pouvoir, comme un super double pouvoir, sans moyen d’appel, sauf à s’en remettre à l’université islamique du Caire qui est l’autorité qui a prononcé l’interdiction des transplantations d’organes de non musulmans sur des musulmans et de musulmans sur des non musulmans. Bref, des détails, n’est-ce pas ?… des détails qui feraient de vous des « racistes », si vous osiez marquer votre désaccord ?

(2) Le Dar al harab est le « territoire de guerre ». Jusqu’à il y a peu, nous étions encore, en France, « dar al harab ». La charia n’y était pas encore en mesure de revendiquer sa mise en œuvre, le pays n’étant pas « dar al islam ». Le « vrai » musulman y a l’obligation religieuse de mener le djihad pour amener l’instauration de la charia, d’un coup par la conquête militaire et la soumission des vaincus, ou progressivement par l’obtention de concessions partielles et progressives des populations d’accueil non soumises. La seconde méthode d’action est celle que préconise, pour vaincre en réduisant les résistances, le théoricien des « Frères musulmans » en Europe, je veux parler du compagnon utilisant notamment le NPA et sa complaisance pour l’islamisme au nom de la « révolution palestinienne » et de sa prétendue « centralité » « révolutionnaire », je veux parler du Frère Tariq Ramadan. Les concessions obtenues en matière d’alimentation scolaire à Roubaix et à Bordeaux, l’appropriation du haut de la rue Jean Pierre Thimbaud pour la prière tous les vendredis, donnent naissance à des portions de dar al islam à Paris, Roubaix et Bordeaux. Un territoire devenu dar al islam, étant réputé l’être définitivement, les municipalités, parisiennes, Roubaisiennes et Bordelaises ont, dans cette logique conquérante, perdu leur légitimité démocratique pour décider de régler la circulation rue JP Thimbaud et/ou modifier le régime nutritionnel des écoles bordelaises et roubaisiennes.

(3) Le soutien que vient d’apporter à la liste antisioniste de Dieudonné, l’ancien pistolero stalinien, le compagnon de route de la Stasi, Carlos, -qui s’est rallié depuis sa prison au drapeau vert imbibé de sang de Ben Laden-, montre une convergence dont il ne faut pas minimiser les effets, en termes de violences et d’exactions, contre les Juifs, mais pas seulement.

Alain RUBIN

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