Sortie du troisième livre de Riposte Laïque : « Résistance républicaine »

Publié le 24 mai 2010 - par - 576 vues
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A la fin du dernier édito, je vous promettais, pour le prochain numéro, une surprise. Elle a le visage de ce troisième ouvrage en quinze mois, après « Les dessous du voile », et « La colère d’un Français ». Comme pour notre premier livre, c’est un nouveau travail collectif de la rédaction de notre journal, complété par le témoignage d’Anne-Marie Lizin, ancienne présidente du Sénat belge, dont le pays a été le premier, en Europe, à avoir eu l’intelligence et le courage de voter une loi contre la burqa.

Ce livre se présente en deux parties. Nous y abordons deux grands débats qui ont marqué la vie politique de notre pays : celui sur le voile intégral, et celui sur l’identité nationale. Pourquoi avoir lié ces deux sujets ? Pourquoi considérons-nous qu’ils posent les mêmes questions à l’ensemble de notre société ? Dans la conclusion, Christine Tasin donne la réponse : « Il est évident, à la lecture de ce livre, que les deux thèmes traités, burqa et identité nationale, sont complémentaires, parce que la burqa est une atteinte à nos valeurs, qui constituent pour une grande part notre identité nationale, et que, réciproquement, c’est cette même identité nationale qui nous permet de nous opposer au voile, intégral ou pas, et, au-delà de celui-ci, à toutes les attaques dont la République laïque fait l’objet de la part de ceux qui voudraient imposer les règles de la charia à la société française ».

Les événements de Montreuil, la semaine dernière, où des fascistes islamistes sont venus saboter la réunion sur le voile intégral, organisée par Ni Putes Ni Soumises, illustrent mieux que de longs discours la couverture que nous avons choisie, avec ce dessin de notre artiste, RI7, et la dernière phrase de Christine.

J’ai eu l’honneur d’écrire une introduction intitulée « Retrouver la pensée juste, la libre parole et l’amour de la France ». Ces trois thèmes seront présents tout au long de ce livre. Refus de l’intimidation du politiquement correct, de la dictature de la pensée unique, affirmation de la pensée – qui est toujours libre ! – , et, naturellement, déclaration d’amour pour notre pays, dans une période où c’est être à la mode de crier « Nique la France », et ringard de s’en indigner.

Il nous a paru intéressant de montrer, sans fausse modestie, ce qu’ont pu faire un journal en ligne comme Riposte Laïque, et ses rédacteurs, pour que la loi contre la burqa soit enfin votée. Rappelons que Riposte Laïque fut le premier à lancer une pétition contre le voile intégral, en compagnie de la présidente de « Regards de Femmes », Michèle Vianès.

Dans le premier chapitre, Annie Sugier, qui a été auditionnée à la mission parlementaire sur le voile intégral, en tant que présidente de la Ligue du Droit International des Femmes, nous offre un remarquable résumé des différentes interventions. Elle explique, avec le sens de la mesure que nous lui connaissons, les arguments développés par ceux qui souhaitaient une loi, et ceux qui s’y opposaient. Elle ne se contente pas de refuser la burqa, ou le niqab, ou le voile intégral (appelons-le comme on voudra), mais le voile lui-même, et sa symbolique. Elle termine avec les interventions de notre ami Pascal Hilout, et de Djemila Benhabib, auteur du livre « A contre-coran ».

Dans le deuxième chapitre, Chantal Crabère nous montre comment une simple citoyenne a pu, dès 2008, et tout au long de cette mission parlementaire, entrer en contact avec des députés, essentiellement de gauche (famille politique dont Chantal se réclame), et, par de multiples courriers, tout faire pour les convaincre de voter une loi, au plus vite, devant l’urgence de la situation. On est agréablement surpris, à la lecture de ces échanges, par la disponibilité des élus, et notamment par les réactions de Jean Glavany… qui, malgré tout, finira par suivre la ligne ahurissante de son parti ! Il est si difficile de penser par soi-même !

Dans le troisième chapitre, Radu Stoenescu décrypte l’intervention de celui qu’il appelle « le mufti Tariq Ramadan ». Prenant le contre-pied de ceux qui voient un double discours dans les propos du prédicateur suisse, Radu, au contraire, se montre époustouflé par sa franchise… pour peu qu’on sache bien décoder ce qu’il a dit. Dans une magistrale démonstration dont il a le secret, notre collaborateur prouve une chose incontestable : Tariq Ramadan ne demande pas aux musulmans de France d’accepter la loi commune, il exige d’eux qu’ils imposent la charia à la République.

Dans le quatrième chapitre, Maurice Vidal, professeur de philosophie, auteur de « La colère d’un Français », répond fraternellement à Caroline Fourest, sur le thème de l’intolérance. On se souvient que cette dernière avait combattu tout projet de loi devant la mission parlementaire (ce qu’Annie rappelle dans le premier chapitre), et avait, curieusement, conclu son intervention en demandant aux élus de « ne pas être intolérants avec l’intolérance ». D’où la remarque de bon sens de notre philosophe : « Le voile, chère Caroline, est aux antipodes des valeurs laïques et féministes que vous êtes censée défendre. Le tolérer, c’est ne plus vouloir ces dernières ; vouloir ces dernières, c’est ne plus le tolérer ! C’est aussi simple que cela ».

Dans le cinquième chapitre, nous prenons connaissance de l’intervention de Pierre Cassen, effectuée à Vénissieux, où notre rédacteur en chef, invité par l’Association des Libres Penseurs de la Vallée du Rhône, s’est retrouvé à la même tribune qu’André Gerin. Remerciant le député pour son action, il le met en garde contre toute illusion entretenue sur le Conseil Français du Culte Musulman, et l’appelle à ce que la mission qu’il préside ne déçoive pas les attentes des citoyens.

Dans le sixième chapitre, nous savourons la déclaration de Pascal Hilout, qui intervenait au nom de Riposte Laïque, à l’invitation du député des Yvelines Jacques Myard, auteur de la première proposition de loi contre le voile intégral. Message fort s’il en est, la déclaration de Pascal est un authentique appel à la République, et une dénonciation sans concession non de l’islamisme, mais de l’islam ! Notre ami n’hésitera pas à dire que l’islam est incompatible avec la République, ce qui, manifestement, dérangera quelque peu André Gerin…

Dans le septième chapitre, intitulé, sans ambiguïté, « Quels sont les prétendus progressistes qui défendent le voile et la burqa ? », Brigitte Bré Bayle, forte de ses expériences militantes en région parisienne et à Marseille, nous emmène dans le petit monde de la gauche politique, associative et syndicale, complices de l’offensive islamiste. Elle y montre, sans faiblesse, les ravages d’une idéologie « droitdelhommiste », les dégâts de la culture de la repentance et de la culpablité post-coloniale, ainsi que la complicité, parfois criminelle, de certaines organisations « humanistes » avec les conquérants de l’islam, se faisant ainsi les propagateurs d’une idéologie barbare et les fossoyeurs de notre République.

Dans le huitième chapitre, intitulé « La formidable victoire belge », notre amie Anne-Marie Lizin, ancienne présidente du Sénat belge, nous fait l’honneur d’un texte exclusif, écrit au lendemain du vote du premier pays européen contre la burqa. Cette militante inlassable du droit des femmes nous montre la réalité belge, souvent bien semblable, hélas, à celle de notre pays, quant au rôle des médias, et à la connivence de pans entiers de la gauche avec les barbus. La lueur d’espoir de ce chapitre réside dans l’organisation en réseaux de nombreux citoyens, arabo-musulmans compris. La description que fait Anne-Marie de la pratique de nombreux élus du PS, qui achètent les votes dans les mosquées, nous oblige à nous interroger sur certaines pratiques d’élus de tous bords que nous constatons nous-mêmes en France.

Dans le neuvième chapitre, Roger Heurtebise, tout en se réjouissant du vote d’une future loi, nous alerte sur ce qui lui paraît bien plus important que la burqa : la réalité de l’offensive de l’islam, et les accommodements raisonnables qui se mettent en place. Commentant le rapport Obin sur l’école, puis le rapport Dénécé, qui révèle la profondeur de l’offensive de l’islam et les risques qu’elle fait courir à l’ensemble de la société française (prières dans la rue – aujourd’hui rendues publiques grâce au travail exceptionnel de notre reporter Maxime Lépante –, halalisation de la société, faits divers multiples, complicité d’un mouvement anti-raciste dévoyé), il dresse un tableau inquiétant, mais lucide, de la situation actuelle de notre pays.

Après cette première partie, complétée par des annexes exposant les différents projets pétitionnaires impulsés par Riposte Laïque, ainsi que les projets législatifs de Jacques Myard, Françoise Hostalier et André Gerin, on pouvait passer au débat – tant décrié – sur l’identité nationale.

Nous avons voulu, tout au long de ce livre, tordre le cou au discours stigmatisant de la majorité de la gauche, et d’une partie de la droite, et surtout ne pas abandonner la Nation, la République, le drapeau, l’hymne national au seul Front national. Nous avons donc exprimé ce qu’était, pour des Républicains laïques et féministes, l’identité nationale, notre attachement aux valeurs de notre pays.

Dans le onzième chapitre, intitulé « De la honte d’être Français », Maurice Vidal explique pourquoi il est Français, et quelle est sa conception de la nationalité. Il ne supporte pas les appels à la haine de la France, véhiculés, en France même, par les Saïd Bouamama et autres Houria Bouteldja. Plutôt que de longs discours, je vous mets l’eau à la bouche en citant ce magnifique passage : « Je suis français quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malika Sorel, Abdennour Bidar, Abdelwahab Meddeb, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Rachid Kaci, Pascal Hilout, Fadela Amara, Sihem Habchi… tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel » .

Dans le douzième chapitre, Anne Zelensky s’interroge : « Etre française, c’est quoi, pour une apatride ? ». Les parents d’Anne sont d’origine russe, et elle est née au Maroc ! Comme elle le dit si bien, elle a donc la chance d’être à la croisée des cultures. Pourtant, sans ambiguïté aucune, elle explique sa chance d’être aujourd’hui française. « Qu’aurait été ma vie, si j’étais née marocaine ou africaine ? J’aurais probablement porté le voile, quitté l’école, pour me faire marier à 13ans. Je n’aurais jamais fait d’études et mon cerveau serait resté une morne friche. Je n’aurais jamais eu la possibilité de m’engager dans mon combat pour la libération des femmes. Si j’avais vécu en Russie, j’aurais fini probablement dans un goulag. Et si j’avais survécu, je serais obligée comme tant de Russes d’aujourd’hui, de faire deux ou trois boulots pour ne pas mourir de faim ». A lire et à faire lire à tous les jeunes qui insultent notre pays, où ils sont nés…

Dans le treizième chapitre, intitulé « l’école républicaine, fer de lance de l’identité nationale », Christine Tasin, enseignante, explique le rôle de l’école publique, l’école de tous, la vraie école libre, lieu de transmission des savoirs. Expliquant en quoi c’est cet apprentissage qui permettra la possible émancipation du futur adulte, elle démontre que la culture commune, enseignée à l’école, est le socle de notre identité nationale. Elle rappelle comment, grâce à elle, des enfants issus de milieux défavorisés ont pu, par leurs études, réussir une brillante carrière professionnelle. Naturellement, elle est sans pitié pour ceux qui, depuis trente ans, ont saboté, détruit et torpillé ce joyau de notre République. Libéraux, pédagogistes, syndicats enseignants en prennent pour leur grade, pour qui connaît la verve de la plume de Christine.

Dans le quatorzième chapitre, intitulé « Ce qu’est l’identité nationale, et ce qu’elle ne sera jamais », Alain Rubin parle de la patrie, notre maison commune. « Depuis la Révolution française, l’identité française se confond avec la citoyenneté républicaine. L’hymne national appelle les citoyens aux armes pour défendre la citoyenneté incarnée dans la patrie et la République ». De manière très concrète, il cite plusieurs exemples expliquant ce qui est compatible avec l’identité nationale et ce qui ne l’est pas ! Sa conclusion est sans appel :  » Au nom du respect des droits du dernier arrivé, c’est un nouveau masque de fer que certains prétendent faire porter à la France, un masque d’oppression et de soumission obligatoire aux superstitions. Une soumission justifiée par un antiracisme dévoyé ». Tout est dit…

Dans le quinzième chapitre, Robert Albarèdes demande « Un moratoire sur l’immigration, pour défendre l’identité nationale ». De quoi, bien évidemment, voir qualifié notre collaborateur, et notre site, d’agents du Front national. Mais Robert s’appuie sur les travaux de Michèle Tribalat et de Jean-Paul Gourevitch, pour montrer l’ampleur de la nouvelle immigration, son coût, et ses conséquences quotidiennes. Peut-on occulter le poids de l’immigration, dans l’offensive de l’islam ? Pourquoi l’Union européenne, en période de chômage de masse, insiste-t-elle autant pour imposer à des peuples qui n’en veulent pas une immigration massive, venue essentiellement de pays musulmans ? Pourquoi les grosses entreprises capitalistes relaient-elles ces demandes ? Des questions que Robert possède sur le bout des doigts, auxquelles il apporte des réponses dénuées de toute démagogie.

Dans le seizième chapitre, intitulé « L’identité nationale, c’est d’être capable d’en débattre », j’ai repris la plume pour dépeindre la vraie nature de ceux qui ont tout fait pour interdire ce débat, et qui, en conséquence, n’ont pas hésité à recourir à des amalgames historiquement honteux. Voici un échantillon de ce que je dis d’eux : « Quel ressentiment et quel mépris des électeurs que de les accuser implicitement de s’intéresser à ce débat parce qu’il a été lancé par le gouvernement en place. Le Parti socialiste, à la différence du Grand Orient de France qui a appelé à participer activement à ce débat, fait la fine bouche et annonce qu’il ne « se rendra pas » au grand débat sur l’identité nationale. Il n’a décidément tiré aucune leçon des différentes déculottées qui lui ont été infligées par les urnes ces dernières années. La « gauche divine », comme l’appelait feu Jean Baudrillard, n’aime pas ce peuple imbécile si prompt à récompenser ceux qui touchent à ce qu’elle a déclaré tabou. »

Dans le dix-septième chapitre, intitulé « Intégration, et identité nationale, la France à la croisée des chemins », Gabrielle Desarbres complète remarquablement le travail de Robert Albarèdes. Elle montre comment on est passé d’une culture de l’intégration, dans le creuset républicain, à une situation nouvelle, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir. Elle explique les conséquences du remplacement d’une immigration de travail par une immigration de peuplement, autour du regroupement familial réclamé par le patronat et par des forces de gauche et d’extrême gauche, et accepté par Valéry Giscard d’Estaing. Elle en souligne les conséquences, sitôt que la société multiculturelle est mise en avant.  » La réalité est là : il n’y a plus de politique d’intégration mais une politique de l’accueil, menée a minima et une politique de promotion de la diversité qui fait nettement plus chic : recrutement dans les grandes écoles, label diversité pour les entreprises du CAC 40, suppression des concours pour certains emplois de fonctionnaires ou suppression de la culture générale pour ne pas discriminer « de façon systémique » les jeunes issus de l’immigration ! Quel mépris pour tous ceux qui se sont nourris de la littérature française !  »

Dans le dix-huitième chapitre, et sur un registre à la fois frais et surprenant, Christine Tasin déclare que « l’identité nationale, c’est aussi « Astérix » et « Les Tontons Flingueurs »! Cette enseignante réussit, avec humour et légèreté, à nous donner un véritable cours d’histoire de France, autour du célèbre village gaulois. Elle met en avant ce goût du bonheur qui sied si bien à notre peuple. Quant à sa manière de décrire les personnages des « Tontons Flingueurs », film dont il faut rappeler qu’il fut, à l’époque, boudé par la critique, elle est tout simplement truculente. Elle cite Henri Chapier : « Vive l’ère de Michel Audiard ! A bas les Duras, Robbe-Grillet et autres intellectuels chagrins ! » – et Pierre Marcabru complète le portrait : « Audiard a le génie du dialogue à gros effet et représente certainement beaucoup mieux un certain esprit français qu’un Resnais, qu’un Louis Malle ».

Pendant toute cette période, nous avons eu la chance de recevoir, de la part de nos lecteurs, des contributions exceptionnelles de qualité que nous nous sommes faits un plaisir de publier dans Riposte Laïque. Nous avons choisi d’en sélectionner cinq et de les porter à votre connaissance, dans le chapitre dix-neuf.

Nous avons confié la conclusion de cet ouvrage à la lucidité de Christine Tasin, dont voici un aperçu : « Nous appelons ouvertement de nos vœux, à travers cet ouvrage, à la construction de réseaux de résistance républicaine. Pour cela, il faut gagner la bataille des idées, et ne pas craindre, notamment, de définir ce qu’est notre identité nationale : forcément laïque, féministe, démocratique et républicaine. Une nouvelle période s’ouvre. Le clivage traditionnel gauche-droite, incarné par les duels UMP-PS, n’a plus aucun sens. Le vrai clivage, aujourd’hui, se situe entre ceux qui œuvrent pour la disparition de la France, et ceux qui se refusent à cette perspective. Il oppose ceux qui défendent la burqa, et ceux qui n’en veulent pas. Il oppose ceux qui disent que le débat sur l’identité nationale est une aubaine à ceux qui font tout pour le torpiller. Il oppose ceux qui aiment la France à ceux qui veulent la voir disparaître. Il oppose ceux qui refusent l’islamisation de notre pays, et ceux qui l’encouragent. Il oppose les résistants aux islamistes et à leurs alliés, les nouveaux collaborateurs du XXIe siècle ».

Bien évidemment, un livre est nécessaire, mais pas suffisant. Avec une telle conclusion, nous sommes conscients de l’attente suscitée. C’est promis, avant les vacances, nous franchirons une étape que beaucoup de nos lecteurs attendent.

Pour publier ce livre, nous n’avons compté que sur nous-mêmes. Nous nous auto-éditons, et ce sont quelques rédacteurs qui ont assuré le montage, la correction, les illustrations et la coordination rédactionnelle. Certains amis nous reprochent de pratiquer des prix trop bas, pour de tels ouvrages. Mais nous préférons faire des prix abordables, et encourager ceux qui veulent nous aider par des chèques de soutien, que d’augmenter nos tarifs, et dissuader ainsi certains lecteurs.

Donc, achetez, lisez et faites lire ce livre de 320 pages, avec des illustrations en couleur. Il sera disponible le 1er juin. Pour le commander, il suffit d’envoyer un chèque de 20 euros, (16 euros plus 4 euros de frais de port) à Riposte Laïque, BP 82035, 13201 Marseille Cedex.

Rappel pour nos autocollants : 4 euros les 10, 20 euros les 100, 50 euros les 300.

Commande de « Résistance républicaine » avant le 1er juin : 14 euros, plus 4 euros de frais de port (18 euros).

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MIEUX CONNAITRE RIPOSTE LAIQUE

Christine Tasin défend l’école républicaine, dans un superbe montage de 19 minutes…

Feu sur le politiquement correct : une savoureuse vidéo de 18 minutes…


Riposte Laïque: entretien video avec Pierre Cassen
envoyé par prechi-precha. – L’info internationale vidéo.

Interview sur la symbolique du voile d’Annie Sugier et Pascal Hilout, par Jean Robin (10 minutes)

http://tatamis.blogspot.com/2010/03/liberte-voilee.html

Audition de Pascal Hilout, à la mission parlementaire sur le voile intégral, le 2 décembre 2009.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/voile-integral/voile-integral-20091202-3.asp

Journée du 8 mars 2010 : Claude Reichman interviewe Pierre Cassen (30 minutes)

http://www.reichmantv.com/media/F38.wmv

Identité nationale, votation suisse, mission parlementaire sur le voile intégral, débouché politique : entretien de 1 heure avec Pierre Cassen par Radio La Luette.

http://luette.free.fr/spip/spip.php?article271

http://fr.sevenload.com/videos/Cr8ztj1-Pierre-Cassen

Interview donnée à Radio Libertaire par nos deux collaborateurs, Anne Zelensky et Pierre Cassen, qui expliquent fort bien la philosophie de notre journal (aller sur notre site, à droite, sous la présentation du livre « Les dessous du voile ».

Conférence Pierre Cassen à Saint-Leu


CONFERENCE 1ERE PARTIE VERSION COURTE
Uploaded by JFORUM-fr. – News videos from around the world.

2e partie

3e partie

Débat Pierre Cassen – Marc Blondel sur RFI : faut-il légiférer contre la burqa ?

http://www.ripostelaique.com/IMG/mp3/RFI_-_26_01_2010_a_18h14_-_18h31_TU_Debat_Cassen_Blondel.mp3

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LES PROCHAINES CONFERENCES DE RIPOSTE LAIQUE

Mardi 1er juin

A Nancy, à 20 h 30

Réunion publique

Comment défendre la laïcité en 2010, face au communautarisme ?

avec Pascal Hilout et Pierre Cassen

au Palais des Congrés, rue Rabin Haguenauer, dans la salle Boffrand.

Mardi 8 Juin 2010

à 20 h

QU’EST-CE QUE LA LAÏCITE DANS LA FRANCE DE 2010 ?

Par Pierre CASSEN

Rédacteur en Chef de « RIPOSTE LAÏQUE »

A l »invitation de l’AMITIE JUDEO-CHRETIENNE DE FRANCE

Groupe de Boulogne

au CARRE BELLEFEUILLE, 60, Rue de la Belle Feuille à Boulogne (92100).

Salle 406

Métro: Marcel Sembat

Buffet convivial à partir de 19h30

P.A.F. 5 Є

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LES CONFERENCES PROPOSEES PAR RIPOSTE LAIQUE

Comment défendre la laïcité en 2010 ?

La laïcité, un rempart contre le communautarisme

La laïcité et le féminisme, alliés naturels

Identité nationale, République laïque et Nation

Faut-il interdire le voile islamique en France ?

Pourquoi ont-ils cassé l’école de la République ?

La votation suisse est-elle raciste ?

L’islam est-il compatible avec la laïcité ?

La laïcité est-elle une spécificité française ?

Laïcité et athéisme

République et immigration

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PETITION CONTRE LE VOILE ET LA BURQA

http://www.ripostelaique.com/Halte-a-la-burqa-et-au-voile.html

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VIDEOS DE RIPOSTE LAIQUE

http://www.youtube.com/user/ciceropicas

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GROUPE RIPOSTE LAIQUE SUR FACEBOOK

http://www.facebook.com/profile.php?id=100001133820395&ref=profile&v=info

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PEUPLE DE FRANCE, UNE CHANSON QUI RESUME LE COMBAT DE RL

http://www.youtube.com/watch?v=x7VoTjOmsHA

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