Strasbourg : si on ne peut plus s’exprimer, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir…

Publié le 6 septembre 2010 - par
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Liberté j’écris ton nom !

C’était un appel, un dernier cri avant que ne s’abattent la tourmente, le désespoir voire la guerre civile sur notre beau pays de France.
Un appel à la raison, à la recherche non pas de la vérité, car chacun à la sienne, mais de la réalité des faits.

Nous autres, les désespérés, ceux qui portent nos valeurs gréco-latine, judéo-chrétiennes et républicaines comme une solide colonne vertébrale nous tenant debout, nous avons voulu tenter une dernière démarche, stopper au bord de l’abîme l’infernale chute.

Nous avons voulu alerter pacifiquement les communautés qui se dressent les unes contre les autres du danger mortel que représente l’Islam intégriste et politique.

Que voulions nous ? Tout simplement être entendu : faire entendre notre parole, que l’on comprenne notre angoisse.
Nous voulions que l’on sache que nous n’étions pas contre les musulmans de France, mais pour une profonde évolution de leur religion. Une religion qui saurait s’adapter à notre siècle, qui rejetterait la Charia et toutes ses règles qui s’opposent à nos codes sociaux et nos lois républicaines.

Depuis trois mois, un nombre grandissant de Français de toutes origines se rassemblent et entendent faire usage de leur liberté d’expression, ils nous y poussent, ils s’expriment, malgré la peur de ceux qui veulent les faire taire.

A Résistance Républicaine, nous avons compris, avant d’autres, que ces mères, ces pères de famille tranquilles, ces jeunes inquiets pour leur avenir étaient prêts à se mobiliser pour lancer un dernier appel.
Alors, le 4 septembre, nous l’avons fait.

Courageusement, ils sont venus. Peu nombreux, c’est vrai la peur, encore la peur ! Et pour voir quoi ? Un déchaînement de violence médiatique, voire physique comme à Toulon par exemple.
A Strasbourg, lorsque nous avons voulu dresser le drapeau Français, nous avons dû le replier, sous l’injonction de la police, pour ne pas « offenser » un mariage musulman qui se tenait non loin de là.

Certains élus et représentants du culte musulman nous ont condamnés avant même de nous avoir entendus. Les journaux ont déformés nos propos, accusés de racistes. Des amalgames ont été fait avec les nazis, Vichy, que sais-je encore ?

Profondément blessés, nous nous sommes repliés, contemplant notre drapeau couché, humilié sur la photo d’un journal local.

Que va-il se passer à présent ?
Je vous le laisse imaginer mes amis. Pour ma part, je pense que si notre parole ne peut s’exprimer, alors oui, nous pouvons être inquiets pour notre liberté !

Francis NERI

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