Taguieff, Fdesouche, Riposte Laïque… Un mauvais vent souffle sur la liberté d’expression

Publié le 29 octobre 2010 - par - 329 vues
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Nous avons encore eu une semaine révélatrice, à travers plusieurs dossiers particulièrement éclairants sur l’état du débat démocratique dans notre pays.

Première affaire, Pierre-André Taguieff. Cet essayiste a un défaut majeur : il alerte, depuis des années, sur la réalité du danger de l’islamisation de la France, et celui de la montée d’un nouvel antisémitisme, souvent issu de la gauche. On peut ne pas être d’accord avec l’ensemble de ses analyses. Mais est-il admissible que des professionnels de l’intimidation menacent de perturber ses réunions, et amènent les autorités, peu courageuses, à annuler certaines de ses conférences, sous prétexte de risque de « troubles à l’ordre public » ? Nous serions donc dans un pays où un homme défendant des valeurs démocratiques ne pourrait plus le faire, tandis que les apologistes du Hamas ou un Hani Ramadan peuvent, en toute liberté, déverser leur discours obscurantiste et haineux ?

http://www.surlering.com/article/article.php/article/petition-pour-le-soutien-a-pierre-andre-taguieff

De même, autour du site Fdesouche s’est passé un curieux ballet, dans la journée de ce mercredi. Pendant plusieurs heures, le site a été interrompu. Là encore, on peut ne pas partager l’ensemble de l’oeuvre de ce site, et surtout quelques-uns de ses commentaires. Mais nul ne peut nier qu’il constitue une source d’information unique, et qu’on y trouve des vidéos et des scoops à propos d’affaires que la bien-pensance cherche à cacher aux citoyens de ce pays. Récemment, c’est grâce à ce site qu’on a eu connaissance de le prêche hallucinant de l’intégriste islamiste de Limoges, de la demande de visite d’une mosquée, dans la région nancéenne, en imposant le foulard à des jeunes filles, de la réalité des agressions de la Techno-Parade, ou de l’affaire de Perpignan, ou Myriam Picard, son mari et son bébé ont failli, dans leur appartement, être lynchés par des racailles haineuses.

A Riposte Laïque, nous défendons toutes les libertés d’expression, la seule limite que nous mettons est l’appel à la violence, et la mise en danger d’autrui. Nous avons donc envoyé un message de solidarité à Fdesouche, en souhaitant que leurs ennuis prennent fin au plus vite.

Cela fut fait au bout de plusieurs heures d’absence…

http://www.fdesouche.com/146917-desoles

Mais à quel déchaînement de haine a-t-on assisté, pendant ces quelques heures. Ce fut une véritable danse autour du scalp de la victime.
Naturellement, les sites islamistes auraient presque sabré le champagne… à condition qu’Allah regarde ailleurs.

http://www.forsane-alizza.com/toute-lactualite/site-fdesouche-ferme-oh-rage-oh-desespoir-3629

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=335131cloeleprince.png

On a même vu le site islamiste Ajib.fr appeler à ce que les fdesouchiens soient livrés aux égorgeurs d’Allah :

http://twitter.com/AJIB_fr/status/28873333482

Mais comme d’habitude, c’est notre presse bien-pensante qui s’est distinguée.

http://fr.novopress.info/70482/fdesouche-le-blog-vedette-de-la-%C2%AB%C2%A0reacosphere-%C2%BB-ne-repond-plus/

Ainsi, le fondateur du journal en ligne « Rue 89 » (qui avait osé, par la voix de sa journaliste Chloé Leprince, balancer le nom de l’ophtalmologiste d’Aix, lynché par la presse pendant plusieurs jours suite à une fausse accusation de racisme), Pierre Haski, joint-il sa voix au concert. Pour des journalistes, qui devraient avoir comme fil conducteur la liberté de la presse, cela fait désordre…

http://twitter.com/pierrehaski/statuses/28873539751

La caricature de cette culture gauchiste liberticide sera atteinte quand on verra une école de journalisme inviter ses stagiaires à apprendre le métier en sollicitant Jean-Marie Le Pen. Pour un étudiant en journalisme, se confronter à un tel personnage aurait été très formateur. Rappelons que Jean-Luc Mélenchon, quelques semaines auparavant, était intervenu devant eux, et avait, sans concession, montré les limites de la liberté du journaliste, dans le contexte actuel. Eh bien, suite à cette inviation, immédiatement, les petits flics bien formatés de SOS Racisme, de NPA et du SNJ-CGT, se croyant encore en 1945, viennent avec leurs drapeaux, et entendent interdire ce débat ! Comme on comprend ce vieux journaliste, qui les traite de « petits cons ! ». Il aurait pu ajouter : « Petits cons dangereux ».

http://www.fdesouche.com/147059-cfj-la-manif-anti-le-pen-de-sos-racisme-snj-cgt-fait-un-flop

Comme ils doivent rêver, ces petits commissaires politiques en herbe, qu’un jour, Riposte Laïque subisse le même traitement que Fdesouche, de la part de son hébergeur !

Bien évidemment, nous n’englobons pas l’ensemble des journalistes dans ce jugement. Nous savons que nombre d’entre eux sont des professionnels pertinents. Nous connaissons, dans ce milieu, la difficulté qui existe à tenir un discours qui sorte de la pensée unique, et la stigmatisation immédiate que subissent les esprits libres, de la part des maîtres-censeurs.

Dans un registre semblable, Mohamed Sifaoui vient à son tour de se distinguer, en plaidant, devant la 17e chambre correctionnelle, contre la fameuse affiche du FNJ de Marseille qui faisait connaître son refus de l’islamisation de la France.

Jean-Marie Le Pen risque deux mois de prison avec sursis, et un an d’inéligibilité ! Autant nous pensons que par le passé, certaines de ses sorties méritaient les tribunaux, autant nous pensons que ce procès est inquiétant pour la liberté d’expression et le droit au blasphème. Surtout quand, dans le même temps, Besancenot appelle ouvertement à niquer la France, Mamère insulte notre pays, parlant d’une « France qui pue », au Parlement, en toute impunité. Un politicien ose accuser des policiers d’être les vrais casseurs, innocentant ainsi les racailles racistes. Il s’avère qu’il s’est appuyé sur un mauvais témoignage, puisque le casseur, dans lequel il avait cru voir un policier, s’avère être un militant proche des mouvances d’ultra gauche.

http://www.lepoint.fr/societe/le-casseur-pris-pour-un-policier-a-ete-interpelle-28-10-2010-1255847_23.php

Le président du Parlement, Bernard Accoyer a interdit, dans une salle de l’Assemblée nationale, sur injonction du Marocain Mohammed Moussaoui, président du Conseil Français du Culte Musulman, un débat sur le thème « Immigration-islamisation : la France en danger « ?

Le même Sifaoui, musulman qui se dit modéré, s’est déjà distingué, ces derniers temps, en encourageant les associations anti-racistes (il est responsable national de SOS Racisme) à un dépôt de plainte contre Riposte Laïque. Il y a quelques semaines, se croyant sans doute en Algérie, il exigeait l’interdiction d’antennes publiques pour Eric Zemmour. Quand, sur facebook, Robert Redeker se permit de lui faire remarquer son désaccord, en termes courtois, il se vit couvert d’insultes, dans des termes d’une violence qui n’a rien à envier à celle des islamistes. Sifaoui symbolise à lui tout seul toute la haine d’un anti-racisme dévoyé et un totalitarisme de la pensée unique, qui entend criminaliser, en France, le débat démocratique.

Force est de constater que cette volonté de censure s’exerce au profit du seul islam, et qu’elle relaie, sur le territoire national, l’offensive de l’OCI qui, au sein de l’Onu, entend interdire aux Etats-Nations toute critique, amalgamée à du racisme, de la religion d’amour, de tolérance et de paix. C’est la liberté d’expression, et le droit au blasphème, qui sont directement attaqués dans ce procès contre le président du Front national.

Nous savons que les commissaires politiques du « politiquement correct » haïssent la presse Internet, et la liberté d’expression qu’elle permet. Nous savons qu’ils rêvent que Pierre-André Taguieff disparaisse de l’univers médiatique, et que des sites comme Fdesouche ou Riposte Laïque soient définitivement réduits au silence par des attaques Internet, ou/et une multitude de procédures judiciaires. Nous savons qu’ils rêvent de ne plus entendre Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Ivan Rioufol, Elisabeth Levy ou toute autre voix dérangeante.

Dans le pays de Voltaire, ils haïssent la liberté d’expression. Dans le pays des Droits de l’Homme, ils méprisent la démocratie. Ils ressemblent à ces journalistes polonais qui, après le coup d’Etat de Jaruzelski, en 1981, présentaient les informations en uniforme. Leur uniforme, c’est la pensée unique du politiquement correct.

Ils ont deux problèmes.

Premièrement, le peuple de France préfère massivement la démocratie israélienne quand bien même il est connu qu’elle est très imparfaite, au régime du Hamas dont il est tout aussi connu que son objectif est celui du Coran identique à celui d’Hitler : la disparition des juifs (inscrit dans la Charte du Hamas. Internet lui permet de lire, de plus en plus, dans Riposte Laïque, Fdesouche ou d’autres sites mal-pensants, ce que Libération, Le Monde, Le Nouvel Obs, Rue89 ou Médiapart veulent lui cacher.

Deuxièmement, ce même peuple, quand il a la possibilité, bien rare, de voter, s’exprime contre le discours de la caste politico-médiatique, en 2005 en France ou en Hollande, ou en 2009 en Suisse. Les July et autres Fourest peuvent traiter les électeurs de xénophobes ou de talibans, cela ne change rien.

Notre peuple ne veut pas que la France disparaisse en s’islamisant et il écoute de moins en moins les talibans de la pensée qui essaient de le manipuler.

On comprend mieux la haine des maîtres-censeurs, et leur violence pour faire taire à jamais les Résistants.

Ils sont payés pour cela, ils défendent leur bifteck….

Cyrano

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