Face aux prières musulmanes, la réponse ne peut être la construction de davantage de mosquées

Depuis que Marine Le Pen a osé jeter un pavé dans la marre, en évoquant les prières musulmanes illégales, l’attitude de la bien-pensance, politique et médiatique, est sans surprise.
Première étape, on lynche la fille, en disant qu’elle est aussi méchante que son père et on oublie de répondre au problème soulevé : est-il normal qu’en France, les musulmans se permettent de prier dans les rues ? Brillante stratégie, mais cela ne marche pas, hélas, les Français, majoritairement, donnent raison à la probable future cheftaine du Front national !
Il faut donc trouver un plan B, pour innocenter les délinquants musulmans qui violent nos lois. Elémentaire mon cher Watson, les coupables, c’est nous, les Français, nous ne leur avons pas construit assez de mosquées. Le dhimmi de service, Pujadas, dès lundi soir, sur le journal de la 2, nous présentait un reportage-propagande indigne du service public d’un pays laïque. Résumé : 6 millions de musulmans, 60 % de pratiquants (ah bon ?), seulement 2.000 mosquées, comment voulez-vous que les malheureux fassent ? Du pur-Vaillant, pleurnichant sur les pauvres obligés de prier dehors quand il pleut (pour information, ils sont nettement moins nombreux quand il faut froid, ou quand il pleut !).
Le plan C est évidemment de demander l’interdiction des assises internationales sur l’islamisation de nos pays, main dans la main entre islamistes, Delanoé et les organisations de gôche ! Les organisateurs et les participants sont forcément un ramassis de « racistes », de « fascistes » qui vont véhiculer la haine de l’autre, rappelant « les heures les plus sombres de notre Histoire ».
Le plus grave, dans le discours de ces gens là, est qu’ils intègrent la logique qu’il est normal qu’un musulman viole la loi en France… mais qu’ils insulteraient des catholiques qui imposerait leurs prières dans les rues d’un pays musulman… et se feraient probablement écharpés.
Et toute la classe politique d’embrayer, tel un manifestant à la sono : « Des mosquées, des mosquées, des mosquées, et des mosquées pour tous, et des mosquées partout !!! « 
Regardez cette vidéo exceptionnelle que notre spécialiste-es-prières, Maxime Lépante, a concocté, durant de longues heures, dans sa tanière. Effrayant !
Les mosquées envahissent la France [7:57]
http://www.youtube.com/watch?v=fA2YsjKlmAA

Faisons remarquer à ceux qui nous disent aujourd’hui qu’il y aurait 6 millions de musulmans, et qu’il faudra faire avec, qu’ils n’ont jamais sollicité l’avis des Français sur cette donnée qui bouleverse quelque peu l’horizon de notre pays, dès aujourd’hui, et encore davantage dans dix ans, vingt ans ou quarante ans , des fois qu’un jour les musulmans deviennent majoritaires en France. Non seulement ils n’ont jamais consulté leur peuple, mais l’Insee avoue sciemment avoir menti en minimisant le nombre des immigrés , pour ne pas effrayer nos braves citoyens, forcément suspectés d’être un peu racistes ! Il est vrai que dire aux Français la vérité, à savoir, comme le dit l’écrivain Renaud Camus, qu’on procède au Grand Remplacement, à une subsitution de population par une autre, n’était guère possible, il fallait donc imposer l’islam et une nouvelle immigration en force, ce qu’ils ont fait.
D’autre part, il ne viendra jamais à l’esprit de ces islamo-collabos de réfléchir à plusieurs choses, dont une, évidente. Dalil Boubakeur, à Paris, le 17 juin, avait proposé, la veille de l’apéro saucisson pinard, aux musulmans du 18e de venir prier dans la Grande Mosquée de Paris. Preuve qu’il y a de la place ! Ils ne sont jamais venus, preuve que ces prières sont une occupation de l’espace public, dans un but de conquête de l’islam.
– En Algérie, il est interdit de prier dans les rues, mosquées ou pas… mais en Egypte, les fondamentalistes imposent les prières dans les rues, alors que le nombre de mosquées ne l’impose pas.
– Pourquoi n’y aurait-il que les hommes qui doivent prier dans la rue, et pas les femmes ? Faut-il rappeler que l’islam permet aux croyants de prier chez soi, seul ou en petit groupe ? Tout musulman peut se mettre devant et conduire une prière collective.
– Faut-il rappeler que l’islam n’est pas qu’une religion, mais un projet politico-religieux totalitaire, qui entend façonner la vie de l’individu 24 heures sur 24, et ne peut se concevoir dans la laïcité, comme le rappelait Hassan II dans une interview désormais célèbre. Dans ce contexte, comme le rappelait René Marchand, les mosquées ne sauraient être de simples lieux de prière : « les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes »…
– Erdogan, le premier ministre turc, présenté comme un musulman modéré par tous ceux qui veulent nous imposer la Turquie dans l’Union européenne, renchérissait : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats. »
Faut-il rappeler que partout dans le monde, les islamistes, dès qu’ils le peuvent, persécutent les autres religions, et détruisent tous les symboles, architecturaux et autres, qui ne viennent pas d’eux. Pendant qu’ils persécutent les chrétiens, et les assassinent parfois dans leurs églises (lire le remarquable livre de Raphaël Delpart, La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde), ils ont l’audace de réclamer toujours et toujours plus de mosquées, en France et en Europe. La démocratie et la tolérance, c’est bon quand ils sont minoritaires, mais dès qu’ils dirigent un pays, c’est terminé, il n’y a plus qu’une loi, l’islam ! Ils ont raison, puisque cela marche avec les dhimmis qui gouvernent la France et les pays européens !
Alors, que faire ? La première chose que devrait faire un ministre de l’Intérieur digne de ce nom serait d’interdire ces prières, et de faire donner les forces de l’ordre, comme on l’a fait pour les roms, s’il y avait des récalcitrants. Au bout de 30 années de pantalonnade, ce serait un premier message fort de réaffirmation des lois de la République .

Ensuite, il devrait procéder à un moratoire sur les constructions de mosquées, comme sur l’immigration. Il faut arrêter cette course en avant, et faire le point. 200.000 nouveaux immigrés, majoritairement musulmans, tous les ans, ce n’est plus possible, comme le disait Robert Ménard, il faut arrêter cela. Nous partageons l’avis du journaliste, nous n’avons pas envie de voir autant de mosquées que d’églises en France, ce n’est pas notre conception de la laïcité qu’ont certains bénêts compassionnels de gôche et certains clientélistes de droite. Ensuite, ne pas hésiter à prendre des mesures claires pour protéger la République laïque d’une offensive mortelle pour nos valeurs, comme le dit fort justement Cassandra Troie dans son article.
Rappelons-nous les propos de René Marchand, et le contexte dans lequel se déroule cette offensive.
« Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :
– D’abord, faire venir en Europe le maximum de musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).
– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la umma et, donc, de rendre impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?
– les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un musulman ou un enfant de musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.
– le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.
– le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.
– les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…
– les mœurs, les habitudes alimentaires (la viande halâl, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.

– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l’homme, du respect dû aux religions…sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique. Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les mœurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.
L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même. »

Toute nouvelle construction de mosquée, dans ce contexte, est une nouvelle conquête pour les islamistes, et un nouveau recul pour la République laïque, le droit des femmes et la laïcité.

C’est dans ce contexte que nous évoluons, dans la France de 2010. C’est dans ce contexte que Marine Le Pen, avec sa phrase sur les prières, a donné le coup de pied dans la fourmilière. C’est dans ce contexte qu’auront lieu les assises internationales sur l’islamisation de nos pays, ce 18 décembre.
Car elles auront lieu, n’en déplaise à des islamistes qui se croient à Téhéran, et à des « anti-racistes » se prétendant de gôche qui ont la nostalgie de Staline.
Cyrano

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