Tous les « imams » d’Europe sont des taupes

Publié le 29 novembre 2010 - par - 339 vues
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« Recteurs », « muftis », « aumôniers »…, nous les nommons souvent, sans trop savoir pourquoi, du terme générique d’« imams ». Leurs lieux de travail sont nos armées, nos prisons, les mosquées, instituts, centres culturels, les associations, les écoles… Ils sont les « interlocuteurs valables » de nos gouvernants et de nos élus. Ils sont les cadres de l’islam officiel, quasiment un clergé reconnu par notre république. Ils disent œuvrer pour un islam « modéré, ouvert, laïque, démocratique, des Lumières ».

Or, tous mentent, tous trichent ; tous cherchent à nous tromper.
Tous, sans exception aucune, sont des taupes dans la guerre de l’islam contre notre civilisation.
Cela est une réalité. Cela se prouve.
Voici des faits, rien que des faits.

Un seul islam, dont les fondements sont indiscutés…

Il n’y a qu’un islam, quelles que soient ses variétés (les experts disent : quarante-sept).
Les Musulmans sont aujourd’hui un milliard trois ou quatre cent millions dans le monde. Ils s’affirment sunnites, shiites, kharidjites… ; ils se recommandent de telle ou telle école juridique ; les attitudes des personnes vont de la modération teintée d’indifférence à la rigueur la plus stricte… Cependant, tous les Musulmans ont le sentiment profond d’appartenir à une même communauté, la umma, distincte du reste de l’humanité, et tous :

– adhèrent à la formule de la shahâda : Il n’y a d’autre dieu qu’Allâh et Mahomet est son Envoyé ;

– affirment que le Coran est la parole d’Allâh, incréée et éternelle comme Lui, valable pour tous les hommes de tous les temps et de tous les lieux ;

– considèrent que Mahomet est « le Beau Modèle » (Cor. 33. 21), qui « ne parle pas par propre impulsion » (Cor. 53. 3) et que ses premiers Compagnons ont bénéficié d’une Grâce particulière d’Allâh (Cor. 48. 18)
Ce sont là autant de dogmes, interdits d’examen sous peine de la mort pour apostasie. De ces prémices sont sortis les recueils de hadîths, les biographies traditionnelles du Prophète (sîra), puis la Loi (sharî‘a), toute la religion et la civilisation musulmane.

Aujourd’hui, aucune discussion ne s’élève sur la validité de ces fondamentaux dans les cinquante-sept pays qui se définissent comme musulmans au sein de l’Organisation de la conférence islamique, reconnue par l’ONU et dont le siège est en Arabie saoudite.

… sauf en Europe

Il n’y a qu’en Europe que des « imams » présentent un islam en contradiction avec les dogmes et les préceptes exposés dans le Coran, dont le texte est, depuis des siècles, commun à tous les Musulmans. Il n’y a qu’en Europe qu’on peut lire une biographie du Prophète et de ses Compagnons, qui censure la version reconnue comme certaine par des générations d’oulémas (« savants »).

Ainsi, les versets qui, dans le Livre saint, appellent à la guerre pour fait de croyance, qui interdisent la liberté de conscience, qui stipulent un statut social et juridique inégalitaire entre hommes et femmes…. ne sont jamais cités par nos imams. Ils disparaissent comme par enchantement de leurs livres et de leurs discours… au moins de leurs livres et de leurs discours dans nos langues européennes.

Quand nos imams sont interrogés sur l’incompatibilité de ces textes avec notre droit et nos valeurs, ils répondent qu’ils ont été « abrogés par d’autres ». Ce disant, ils nous mentent : ces versets sur la guerre, le droit, les mœurs… ont été révélés alors que Mahomet était chef de bande, puis chef de guerre et chef d’État à Médine (622-632) ; ils ne peuvent donc être abrogés par des textes qui lui ont été transmis antérieurement, à La Mekke (environ 610-622), alors que son enseignement était presque exclusivement « religieux ».

Quand ils évoquent la vie de Mahomet, nos imams dissimulent avec soin bien des épisodes qui ne nous donnent pas l’image d’un islam, « religion de paix, de tolérance et d’amour ».

A titre d’exemples :

– le meurtre d’une femme poète, qui l’avait moqué, dans des conditions atroces, au milieu de ses enfants (en 624),

– le meurtre d’un autre poète, grand vieillard (624)…

– et, surtout, la fin de la troisième tribu de Médine : de 600 à 900 hommes, à commencer par les gamins à peine pubères, décapités ou égorgés sur la place du marché, en un jour, tandis que les femmes et les enfants étaient vendus comme esclaves (627),
Etc.

Disparu aussi la manière dont agit le Beau Modèle quinquagénaire :

– avec Zaynab, l’épouse de son fils adoptif… qu’il remplace dans le lit conjugal – avec la permission de l’ange Gabriel, il est vrai (626)

– avec Rayhâna, la veuve d’un des condamnés de Médine, qu’il s’est réservée le jour du massacre (627),

– avec Safiyya, jeune femme de dix-sept ans dont il fit sa concubine quelques heures après que ses soudards eurent torturé son mari à mort (avec la flamme d’un briquet sur la poitrine, précise la Tradition, jamais avare de détails sur les « campagnes » du Prophète qui démontrent « la force de l’islam »…) ( 628),
Etc.

Des comportements qu’aucune civilisation, si ce n’est l’islamique, ne considérerait aujourd’hui comme « modèles », c’est le moins qu’on puisse dire…

Imagine-t-on que nos imams n’ont pas une bonne connaissance du Coran ? Presque tous l’ont appris par cœur ; ils le lisent quotidiennement ; ils le récitent, le psalmodient…
Suppose-t-on qu’ils ignorent les faits et dits du Prophète ? Ils ont tous lu, étudié, rabâché les hadîths et la sîra.

Les croire ignorants, donc sincères quand ils s’adressent à nous, serait leur faire injure.
L’évidence est qu’ils trichent.

Ils trichent par devoir sacré

Mais, pour autant, qu’on ne les condamne pas en usant de nos critères !
De par les textes fondateurs, la Loi, la coutume ininterrompue de l’islam, ils ont le droit de tromperie à l’égard des infidèles que nous sommes, ces infidèles auxquels Allâh et son Prophète ont déclaré une guerre universelle et perpétuelle jusqu’à disparition de leurs civilisations et de leurs religions. Aucune paix n’est autorisée avec nous, sachons-le, sinon des trêves de dix ans lorsque les Croyants y ont intérêt ou s’ils ne sont pas certains de pouvoir l’emporter par les armes. Et avec nous, les infidèles, la dissimulation, la triche, le mensonge, la ruse, toutes les formes de la taqiyya sont licites.

Ces imams qui rusent comme des larrons et des fripouilles sont des hommes pieux, des hommes vertueux. Ils remplissent un devoir sacré à leurs yeux. Ils imitent leur modèle, qui n’a jamais reculé devant la transgression, même la transgression de ses propres commandements. Ils sont fidèles à l’enseignement de l’islam. Ils accomplissent la mission pour laquelle ils se sont fait nommer aux postes qu’ils occupent : répandre l’islam par tous les moyens licites selon la Loi musulmane – et parmi ces moyens, il y a la ruse.

Au demeurant, ces soldats de la guerre contre l’Europe sont courageux. Ils prennent des risques : en déformant comme ils le font l’islam vrai, réel, authentique, ils peuvent susciter la colère de Croyants peu au fait des exigences du métier de taupe (on l’a vu récemment avec les déboires de la taupe de Drancy). Il est vrai que de tels incidents servent encore leur intérêt : ils les dédouanent de tout extrémisme aux yeux des Européens en appétence d’un islam fréquentable (au point qu’on peut se demander si certains n’organisent pas eux-mêmes la contestation publique au sein de leur communauté – pour lancer un livre dans les médias ?).

Ils nous narguent

Certains imams de « l’islam de France » (ces mots sont une dérision ou une rêverie de demeuré mental) vont même plus loin : ils nous narguent, pour mesurer notre tolérance, c’est-à-dire notre faiblesse, notre manque de courage, notre veulerie.

Les prières dans la rue sont de leurs manifestations récurrentes, mais combien de nos compatriotes savent que nos imams s’abritent derrière notre ignorance pour, par exemple, donner à des « mosquées », c’est-à-dire à leurs bastions avancés, des noms qui devraient nous amener à tirer l’épée contre eux s’il nous restait un peu de dignité ?

La mosquée de Bourges est dénommée al-Fath : la conquête. Un mot d’ordre ? Peut-être. Une évocation des conquêtes passées des Arabes et des Turcs ? Certainement. En outre, une référence au parti de Yasser Arafat, ce grand démocrate et pacifiste ? au mouvement « islamiste » Fath al-islâm, que les gouvernements des pays musulmans combattent par les armes ?

A Marseille, une mosquée s’appelle Khâlid ibn al-Walîd, « le sabre de l’islam. Le Prophète lui-même reprochait à ce guerrier de ne songer qu’à tuer. Il réprima l’insurrection qui, dans l’Arabie tout entière, suivit la mort du fondateur. Il fut un des généraux de la grande conquête. Aucun homme ne versa plus de sang chrétien, de sang européen, que lui. Demain, une autre mosquée, dans le Nord, portera le nom de ce saint homme.

Messieurs les « imams » du Conseil français du Culte musulman, expliquez-vous. Si les mosquées sont des « lieux de prière », imagineriez-vous des temples luthériens Heinrich Himmler ou des églises orthodoxes Leonid Beria ou Staline ? (Et vous, Monsieur Gaudin, Madame Aubry, Monsieur le ministre de l’Intérieur, chargé des cultes, vous devez des explications au peuple français sur l’insulte qui lui est faite au fronton de plusieurs de « vos » mosquées ?)

Et quel imam a donné l’ordre à un tailleur de pierre maghrébin de graver dans la pierre d’une de nos cathédrales le cri de guerre des Musulmans, Allâh akbar !, le cri qui accompagne l’égorgement des moutons lors de l’Ayd el-Kebir, mais aussi l’égorgement des hommes et la lapidation ou la flagellation des femmes là où l’islam règne en maître ? (Mais il est vrai que nos « élites » politiques et notre clergé approuvent cette marque de « tolérance ».)

Gardons notre haine et notre mépris pour nos compatriotes

Parce qu’ils sont des hommes pieux et légalistes, fidèles à leurs valeurs, qui s’engagent pour leur foi et leur civilisation, les « imams » présents en Europe ont droit à notre respect. Ce sont des ennemis. Luttons contre eux, mais dans l’honneur. Entendons-nous bien : dans l’honneur, selon nos valeurs : dans la vérité.

Réservons notre pleine capacité de haine et de mépris pour les crétins et les gredins qui pactisent et collaborent à l’œuvre de destruction de notre civilisation. Honte aux Français, aux Européens, aux Occidentaux qui nient la guerre que l’islam mène contre nous ou y apportent leur concours ! Un jour, ces traîtres seront jugés, et les sentences seront lourdes et sans appel : on bafoue trop nos peuples pour qu’ils ne soient pas impitoyables à l’heure de la Libération.
Mais n’attendons pas demain pour demander des comptes et pour agir.

Comment ?
Plaçons les collabos devant leur visage de honte, quels qu’ils soient, où qu’ils se trouvent : au sommet de l’État ou dans les mairies, dans les églises et les synagogues, dans les loges comme dans les médias, les écoles, les cantines, les restaurants… Parlons, écrivons, manifestons !

Avant tout, rappelons à tous les suivistes et pétochards à la vue courte que l’histoire est faite de brusques retournements : sont-ils sûrs que leur intérêt personnel est de continuer à se compromettre avec un ennemi à l’avenir incertain, très incertain ?
Que chacun d’entre nous choisisse son lâche ou son corrompu dans le Gotha de la trahison et qu’il l’emm…

Jérôme Capistran

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