Un juge ose remettre en liberté le complice du braqueur de Grenoble, mais René Galinier est toujours en prison…

Publié le 3 septembre 2010 - par - 886 vues
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Depuis plusieurs semaines, notre journal s’indigne des décisions de certains juges, qui se permettent de remettre en liberté des criminels qui osent tirer sur des forces de police, ou se rendre complices d’actes graves contre des personnes âgées.

http://www.ripostelaique.com/Affaire-Galinier-la-justice-est.html

Nous avons été d’autant plus indigné que, dans le même temps, René Galinier, homme de 73 ans, a été maintenu en prison, pour avoir tiré sur des cambrioleurs qui s’étaient introduits chez lui.

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Nous ne pensions pas, malgré tout, après les événements graves ayant suivi le braquage d’Uriage, où, suite au braquage du Casino, le nommé Boudada, qui tirait à l’arme de guerre contre les forces de l’ordre, et avait été abattu – entraînant des émeutes graves dans un quartier de Grenoble – un juge de la République serait capable de remettre son complice, Monsif Ghabbour, en liberté. Eh bien, cela est fait !

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/02/97001-20100902FILWWW00693-uriage-synergie-denonce-une-forfaiture.php

Naturellement, dans les milieux policiers, l’indignation est à son comble. « C’est un acte de forfaiture » et « les policiers sont écoeurés », a déclaré à l’AFP Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat. « La clé des problèmes de sécurité dans notre pays, c’est l’absence de réponse pénale », a-t-il ajouté et cette décision « prouve que certains magistrats trahissent la mission dont ils sont investis » et « sabotent systématiquement le travail des policiers ». « Tout débat sécuritaire est stérile et vain dans ces conditions », a-t-il fait valoir « tant qu’ils n’auront pas intégré qu’ils font partie de la chaîne pénale ».

Les policiers ont raison, mais il faut aller plus loin. Ce juge, comme celui qui a condamné René Galinier à rester en prison, ne doit plus pouvoir exercer son métier, c’est un homme dangereux. Il livre les flics et les gens honnêtes à la racaille. Une honte absolue. Il faut connaître son nom et savoir ses motivations : peur des représailles ? Peur des émeutes ? Ordres d’en haut ? Idéologie ?

Il faut que les policiers descendent dans la rue et exigent des sanctions contre ce juge? Ils doivent également interpeller fortement Michèle Alliot-Marie, qui, après leur avoir interdit de poursuivre des délinquants, par crainte d’émeutes, quand elle était au ministère de l’Intérieur, protège par son silence aujourd’hui de tels juges.

Le gouvernement est au pied du mur. Peut-il continuer à laisser des juges saboter le travail des policiers, ou se donne-t-il les moyens de reprendre la main sur une justice où trop de magistrats ne remplissent plus la mission pour laquelle ils sont – fort bien – payés.

Jeanne Bourdillon

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