Un représentant de la mosquée de Paris veut faire payer l'impôt islamique aux Français dhimmis

La polémique enfle sur la décision de la chaîne de fast-food Quick de ne plus proposer que des repas halal dans certains de ses restaurants français situés en zones islamisées. De discrètes affiches préviennent que dans ces établissements, les burgers au bacon sont désormais interdits de séjour.
Le site Lepost.fr a interrogé à ce sujet Kamel Chibout, président de la fédération régionale du Grand Est, représentant de la Grande Mosquée de Paris (1). Bon prince, il demande la réintroduction des sandwichs non conformes à la charia : « Oui, je dis à Quick de remettre le sandwich au bacon sur le marché, par respect envers tous les consommateurs. »
Encore heureux ! Mais Kamel Chibout fait une autre déclaration, cette fois totalement ahurissante :
« Que répondez-vous à Marine Le Pen, qui s’indigne que les consommateurs paient une taxe aux organismes islamiques ? Il est vrai que la taxe est répercutée sur le consommateur. Mais nous sommes tous des consommateurs. On paie tous des taxes sur des produits qu’on ne consomme pas. Par exemple, celui qui paie des impôts pour les routes et qui n’a pas de voiture, il va aussi protester ? Nous sommes tous des citoyens français. Chacun a le libre choix de sa religion, certes, mais nous sommes solidaires. »

Ce représentant de la mosquée de Paris fait donc preuve d’une confusion mentale totale : il confond allègrement l’impôt public avec la taxe religieuse halal ! Non seulement il s’agit là d’une conception totalement anti-laïque, mais, au nom d’une prétendue « solidarité » que devraient avoir les non-musulmans envers le culte islamique, il rétablit ainsi la « jizya » !
La jizya était l’impôt spécial que devaient payer les « dhimmis » – ceux qui refusaient de se convertir à la religion musulmane – dans les pays sous joug islamique.
Quand on constate qu’un représentant de la mosquée de Paris, pourtant réputée « modérée », en arrive à énoncer sans sourciller une telle ineptie, on comprend mieux que de nombreux responsables musulmans exigent que les contribuables « dhimmis » paient en partie, via l’impôt municipal, l’édification de leurs lieux de culte à Allah. Ils n’ont tout simplement pas encore compris qu’ils vivent dans une république laïque.
Désolé, Monsieur Kamel Chibout, mais nous sommes en France, pas en Iran ou en Arabie Saoudite, ni sous un quelconque califat. Si vous voulez manger halal ou construire des mosquées, faites-le avec vos sous, pas avec ceux des Français ! Et si cela ne vous convient pas, personne ne vous retient d’aller imposer les « dhimmis » dans le pays musulman de votre choix.
Roger Heurtebise
(1) http://www.lepost.fr/article/2010/02/14/1941066_que-des-burgers-halal-dans-8-quick-quick-doit-etre-equitable-avec-tous-ses-consommateurs.html
Lire l’article de Djamila Gérard, la semaine dernière :
http://www.ripostelaique.com/La-viande-halal-exploitation.html

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